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Boulogne Billancourt

Samedi 18 mai 2013 6 18 /05 /Mai /2013 14:02

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Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Unité du Front National
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Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 10:51

-16h00 à Paris, François Hollande relance le droit de vote des étrangers!

"Je ne veux pas donner l'impression que nous chercherions avant les municipales à utiliser cette question du droit de vote des étrangers pour entretenir je ne sais quel malentendu", a déclaré le chef de l'État.

-22h00, à Boulogne Billancourt, le Front National-RBM récouvre la ville d'affiches:

"Droit de Vote des étrangers, Seule Marine s'y oppose!"

On verra si la municipalité UMP de Boulogne-Billancourt laisse la résistance s'exprimer, ou si elle fait le jeu du PS en enlevant, comme trop souvent l'expression démocratique d'un parti représenté à l'Assemblée Nationale.

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Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Marine Le Pen
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Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 11:54

La section du FN-RBM de Boulogne-Billancourt a réuni une dizaine de militants sur le marché Escudier afin de dénoncer les ravages de la 1ère année de François Hollande, notamment en matière de retraites.

L'accueil, excellent, montre que même dans une ville comme Boulogne Billancourt, ou le F.N. jusque là n'avait pas une forte visibilité, nos idées rencontrent un echo de plus en plus favorables!

Durant la matinée, 5 personnes sont venues nous demander comment adhérer et nous ont laissé leurs coordonnées afin de nous aider dans le cadre des élections municipales de 2014.

A l'heure où l'UMP se refuse encore à choisir un candidat dans la 1ère ville des Hauts-de-Seine et où le P.S. devra résoudre ses divisions lors de primaires internes, Julien DUFOUR est aujourd'hui le seul candidat officiellement investi dans le cadre des élections municipales.

L'installation d'une permanence FN-RBM à Boulogne Billancourt, avenue Edouard Vaillant, devant laquelle passent 60.000 voitures par jour va dans ce sens.

Très rapidement, un questionnaire édité à 50.000 exemplaires, portant sur les besoins, attentes et préoccupations des boulonnais,  va être distribué dans les boîtes aux lettres et sur les marchés de Boulogne Billancourt.

Un autre questionnaire, en direction des commerçants, artisans et professions libérales de Boulogne, tiré lui en 5.000 exemplaires est lui aussi en cours de rédaction.

Plus que jamais, le FN-RBM est en ordre de marche et défendra haut et fort ses valeurs lors des municipales 2014!

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Une partie des militants sur le marché Escudier avec Julien DUFOUR, candidat à la Mairie de Boulogne Billancourt..

 

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Les militants boulonnais de l'UMP se lâchent sur Twitter...

Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : MARINE LEPEN 2012
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Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 20:28
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L'association 40 millions d'automobilistes a rassemblé les témoignages d'automobilistes outrés par les radars cachés. Installés en descente, cachés, situés après le danger ou à un endroit où la vitesse est momentanément abaissée, ces radars "pièges" provoquent la colère des automobilistes. 

L'association, qui veut remettre cet "audit participatif" au ministre de l'Intérieur Manuel Valls, affirme avoir recueilli plus de 67.000 témoignages depuis le 30 octobre. Elle distingue dix situations jugées "piégeuses" et propose sept mesures pour permettre une "meilleure acceptation du système".

Les excès du système

"Pour qu'une vitesse soit respectée", "elle doit être respectable", explique 40 millions d'automobilistes.
    
"Bien loin de récolter des réactions "antiradaristes", les histoires recueillies (...) sont bien celles d'automobilistes qui ne s'opposent pas frontalement au système mais en dénoncent les excès", selon l'association, qui revendique 320.000 adhérents.
    
Certains témoignages évoquent par exemple un radar qui flashe au dessus de 70 km/h sur une route entre Tours et Le Mans alors que la vitesse est limitée à 90 km/h dans l'autre sens de circulation.

Ou encore le radar de Saint-Julien-en-Genevois (Haute-Savoie) sur l'autoroute A41, réputé le plus rentable de France, qui flashe les usagers de la route circulant à plus de 50 km/h à 200m de la frontière avec la suisse.

66% de morts en moins à proximité des radars

Outre son étude de 32 pages que l'association veut aussi remettre aux députés et sénateurs, 40 millions d'automobilistes publie une carte de l'implantation de 72 radars "pièges".
    
En 2012, les 4.047 radars mobiles ont flashé plus de 21 millions de fois et ont rapporté 730 millions d'euros. 
    
Selon la sécurité routière, il y a 66% de morts en moins à proximité des radars depuis leur installation et la courbe de baisse de la mortalité sur la route suit rigoureusement celle de la baisse de vitesse.
    
En 2012, la vitesse excessive est la cause principale de 26% des accidents mortels, selon la Sécurité routière qui se fonde sur les évaluations faites sur place par les forces de l'ordre. 

L'association Prévention routière estime que le strict respect des limitations de vitesse aurait permis de sauver entre 577 et 1281 vies en 2011, selon les associations.
Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : L'info de la busette
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Dimanche 28 avril 2013 7 28 /04 /Avr /2013 19:37

 

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Des malfaiteurs se sont introduits dans les chantiers de l’entreprise Bouygues, située quai Alphonse-Gallo à Boulogne. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils ont brisé les cadenas et les chaînes qui le sécurisaient et sont repartis avec plusieurs palettes de cuivre. Le tout est évalué à environ 30000 €.

