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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 13:15

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Le Père Noël n’est pas le bienvenu dans la nation de Borneo, surtout pour la population musulmane : ceux qui fêteront la naissance de Jésus risquent 5 ans de prison.

Le Sultan de Brunei interdit Noël dans son pays

En 2014, Hassanal Bolkiah, le sultan de Brunei introduisait un code pénal basé sur la charia, qui stipule notamment une condamnation à la peine de mort en cas de pratique de la sodomie, de l’adultère ou d’insultes envers le Coran ou le Prophète. Cette année, celui qui est à la fois sultan, Premier ministre, ministre de la Défense, des Finances, commandant suprême des forces armées du Brunei et l’une des premières fortunes privées mondiales (il possède notamment la chaîne d’hôtels Dorchester Collection, dont font partie le Plaza Athénée et le Meurice à Paris) a décidé d’interdire aux musulmans de son pays (environ 65% des 420 000 habitants) de célébrer Noël, comme le rappelle le Borneo Bulletin. Selon les imams du pays, “pendant les fêtes de Noël, les Musulmans qui suivent les préceptes de la religion chrétienne - en utilisant des symboles comme la croix, les bougies allumées, les sapins de Noël et les chants religieux,  mais aussi l’envoi de vœux, les signes de prière, les décorations, l’émission de sons ou quoi que ce soit qui revient à respecter leur religion – agissent contre la foi Islamique”.  L’an dernier la police religieuse du pays avait déjà fait enlever toutes les décorations de Noël des commerces tenus par des Musulmans ou non-Musulmans dans le district de Brunei-Muara et toute incartade pourra désormais être punie d’une peine allant jusqu’à 5 ans de prison. La même loi sera-t-elle applicable dans les propriétés du sultan à travers le monde ? Rien n’est moins sûr.

 

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 12:07

AFP

Trois Français sur quatre (74%) ne souhaitent pas que François Hollande et Nicolas Sarkozy soient candidats à la présidentielle de 2017.

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Le président de la République et son prédécesseur à l'Elysée font exactement jeu égal: seuls 24% des Français veulent qu'ils soient candidats à la prochaine élection présidentielle, 74% étant d'un avis opposé.

Sont encore davantage rejetées les candidatures du responsable du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon (76%), et de l'ancienne ministre EELV, Cécile Duflot (85%).

A l'inverse, l'ancien Premier ministre Alain Juppé est la seule personnalité politique dont les Français souhaitent majoritairement qu'il soit candidat (56% contre 42%). A noter qu'il est en tête chez les sympathisants de droite hors FN (71%, devançant de 20 points Nicolas Sarkozy) mais aussi chez ceux de gauche (62%).

Nettement plus loin, 38% des personnes interrogées souhaitent que le Premier ministre Manuel Valls soit dans la course, 37% pour la présidente du Front national, Marine Le Pen, et 33% pour le président du MoDemFrançois Bayrou.

De manière générale, les Français souhaitent qu'il y ait un renouvellement du personnel politique (56%), actuellement insuffisant à leurs yeux (88%).

Le jeune ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, est celui qui incarne le mieux le renouvellement en politique, selon 55% des personnes interrogées (contre 43%). Il est le seul à obtenir une approbation majoritaire, aussi bien à gauche qu'à droite hors FN.

Il devance la députée FN Marion Maréchal-Le Pen (43%) et le député Les Républicains Bruno Le Maire (36%).

Parmi les mesures à même de favoriser le renouvellement en politique, les Français plébiscitent le non-cumul des mandats (86%), l'obligation pour tout élu concerné de démissionner de la fonction publique (84%) et l'interdiction d'exercer plus de 10/15 ans un mandat électif, quel qu'il soit (81%). Ils sont en revanche partagés sur l'interdiction de se présenter plus d'une fois à l'élection présidentielle (49% sont pour, 50% contre).

Sondage réalisé par internet les 23 et 24 décembre auprès d'un échantillon de 1.042 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 22:13
Cher(e)s Ami(e)s,

La fédération des Hauts de Seine du FN, ses responsables, ses cadres et élus vous souhaitent une bonne et heureuse année, en espérant qu’elle puisse vous apporter tout ce que vous souhaitez, pour vous, vos proches et pour la France.

Nous quittons sans grand regret 2015 dont l'Histoire ne se souviendra que pour le terrorisme, les millions de clandestins envahissant l’Europe avec la bénédiction de nos dirigeants, une situation économique continuant de se dégrader sans que cela semble émouvoir ces mêmes dirigeants, et des Elections Régionales où, une fois encore, la démocratie a été confisquée aux français par une caste ne supportant pas que nos concitoyens ouvrent les yeux et la sanctionne.

Nous entrons avec espoir dans cette année 2016, où le FN apparaîtra plus que jamais comme le seul parti pouvant permettre à notre pays et à nos concitoyens de sortir de cette sinistrose, de redresser notre pays économiquement, socialement et moralement, de lui redonner un cap et une espérance pour l’avenir.

Nous espérons que cette nouvelle année sera pour vous synonyme de santé, de sérénité retrouvée, et qu’elle vous apporte tout le bonheur que vous pourrez souhaiter.