 

 

Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 22 avril 2013 1 22 /04 /Avr /2013 22:23

figaro

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a annulé aujourd'hui le non-lieu rendu en juin 2012 dans le dossier du stade Jean-Bouin impliquant la mairie de Paris.
Cette annulation a été décidée pour des raisons de forme, le réquisitoire du parquet dans cette affaire n'ayant pas été notifié directement à l'association Paris Tennis, partie civile, mais à son avocat, a-t-on précisé. Or une telle décision doit être notifiée directement aux parties en vertu d'une décision du Conseil constitutionnel de septembre 2011.

La cour d'appel a donc ordonné le renvoi de la procédure au juge d'instruction pour qu'il notifie à l'association le réquisitoire définitif, a-t-on ajouté.

Le réquisitoire du parquet avait été rendu le 19 avril 2012 et le non-lieu ordonné par la juge le 27 juin 2012.

Une instruction avait été ouverte en janvier 2008 à la suite d'une plainte contre X pour favoritisme et prise illégale d'intérêt, déposée en 2007 par l'association Paris Tennis sur les conditions du renouvellement en août 2004 de la convention d'occupation domaniale du stade Jean-Bouin.

L'association reprochait au maire PS de Paris Bertrand Delanoë d'avoir renouvelé sans procédure de concurrence la convention liant la Ville à l'association Paris Jean-Bouin, soutenue financièrement par le groupe Lagardère, en raison de ses liens d'amitié avec Arnaud Lagardère.

La juge d'instruction Sophie Clément avait rendu une ordonnance de non-lieu, considérant que le délit de favoritisme n'était pas constitué, dans la mesure où ce délit suppose que les parties aient contracté une délégation de service public.

Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Nation
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Vendredi 19 avril 2013 5 19 /04 /Avr /2013 18:19

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Une tradition a quelque peu dégénéré ce vendredi matin à Boulogne-Billancourt. Vers 10 heures, des élèves du lycée privé Notre-Dame se rassemblent dans la cour de récréation. La coutume veut que ce jour-là, les quelque 200 à 300 élèves se lancent de la farine, des œufs, du ketchup, de la mayonnaise... dans une ambiance bon enfant. Cette fois, certains lycéens ont aussi apporté des pétards, et leurs détonations ont poussé un riverain à donner l’alerte.

L’établissement a contacté les forces de l’ordre, et à leur arrivée dans le lycée, celles-ci ont essuyé une pluie de farine, de mayo-sauce tomate et d’oeufs en tirs tendus. Cinq assaillants se retrouvent donc gazés, puis incommodés par le mélange collant farine-gaz lacrymogène-oeuf. Une lycéenne, allergique à la farine, fait un malaise et doit être soignée sur place. Deux autres, qui ressentent des douleurs aux chevilles et aux poignets, sont emmenés à l’hôpital Ambroise-Paré. Ce lycée privé catholique, sous contrat avec l'Etat, accueille des élèves du second degré mais aussi des BTS. Selon le dernier palmarès basé sur le taux de réussite au bac, il est classé 68 e sur 1 996 établissements au niveau national, et arrive cinquième dans le département. Tout est finalement rentré dans l’ordre en fin de matinée.


Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Unité du Front National
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Vendredi 19 avril 2013 5 19 /04 /Avr /2013 17:59

faire face

accessibilité,boulogne,handicap,ile seguin,renaultBien qu’elle mène une politique volontariste en matière d'accessibilité, la Ville de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) n’est pas infaillible. L’association Mobilité réduite a mené l’enquête en fauteuil roulant et révèle que les travaux de voirie réalisés dans le quartier du Trapèze et de l'île Seguin comportent une bonne dizaine de non-conformités à la loi. L’inclinaison des pentes du Pont et de la passerelle Constant-Lemaître est supérieure à 5 % et l’un des deux ascenseurs qui permet de contourner l’obstacle est toujours en panne (photo ci-contre). La signalétique des itinéraires laisse à désirer tandis que les potelets bicolores qui encadrent des passages piétons sont difficilement détectables. accessibilité,boulogne,handicap,ile seguin,renault

« Après un premier courrier envoyé en octobre 2011 à la mairie et resté sans réponse pendant 18 mois, j’ai envoyé un deuxième courrier d’avocat et enfin obtenu en avril 2013 un rendez-vous avec la mairie et la Saem Val-de-Seine aménagement*, précise Jean-Michel Royere, président de l’association Mobilité réduite. Même si des points de désaccord persistent, nous avons travaillé dans un état d’esprit constructif. » La Ville, qui affiche un taux d’accessibilité de 74 % selon la mairie, se dit, en effet, prête à apporter des améliorations. « J’ai été heurté par la méthode et l’envoi d’un courrier d’avocat, explique Pierre Deniziot, conseiller municipal (UMP) délégué au handicap et lui-même en situation de handicap. Mais il faut reconnaître que le relevé effectué par l’association s'avère très précis et constitue un bon document de travail. » Comptons sur Mobilité réduite pour suivre l’affaire. « Si les travaux ne se font pas dans les règles, nous attaquons toujours les municipalités concernées », ajoute Jean-Michel Royere.

* Société chargée de l’aménagement des anciens terrains Renault.

Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 18 avril 2013 4 18 /04 /Avr /2013 10:51

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Elle a pu voir le jour grâce à un apport de 2M€ versé par Renault à la SAEM Val de Seine Aménagement présidée par le maire.

Boulogne, septembre 2009. Renault a versé 2 M€ d’indemnité à la SAEM pour libérer ce hangar. Il servait de lieu de culte avant la construction de la nouvelle mosquée.

Renault a bien financé la mosquée de Boulogne-Billancourt. Mais pas directement. Les 2 M€ qui ont permis à la communauté musulmane de boucler le budget pour ériger son lieu de culte ont en effet transité par les comptes de la SAEM Val de Seine Aménagement. La société anonyme d’économie mixte chargée d’urbaniser l’ancien site industriel de Billancourt a mis en œuvre en 2009 avec l’association du Centre culturel et cultuel musulman de Boulogne-Billancourt (CCCMBB) le contrat de promotion immobilière qui fait de la SAEM le pilote de l’opération.

Une semaine après la publication du rapport de la chambre régionale des comptes (CRC) sur la gestion de la SAEM, ni l’aménageur - et par extension la ville (actionnaire principal à hauteur de 64%) —, ni Renault ne veulent endosser la responsabilité du montage financier. Qui ressemble à une « subvention déguisée » selon une source policière. Le rapport sur la gestion de la SAEM entre 2007 et 2012 met en lumière le procédé, tout à fait l égal, employé pour compléter le budget du CCCMBB. « Renault a versé l’argent à la SAEM, confirme le maire Pierre-Christophe Baguet, par ailleurs PDG de la SAEM, mais il s’agit d’une indemnité d’éviction. » Les 2 M€ venant réparer le préjudice subi par les musulmans boulonnais de l’avis du maire. Ceux-ci ont en effet dû quitter au printemps 2011 le hangar de la rue Yves-Kermen qu’ils occupaient depuis 2004. Leur présence empêchait de poursuivre l’urbanisation de la partie est du Trapèze.

Renault justifie différemment la transaction. « Pour récupérer notre local, nous avons payé une indemnité d’éviction à notre locataire, la SAEM, assure-t-on chez Renault. En aucun cas, nous n’avons de lien avec les travaux de construction du CCCMBB, comme l’a écrit de manière inexacte la chambre régionale des comptes. » « Dans ce cas-là, une indemnité d’éviction de 2 M€, ça fait pas mal », ironise un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, spécialiste du financement des mosquées. Renault a pu dégager cette enveloppe grâce à l’accord conclu le 6 mars 2009 avec la SAEM qui lui permet de construire plus de mètres carrés de bureaux sur le Trapèze est. Renault a ainsi dégagé une plus-value de 26 M€. Elle a rétrocédé 15 M€ à la SAEM qui n’en a gardé que 13, mobilisant 2 M€ pour mener à bien le chantier de la nouvelle mosquée. Un montage détaillé par les magistrats de la CRC.

 

La loi de 1905 contournée

Le financement des mosquées relève du casse-tête pour la communauté musulmane. En particulier en Ile-de-France, où le coût du foncier flambe. La loi de 1905 prohibe les aides publiques. « Elle interdit de subventionner la construction d’un lieu de culte », rappelle Francis Messner, directeur de recherche émérite au CNRS.

« Plusieurs moyens de détourner ce texte sont régulièrement utilisés : bail emphytéotique, subventions d’activités culturelles ou garanties d’emprunts », précise un haut fonctionnaire. Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur, qui comptait remettre sur les rails la Fondation pour les œuvres de l’islam créée en 2005 pour aider à la construction de lieux de culte, envisage de la dissoudre. Minée par les dissensions, elle n’a jamais fonctionné.

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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 19:01

Europe1.fr

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Une perquisition est en cours, depuis ce matin, au domicile de Ziad Takieddine à Paris, selon les informations recueillis par Europe 1. L’homme d’affaires franco-libanais, déjà mis en examen dans le volet financier de l’affaire Karachi, avait déclaré, en décembre dernier, au juge Van Ruymbecke, qu’il détenait la preuve que la Libye de Kadhafi avait financé la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007.

Des accusations similaires avaient déjà été formulées par le site Mediapart et Nicolas Sarkozy avait porté plainte pour faux.

>> A LIRE AUSSI : "La Libye a financé Sarkozy", dixit Takieddine

Dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le Parquet de Paris, une quinzaine de policiers de la DNIFF, la division nationale des investigations financières et fiscales, se sont présentés ce matin vers 8 heures et demie au domicile de Ziad Takieddine, situé dans le 16e arrondissement de Paris. La perquisition étaient encore en cours en fin d’après-midi, selon les informations recueillies par Europe 1.

Début janvier, sur France 2, lors de l’émission "On n’est pas couché" animée par Laurent Ruquier, Ziad Takieddine avait déclaré que Sarkozy et ses proches avaient touché près de 400 millions d’euros jusqu’en 2011. Il avait alors évoqué des preuves, sous forme de videos, de CD et de documents, qu’il aurait mis à l’abri dans un coffre hors de France.

Les policiers de la DNIFF, qui opèrent cette perquisition, sont par ailleurs ceux qui ont actuellement la charge de l'enquête sur Jérôme Cahuzac
.

Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Nation
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Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 16:45

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Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 4 avril 2013 4 04 /04 /Avr /2013 21:50

Jeudi 4 avril 2013 Pierre Christophe Baguet, maire de Boulogne-Billancourt, et Patrick Devedjian, président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, ont inauguré un nouvel HLM place Jules Guesde, dont les logements se vendraient dans le parc privé aujourd'hui entre 8.000 et 9.000 €uros/m².

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Passant devant l'immeuble quelques instants avant l'inauguration avec coupage de ruban tricolore, buffet et tout le "tralala républicain et mondain", nous avons vu entrer une des nouvelles locataires, intégralement voilée, et un, deux, trois, quatre enfants...37-Nationale-2.jpg

Dans le hall de l'immeuble figure la liste des "heureux élus"...