Tous ensemble, nous devrons  mettre nos énergies en commun afin que 2016 serve à préparer au mieux 2017, année si importante pour notre pays, où pour la première fois depuis des décennies, la France aura la chance de se doter d’un Chef de l’Etat a la hauteur de son Histoire: Marine Le Pen.

Il nous appartient, il vous appartient de rendre cet espoir réel. Nous avons 16 mois devant nous pour y arriver!

Belle et heureuse année à toutes et à tous,


 
Julien DUFOUR
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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 20:28

Chers amis,

Ces quelques mots pour vous souhaiter une excellente année 2016.
Qu'elle vous procure bonheur en famille et auprès de vos proches et succès dans l'ensemble de vos projets.

Le combat continue et les résultats de 2015 sont encourageants.
Je reste certain que nous sommes sur le bon chemin et que le peuple français est en train de se réveiller, enfin conscient de la trahison de nos politiques.

2016 marquera la préparation.
2017 marquera la consécration.

Nous y arriverons tous ensemble. Merci pour votre fidélité.

Amicalement,

Jean-Lin Lacapelle

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 16:38

Marine Le Pen, présidente du FN, a affirmé jeudi 31 décembre que 2016 serait "une année déterminante pour préparer les grandes victoires de demain" et pour "rassembler davantage de Français en vue du combat  électoral" de 2017, lors de ses vœux diffusés sur YouTube. 
"2015 a été une année éprouvante pour les Français", la situation économique n'ayant "cessé de se dégrader", elle a également été "épouvantable pour les Français du point de vue de la sécurité et de l'affaissement dramatique de l'autorité de l'État", a affirmé Marine Le Pen, en dénonçant "le terrorisme, fruit du laxisme de tous les gouvernements". 
"Crise économique, crise migratoire, crise sécuritaire : le pays est plus que jamais affaibli. Mais 2015 n'a pas été une année perdue", a-t-elle estimé. "Des prises de conscience salutaires ont germé dans l'esprit d'une majorité de Français. 2015, c'est aussi la réhabilitation du drapeau national et de la Marseillaise, 2015, c'est le début du retour de la Nation dans le cœur des Français qui s'en étaient éloignés" et la fin de l'année "marque des succès idéologiques forts pour le Front national", s'est-elle félicité. 

La déchéance de nationalité comme victoire idéologique

"Alors que l'UMP comme le PS s'y opposaient depuis toujours, nous allons peut-être assister au vote d'une mesure, certes largement insuffisante en elle-même mais symbolique, au cœur de notre vision patriote du monde : je parle  de la déchéance de nationalité pour les binationaux. C'est pour tous les amoureux de la France une vraie victoire", a-t-elle assuré.
Le FN, qui a rassemblé "près de sept millions" d'électeurs aux régionales mais n'a obtenu aucun exécutif, est "désormais très solidement installé comme premier parti de France" (...) Que chacun ait la patience et la détermination nécessaires. Nous construisons aujourd'hui les victoires de demain. Rares sont les combats qui se gagnent en un jour", a-t-elle conclu.

 

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 11:13
Communiqué de Presse du FN 92 au sujet de la fusion des Hauts-de-Seine et des Yvelines voulue par M. Devedjian.
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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 11:06
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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 09:00
Communiqué du FN 92 au sujet de la suppression du Pass 92 par le Conseil Général des Hauts-de-Seine.
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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 22:50

bfmtv

Abdellatif Kechiche :

Le cinéaste franco-tunisien, lauréat de la Palme d'Or pour son film La Vie d'Adèle, a livré son point de vue sur la politique nationale en France, n'hésitant pas confié préférer l'extrême-droite à la droite.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 11:20

Actualités Politique, Monde, Economie et Culture - L'Express

C'est auprès des jeunes, notamment, que le Front national poursuit sa percée. Parmi eux, L'Express a interrogé des militants, déjà élus ou candidats à des élections, pour comprendre leur engagement. Témoignages.

Alexandre Gaborit, 20 ans, conseiller municipal à Villejuif (94): "Sans Marine Le Pen et Florian Philippot, je ne suis pas sûr que je serais au FN."

Ils sont français depuis plusieurs générations ou issus de l'immigration, ils portent des jeans ou des costumes, certains sont timides, d'autres forts en gueule, mais ils ressemblent à tout le monde et à n'importe qui. Depuis plusieurs années, ces jeunes-là, trentenaires pour la plupart, militent au Front national, fiers d'afficher leurs convictions, prêts à partir au combat électoral pour les défendre. Aujourd'hui, le FN attire la jeunesse bien davantage que les partis de gouvernement.  

D'après une étude réalisée par Ipsos pour le Cevipof publiée dans Le Monde du 4 décembre, 65% des 18-24 ans s'abstiennent lors des élections. Parmi ceux qui se déplacent, le FN recueille 34,8% des intentions de vote. Certains s'engagent au-delà et se présentent sur les listes du parti d'extrême droite, séduits à la fois par le discours deMarine Le Pen et son programme. Ils racontent à L'Express les ressorts de leur implication. 