Kahina, Charbel, Assa, Aïcha, Younès, Kaniel, Loubna, Djamel, Radi...

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7 logements sur les 16 référencés sont occupés par des personnes dont le prénom permet de penser qu'ils font partie des "minorités visibles".

En temps de crise, nous pourrions nous réjouir de voir des logements sociaux construits pour nos retraités, nos étudiants, nos jeunes ménages, nos ouvriers, nos chômeurs.

Mais, à la Mairie de Boulogne, on a choisi une  forme de clientelisme assumée.

Le fait que l'attribution d'une majorité des 2.000 logements sociaux construits sur les terrains Renault, à proximité de la Mosquée, ne réponde qu'à des critères communautaristes, est profondément choquant pour la grande majorité des français qui doivent de plus en plus se serrer et laisser leur place à des personnes de moins en moins en minorité et de plus en plus visibles!

Cette situation est révoltante!

Lors de la campagne des élections municipales, Julien DUFOUR,  candidat à la Mairie de Boulogne Billancourt proposera entre autres  de rendre publiques les commissions d’attribution de logements sociaux ainsi que la liste des bénéficiaires, et que les logements sociaux soient réservés prioritairement aux Français.

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Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 7 mars 2013 4 07 /03 /Mars /2013 18:03

LesEchos

Rien de définitif ne sera construit en 2014 sur l'île Seguin à Boulogne, vingt-deux ans après la fermeture des usines Renault. Une fois de plus, la campagne électorale pour la prochaine municipale risque de se jouer sur l'aménagement de ce territoire mythique.

Arrêtez de mener des combats d'arrière-garde. Il faut aller de l'avant. » L'énervement du maire de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, perce derrière la courtoisie de façade, de mise en conseil municipal. Ce 21 février, il vient pourtant de faire approuver la délibération lui permettant de modifier la constructibilité de l'île Seguin, pierre d'achoppement d'un projet qui végète depuis vingt ans.

Pour le maire UMP, l'élan est enfin donné. Un terrain au moins est sous promesse de vente et son acquéreur, l'entreprise suisse Natural Le Coultre, va déposer en mars la demande de permis de construire d'un lieu inédit de création, de fabrication, d'exposition, de stockage et de vente d'oeuvres d'art contemporain. Un investissement estimé à 100 millions d'euros hors foncier. Le « R4 » baptisé en hommage à l'inoubliable petite voiture assemblée pendant trente-deux ans dans les usines Renault, occupera 28.000 mètres carrés, conçus par l'architecte Jean Nouvel, sur la pointe amont de l'île. A l'autre bout, le Conseil général des Hauts-de-Seine a prévu de signer avant l'été le contrat de partenariat d'une salle de concerts. Entre les deux, les chapiteaux de Madona Bouglione, installés depuis deux ans, devraient se muer en deux salles en dur de 2.000 et 600 places, avec des boutiques, un restaurant... « Les notaires se parlent, nous prévoyons de déposer notre demande de permis en janvier prochain et d'ouvrir en 2016. C'était un sacré pari. Nous avons accueilli le cirque du Soleil, le cirque Plume, Björk, encore tout récemment. Les artistes viennent et, bien plus important, le public », explique la vigie des lieux, observatrice attentive depuis sa caravane.

Après la lutte sociale, la bataille urbaine

Un public curieux de cette île en friche malgré ses installations éphémères, d'où émane un parfum d'histoire. « Nous avons organisé ici une Fiac hors les murs à l'automne 2012. Plutôt que d'exposer des oeuvres déjà réalisées, beaucoup d'artistes ont préféré venir les créer in situ parce que le lieu les inspirait. Pour nous, c'est le meilleur des signes », explique Nelly Wenger, chargée de développer le projet du R4. Originaire de Suisse, où la votation est monnaie courante, elle observe sans inquiétude les soubresauts de l'aménagement de cet extraordinaire morceau de terre, lové dans un méandre de la Seine entre Boulogne et les coteaux de Meudon, « d'où l'on voit plus de ciel qu'ailleurs ».« Nous avons l'habitude d'avancer en terrain mouvant, dit-elle. Ces grands projets ambitieux sont toujours contestés. Ils comportent des données que nous ne maîtrisons pas. Il faut savoir prendre le risque et la chance d'être les premiers sur un lieu comme celui-ci. » Le risque en effet, car si les choses semblent se débloquer après des années de statu quo, l'horizon est loin d'être dégagé.

Il est rare que les habitants d'une ville citent de tête la densité d'un projet urbain. A Boulogne, les chiffres de 175.000, de 255.000 et de 310.000 m2 résonnent comme les slogans des parties en lice, toutes d'ailleurs issues du même parti, l'UMP. Remontons quelques années en arrière. Après d'homériques batailles sur la question de conserver, transformer ou démolir les usines vides et fermées en 1992, le forfait de François Pinault, parti installer sa fondation à Venise, constitue, en 2005, un premier traumatisme. L'idée soutenue par le maire de l'époque, Jean-Pierre Fourcade, d'envelopper l'île d'une façade-galerie rappelant la forme du paquebot des usines réussit à attirer plusieurs investisseurs, dont la Caisse des dépôts. Elle est pourtant loin de faire l'unanimité puisqu'une majorité de Boulonnais choisissent la table rase en 2008 et élisent Pierre-Christophe Baguet à sa place. Ancien premier adjoint, il connaît bien la situation, a fait campagne contre le projet, pour la « dédensification » de l'île et promis, ses tracts en attestent, de ne jamais y construire plus de 110.000 m2, alors que le programme local d'urbanisme (PLU) en autorise 175.000. « A l'époque, je ne connaissais pas l'état des finances de la ville, affirme le maire. Lorsque j'ai découvert combien de millions d'euros avaient été dépensés par la société d'aménagement, j'ai dû revoir ma copie. Souvenez-vous, nous étions en 2008, en pleine crise, les investisseurs n'étaient plus si pressés de se lancer dans l'aventure. Ils n'ont pas été mécontents d'annuler leur projet. » « A d'autres ! répond son principal opposant, Pierre-Mathieu Duhamel, maire intérimaire entre 2007 et 2008, et déjà en piste pour 2014. Pierre-Christophe Baguet était administrateur de la société d'aménagement depuis 2004, qu'il ne nous dise pas qu'il ignorait tout de ses comptes. »

L'ardoise n'a cessé de s'alourdir depuis : 350 millions d'euros d'argent public ont été dépensés ou engagés pour acheter les 11 hectares de l'île à Renault, en aménager les rives, construire un pont, un parking... En face, la colonne recettes est vide. « Pour équilibrer nos comptes, nous faisons notre métier : nous établissons un programme et nous vendrons des terrains à des promoteurs immobiliers », explique André Moine. Arrivé à la société d'aménagement, la Saem Val de Seine, en 2003, au moment de sa création, il en est aujourd'hui le directeur général et la mémoire. Il a la prudence de parler au futur. Car, pour l'instant, un seul terrain a été cédé au conseil général, pour 1 euro symbolique !

Scénario bancal

Tout le film a en fait été monté à l'envers. Le décor n'a pas changé mais, en 2009, l'île est inscrite dans un projet de vallée de la culture dans les limbes du Grand Paris. Le héros est une star : Jean Nouvel. Le même qui dénonçait en 1999 Billancourt assassiné par Boulogne semble prêt à achever la victime. Choisi pour être l'urbaniste coordonnateur de l'île, il dessine en 2010 une « skyline » culminant à plus de 100 mètres, un quartier de bureau assez tassé, flanqué de plusieurs équipements culturels. Mais le scénario est bancal : son projet de 330.000 m2 - calculé pour que les recettes foncières équilibrent les dépenses de la Saem - ne rentre pas dans le PLU en vigueur. Qu'à cela ne tienne, le maire en fait voter un autre, en mai 2011. Le document autorisant à bâtir 310.000 m2 sur l'île est immédiatement attaqué par huit associations, brandissant ses tracts de campagne. Quelques mois plus tard, les recours gracieux se sont transformés en contentieux. Alors que, sur l'île, le terrain est enfin stabilisé, qu'un restaurant, le cirque et les jardins rendent le site attractif et de plus en plus fréquenté, la fragilité juridique agit comme un repoussoir pour les investisseurs. Unibail-Rodamco, pressenti pour construire une galerie commerciale, a jeté l'éponge.

Heureusement, ce n'est pas le cas de tout le monde. Le maire annonce sans arrêt de nouveaux contacts. Les deux premiers prêts à signer des promesses de vente suivent attentivement ces péripéties sans avoir l'air de se décourager. A quel prix Natural Le Coultre et Madona Bouglione ont-ils négocié leurs terrains ? Même l'opposition s'émeut en conseil municipal de ne pas le savoir. La Saem devrait présenter ses comptes en mars. De leur côté, les promoteurs immobiliers observent depuis des années ces lieux qu'ils savent minés et attendent. Car, dans le débat, s'est invitée la campagne électorale pour les municipales de 2014.

Entrée en campagne

Surfant sur les actions de son prédécesseur, le maire engrange pour l'instant des succès en inaugurant des équipements ou des programmes de bureaux lancés avant 2008. Des entreprises comme Sodexo, Direct 8 ou Reed Midem s'installent dans le quartier du Trapèze, en face de l'île, passé d'une friche industrielle à un pôle tertiaire en croissance rapide. Trop peut-être : sans compter l'île, près de 230.000 m2 seront disponibles d'ici à un an et le taux de vacance avoisine 10 % selon les chiffres de plusieurs conseils en immobilier. Personne ne se risque à affirmer que le marché pourrait en absorber 200.000 de plus, sur un site auquel les voitures n'auront pas accès.

Pour apaiser l'opposition et tenter de légitimer le projet toujours contesté, Pierre-Christophe Baguet a organisé en décembre une « votation », donnant le choix aux habitants entre trois images - à la densité plus ou moins forte mais toujours pas compatible avec le PLU de 175.000 m2 -, toutes dessinées par Jean Nouvel. « C'est comme si vous me disiez que vous n'aimez pas les desserts et que je vous propose un paris-brest, un sainthonoré ou une glace. De plus cette "votation" n'a aucune valeur en droit électoral français », ironise Pierre-Mathieu Duhamel. Les 17.000 votants comptabilisés par la ville (sur 100.000 habitants) ont désigné le projet n° 2, 255.000 m2 et une seule tour au lieu de 4. « Ce qui signifie 170.000 m2 de bureaux, en accord avec le PLU précédent et suffisants en termes de recettes pour équilibrer les frais d'aménagement », affirme André Moine en mélangeant opportunément les mètres carrés. Car les 84.000 restants, d'équipements culturels (dont le cirque, le R4...), de commerces et d'équipements sportifs doivent également être autorisés. « Le drame, c'est que l'on repart dans les discussions politiques, les mêmes qu'en 2008 et que, durant un mandat, il ne s'est rien passé », déplore un urbaniste un temps très proche du dossier.

De fait, six ans plus tard, tinte un petit air de déjà-vu : un élu mis en péril par un projet urbain qui menace les finances de la ville garante des emprunts de la Saem, des investisseurs amoureux du site sur les starting-blocks, mais dont la patience a des limites, et un opposant prêt à tout remettre à plat. « Le choix des bureaux est un mauvais choix, avance Pierre-Mathieu Duhamel, qui n'explique pas comment il financerait sa solution alternative. L'île ne doit pas être conçue comme un objet mais comme un quartier de Boulogne, qui manque cruellement d'une université, d'un grand équipement sportif et de logements, y compris sociaux. La salle du conseil général fait consensus, le R4, en revanche ne rentre pas dans cette logique. » « Des bureaux ou des logements de luxe finiront par avoir raison de tous nos espoirs », déplore un proche du dossier. La fiscalité mise à part, ces programmes sans grande ambition urbanistique semblent de fait aujourd'hui les seuls capables de stopper la machine à emprunts.

Les points à retenir
En faisant approuver la semaine dernière une délibération permettant de modifier la constructibilité de l'île Seguin, le maire de Boulogne espère enfin enclencher l'aménagement du site.Pour l'heure, seul un terrain est sous promesse de vente. Son futur propriétaire souhaite y construire un lieu dédié à l'art contemporain.Les autres projets d'aménagement sont suspendus au règlement des nombreux litiges qui rythment l'histoire locale depuis plus de vingt ans.

Par Catherine Sabbah

 

 

Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 16:25

003-copie-1Marine le Pen et le Front National viennent de m’accorder leur confiance, en décidant de me nommer tête de liste pour les élections municipales.

J’aurai le plaisir et l’honneur de porter haut et fort les valeurs des patriotes pour les élections à Boulogne Billancourt.

Cette marque de confiance me touche particulièrement, d'autant plus qu'elle a été validée dès la première réunion de la commission d'investiture.

Elle vient récompenser l’effort de toute une équipe de militants qui s’est battue, à mes cotés, lors des élections présidentielles et législatives, pour défendre nos couleurs. 

Cette investiture est symbolique à plus d'un titre. Principale ville des Hauts-de-Seine, deuxième commune d'Ile de France après Paris, Boulogne Billancourt pâtît depuis plus de 30 ans des divisions, des querelles, des différents arrivismes et carriérismes en tous genres, de la part des responsables RPR/ UDF, puis UMP/UDI.

L’exemple de l’Ile Séguin en est symptomatique. 

21 ans après la sortie de la dernière  voiture des usines Renault, pratiquement 200 Millions d’€uros ont été engloutis dans des projets torpillés tour à tour par les deux clans de la droite boulonnaise.

L’heure des comptes a sonné. Les responsables passés et actuels devront répondre de leurs fausses promesses, lors des dernières campagnes municipales, de la mauvaise gestion des finances communales, du manque invraisemblable d’équipements publics, notamment dans le domaine sportif, de la saleté de notre ville, de l’insécurité qui s’y développe. Pas moins de deux fusillades, liées au trafic de drogue se sont déroulées dans notre commune l’année dernière, et le sentiment que les pouvoirs publics ont baissé les bras face à cette montée de la délinquance ne fait que renforcer ce triste constat.

Les manœuvres politiciennes de bas étage  ont déjà commencé entre ces individus siégeant pourtant dans la même U.M.P.

En plus d’être décrédibilisés par leurs bilans, Ils montrent leurs réel visage, celui que les boulonnais ne veulent plus voir. Celui des opportunismes au mépris des convictions.

En 2012, J'ai été le seul à dénoncer le parachutage de Claude Guéant comme relevant d'un besoin urgent d’immunité parlementaire. 

L'actualité très récente me donne déjà raison. 

Ma volonté est de  redonner leurs voix aux boulonnais, qui ne se sentent plus représentés par ces clans qui se succèdent au fil des trahisons, retournements de veste et autre compromissions.

Plus d’un boulonnais sur deux avait décidé de ne pas voter aux municipales en 2008. Ceux qui avaient accordé leurs voix aux édiles actuels vont la reprendre. 

Mon combat est tourné vers ceux qui ont perdu la confiance en la politique, qui sont désespérés de voir que les têtes changent, mais que les pratiques dignes de Républiques bananières perdurent dans notre ville et notre département.

Même s'il est de mon devoir de dénoncer les turpitudes de ceux qui prétendent se présenter aux suffrages des boulonnais, ma campagne sera avant tout tournée vers les besoins des habitants de Boulogne Billancourt, et de ceux qui y travaillent.

Durant l'année qui va nous mener vers les élections municipales, nos équipes vont aller à la rencontre des boulonnaises et des boulonnais, des commerçants, des responsables d'association pour comprendre leurs besoins, leurs envies, et développer un programme conforme aux besoins des boulonnais, avec comme seul et unique objectif de leur rendre leur voix, et de construire avec eux le Boulogne des années à venir.

 

 

Julien DUFOUR. 

Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 28 février 2013 4 28 /02 /Fév /2013 12:05

Une

Rien de définitif ne sera construit en 2014 sur l'île Seguin à Boulogne, vingt-deux ans après la fermeture des usines Renault. Une fois de plus, la campagne électorale pour la prochaine municipale risque de se jouer sur l'aménagement de ce territoire mythique.

Arrêtez de mener des combats d'arrière-garde. Il faut aller de l'avant. » L'énervement du maire de Boulogne, Pierre-Christophe Baguet, perce derrière la courtoisie de façade, de mise en conseil municipal. Ce 21 février, il vient pourtant de faire approuver la délibération lui permettant de modifier la constructibilité de l'île Seguin, pierre d'achoppement d'un projet qui végète depuis vingt ans.

Pour le maire UMP, l'élan est enfin donné. Un terrain au moins est sous promesse de vente et son acquéreur, l'entreprise suisse Natural Le Coultre, va déposer en mars la demande de permis de construire d'un lieu inédit de création, de fabrication, d'exposition, de stockage et de vente d'oeuvres d'art contemporain. Un investissement estimé à 100 millions d'euros hors foncier. Le « R4 » baptisé en hommage à l'inoubliable petite voiture assemblée pendant trente-deux ans dans les usines Renault, occupera 28.000 mètres carrés, conçus par l'architecte Jean Nouvel, sur la pointe amont de l'île. A l'autre bout, le Conseil général des Hauts-de-Seine a prévu de signer avant l'été le contrat de partenariat d'une salle de concerts. Entre les deux, les chapiteaux de Madona Bouglione, installés depuis deux ans, devraient se muer en deux salles en dur de 2.000 et 600 places, avec des boutiques, un restaurant… « Les notaires se parlent, nous prévoyons de déposer notre demande de permis en janvier prochain et d'ouvrir en 2016. C'était un sacré pari. Nous avons accueilli le cirque du Soleil, le cirque Plume, Björk, encore tout récemment. Les artistes viennent et, bien plus important, le public », explique la vigie des lieux, observatrice attentive depuis sa caravane.

Après la lutte sociale, la bataille urbaine

Un public curieux de cette île en friche malgré ses installations éphémères, d'où émane un parfum d'histoire. « Nous avons organisé ici une Fiac hors les murs à l'automne 2012. Plutôt que d'exposer des oeuvres déjà réalisées, beaucoup d'artistes ont préféré venir les créer in situ parce que le lieu les inspirait. Pour nous, c'est le meilleur des signes », explique Nelly Wenger, chargée de développer le projet du R4. Originaire de Suisse, où la votation est monnaie courante, elle observe sans inquiétude les soubresauts de l'aménagement de cet extraordinaire morceau de terre, lové dans un méandre de la Seine entre Boulogne et les coteaux de Meudon, « d'où l'on voit plus de ciel qu'ailleurs ». « Nous avons l'habitude d'avancer en terrain mouvant, dit-elle. Ces grands projets ambitieux sont toujours contestés. Ils comportent des données que nous ne maîtrisons pas. Il faut savoir prendre le risque et la chance d'être les premiers sur un lieu comme celui-ci. » Le risque en effet, car si les choses semblent se débloquer après des années de statu quo, l'horizon est loin d'être dégagé.

Il est rare que les habitants d'une ville citent de tête la densité d'un projet urbain. A Boulogne, les chiffres de 175.000, de 255.000 et de 310.000 m2 résonnent comme les slogans des parties en lice, toutes d'ailleurs issues du même parti, l'UMP. Remontons quelques années en arrière. Après d'homériques batailles sur la question de conserver, transformer ou démolir les usines vides et fermées en 1992, le forfait de François Pinault, parti installer sa fondation à Venise, constitue, en 2005, un premier traumatisme. L'idée soutenue par le maire de l'époque, Jean-Pierre Fourcade, d'envelopper l'île d'une façade-galerie rappelant la forme du paquebot des usines réussit à attirer plusieurs investisseurs, dont la Caisse des dépôts. Elle est pourtant loin de faire l'unanimité puisqu'une majorité de Boulonnais choisissent la table rase en 2008 et élisent Pierre-Christophe Baguet à sa place. Ancien premier adjoint, il connaît bien la situation, a fait campagne contre le projet, pour la « dédensification » de l'île et promis, ses tracts en attestent, de ne jamais y construire plus de 110.000 m2, alors que le programme local d'urbanisme (PLU) en autorise 175.000. « A l'époque, je ne connaissais pas l'état des finances de la ville, affirme le maire. Lorsque j'ai découvert combien de millions d'euros avaient été dépensés par la société d'aménagement, j'ai dû revoir ma copie. Souvenez-vous, nous étions en 2008, en pleine crise, les investisseurs n'étaient plus si pressés de se lancer dans l'aventure. Ils n'ont pas été mécontents d'annuler leur projet. » « A d'autres ! répond son principal opposant, Pierre-Mathieu Duhamel, maire intérimaire entre 2007 et 2008, et déjà en piste pour 2014. Pierre-Christophe Baguet était administrateur de la société d'aménagement depuis 2004, qu'il ne nous dise pas qu'il ignorait tout de ses comptes. »

L'ardoise n'a cessé de s'alourdir depuis : 350 millions d'euros d'argent public ont été dépensés ou engagés pour acheter les 11 hectares de l'île à Renault, en aménager les rives, construire un pont, un parking… En face, la colonne recettes est vide. « Pour équilibrer nos comptes, nous faisons notre métier : nous établissons un programme et nous vendrons des terrains à des promoteurs immobiliers », explique André Moine. Arrivé à la société d'aménagement, la Saem Val de Seine, en 2003, au moment de sa création, il en est aujourd'hui le directeur général et la mémoire. Il a la prudence de parler au futur. Car, pour l'instant, un seul terrain a été cédé au conseil général, pour 1 euro symbolique !

Scénario bancal

Tout le film a en fait été monté à l'envers. Le décor n'a pas changé mais, en 2009, l'île est inscrite dans un projet de vallée de la culture dans les limbes du Grand Paris. Le héros est une star : Jean Nouvel. Le même qui dénonçait en 1999 Billancourt assassiné par Boulogne semble prêt à achever la victime. Choisi pour être l'urbaniste coordonnateur de l'île, il dessine en 2010 une « skyline » culminant à plus de 100 mètres, un quartier de bureau assez tassé, flanqué de plusieurs équipements culturels. Mais le scénario est bancal : son projet de 330.000 m2 - calculé pour que les recettes foncières équilibrent les dépenses de la Saem - ne rentre pas dans le PLU en vigueur. Qu'à cela ne tienne, le maire en fait voter un autre, en mai 2011. Le document autorisant à bâtir 310.000 m2 sur l'île est immédiatement attaqué par huit associations, brandissant ses tracts de campagne. Quelques mois plus tard, les recours gracieux se sont transformés en contentieux. Alors que, sur l'île, le terrain est enfin stabilisé, qu'un restaurant, le cirque et les jardins rendent le site attractif et de plus en plus fréquenté, la fragilité juridique agit comme un repoussoir pour les investisseurs. Unibail-Rodamco, pressenti pour construire une galerie commerciale, a jeté l'éponge.

Heureusement, ce n'est pas le cas de tout le monde. Le maire annonce sans arrêt de nouveaux contacts. Les deux premiers prêts à signer des promesses de vente suivent attentivement ces péripéties sans avoir l'air de se décourager. A quel prix Natural Le Coultre et Madona Bouglione ont-ils négocié leurs terrains ? Même l'opposition s'émeut en conseil municipal de ne pas le savoir. La Saem devrait présenter ses comptes en mars. De leur côté, les promoteurs immobiliers observent depuis des années ces lieux qu'ils savent minés et attendent. Car, dans le débat, s'est invitée la campagne électorale pour les municipales de 2014.

Entrée en campagne

Surfant sur les actions de son prédécesseur, le maire engrange pour l'instant des succès en inaugurant des équipements ou des programmes de bureaux lancés avant 2008. Des entreprises comme Sodexo, Direct 8 ou Reed Midem s'installent dans le quartier du Trapèze, en face de l'île, passé d'une friche industrielle à un pôle tertiaire en croissance rapide. Trop peut-être : sans compter l'île, près de 230.000 m2 seront disponibles d'ici à un an et le taux de vacance avoisine 10 % selon les chiffres de plusieurs conseils en immobilier. Personne ne se risque à affirmer que le marché pourrait en absorber 200.000 de plus, sur un site auquel les voitures n'auront pas accès.

Pour apaiser l'opposition et tenter de légitimer le projet toujours contesté, Pierre-Christophe Baguet a organisé en décembre une « votation », donnant le choix aux habitants entre trois images - à la densité plus ou moins forte mais toujours pas compatible avec le PLU de 175.000 m2 -, toutes dessinées par Jean Nouvel. « C'est comme si vous me disiez que vous n'aimez pas les desserts et que je vous propose un paris-brest, un sainthonoré ou une glace. De plus cette "votation" n'a aucune valeur en droit électoral français », ironise Pierre-Mathieu Duhamel. Les 17.000 votants comptabilisés par la ville (sur 100.000 habitants) ont désigné le projet n° 2, 255.000 m2 et une seule tour au lieu de 4. « Ce qui signifie 170.000 m2 de bureaux, en accord avec le PLU précédent et suffisants en termes de recettes pour équilibrer les frais d'aménagement », affirme André Moine en mélangeant opportunément les mètres carrés. Car les 84.000 restants, d'équipements culturels (dont le cirque, le R4…), de commerces et d'équipements sportifs doivent également être autorisés. « Le drame, c'est que l'on repart dans les discussions politiques, les mêmes qu'en 2008 et que, durant un mandat, il ne s'est rien passé », déplore un urbaniste un temps très proche du dossier.

De fait, six ans plus tard, tinte un petit air de déjà-vu : un élu mis en péril par un projet urbain qui menace les finances de la ville garante des emprunts de la Saem, des investisseurs amoureux du site sur les starting-blocks, mais dont la patience a des limites, et un opposant prêt à tout remettre à plat. « Le choix des bureaux est un mauvais choix, avance Pierre-Mathieu Duhamel, qui n'explique pas comment il financerait sa solution alternative. L'île ne doit pas être conçue comme un objet mais comme un quartier de Boulogne, qui manque cruellement d'une université, d'un grand équipement sportif et de logements, y compris sociaux. La salle du conseil général fait consensus, le R4, en revanche ne rentre pas dans cette logique. » « Des bureaux ou des logements de luxe finiront par avoir raison de tous nos espoirs », déplore un proche du dossier. La fiscalité mise à part, ces programmes sans grande ambition urbanistique semblent de fait aujourd'hui les seuls capables de stopper la machine à emprunts.

Les points à retenir
En faisant approuver la semaine dernière une délibération permettant de modifier la constructibilité de l'île Seguin, le maire de Boulogne espère enfin enclencher l'aménagement du site.Pour l'heure, seul un terrain est sous promesse de vente. Son futur propriétaire souhaite y construire un lieu dédié à l'art contemporain.Les autres projets d'aménagement sont suspendus au règlement des nombreux litiges qui rythment l'histoire locale depuis plus de vingt ans.
Par Section de Boulogne Billancourt du Front National. - Publié dans : Boulogne Billancourt - Communauté : L'info de la busette
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