 
 

>> Résultats, analyses, réactions: les dernières informations sur le second tour des régionales dans notre live  

Aleksandar Nikolic: 29 ans, conseiller municipal à Plaisir (78)

Elise Karlin

 

Elise Karlin

"Je n'ai aucun sang français, mon père était serbe et ma mère portugaise; longtemps, elle n'a pas eu de papiers, et elle travaillait comme femme de ménage pour un salaire de misère. Mais c'est mon amour pour la France qui m'a poussé à adhérer au Front national en 2013, alors que je viens de l'extrême gauche. J'ai même organisé des manifestations, après le 21 avril 2002, contre Jean-Marie Le Pen. A l'époque, il m'arrivait souvent de me dire: "J'espère que les fachos [oui, c'est comme ça que j'appelais les militants du FN...] ne remarqueront pas tel ou tel événement: ils pourraient le détourner à leur bénéfice." 

 

Plus le temps passait, plus la liste était longue. Un jour, j'ai ouvert les yeux: ceux qui défendaient les idées auxquelles je croyais, ceux qui parlaient vrai, c'était ceux du Front national. Je n'accepte pas le déclin de notre modèle républicain, l'abandon de la laïcité, la loi du plus fort qui s'applique dans les cités: hier, c'était les combats de la gauche, aujourd'hui, ce sont ceux du FN. Je suis très fier de militer pour le seul parti qui nous propose un avenir!  

>> Lire aussi: "Le FN ouvre une toute petite fenêtre à ses électeurs" 

Au début, il y a deux ans, j'étais inquiet, j'avais peur de me faire insulter ou dégager sous prétexte que j'étais Front national; c'est exactement l'inverse qui s'est passé. Malgré la manière dont les médias nous caricaturent souvent, les Français nous encouragent de plus en plus: j'ai deux ans de carte et plus de cent distributions de tracts à mon actif, et jamais nous n'avons été aussi bien accueillis qu'en ce moment." 

Fabien Engelmann: 36 ans, maire d'Hayange (57)

Elise Karlin

 

Elise Karlin

"Je n'aurais pas adhéré au Front national du temps de Jean-Marie Le Pen, je n'ai jamais accepté certains propos qu'il a tenus. Mais le 21 avril 2002, j'ai trouvé totalement ridicule de mettre tout le monde dans la rue au nom d'un prétendu "péril fasciste"; à l'époque, j'étais à Lutte ouvrière et j'avais voté blanc, avec le sentiment que la gauche instrumentalisait les Français. J'appartenais aussi à la CGT, qui m'a exclu comme un malpropre après mon adhésion au FN, en 2010.  

J'ai fait un peu de formation pour bien connaître le programme et pouvoir le défendre, mais sinon, je suis resté moi-même: par exemple, je suis résolument hostile à la peine de mort, et sur ce sujet, je ne changerai pas d'un iota. Longtemps, les Français ont été influencés par une presse qui nous salissait; maintenant, ils ont compris.  

Dans ma ville, le FN a gagné 15 points par rapport aux municipales, parce que les habitants ont vu que ça marchait! Nous accueillons de plus en plus de jeunes, notamment des filles, ce qui n'était pas du tout le cas jusqu'à maintenant: en 2014, j'ai eu un mal de chien à faire une liste paritaire pour les municipales. Cette année, j'ai fait cinq listes départementales absolument sans problème." 

Alexandre Gaborit: 20 ans, conseiller municipal à Villejuif (94)

Elise Karlin

 

Elise Karlin

"En 2014, j'étais la deuxième plus jeune tête de liste aux municipales, et Florian Philippot est venu me soutenir pour ma conférence de presse de lancement de campagne. La CGT manifestait devant la brasserie et la police a dû s'interposer. Drôle de dépucelage politique! Le soir du second tour, j'ai senti un sacré poids sur mes épaules. Lors du premier conseil municipal, mon nom a été hué par un millier de personnes et j'ai reçu plusieurs menaces de mort. La peur ne me fait pas changer de convictions, elle me donne plutôt envie de continuer.  

 

Avec les autres jeunes FN, on se connaît, on forme une communauté. En revanche, beaucoup de mes amis de gauche ont disparu du jour au lendemain. A la maison, ma mère est assez désabusée, mais mon père vote socialiste, tendance 1981-1983. Mon engagement l'a déçu; pour lui, le FN, c'est la droite, c'est Sarkozy. Au début, les engueulades étaient violentes, il défendait Manuel Valls et Christiane Taubira. Maintenant, il accepte mon choix. Je milite au Front national pour Marine Le Pen et Florian Philippot, sur une ligne étatiste et antilibérale que le PS ne prône plus. Sans ces deux personnalités-là, je ne suis pas sûr que je serais au FN." 

Yasmine Benzelmat: 33 ans, 2e sur la liste des Yvelines (78) aux régionales

Elise Karlin

Elise Karlin

"Le 21 avril 2002, je passais des concours d'école de commerce, loin des événements. J'ai commencé à m'intéresser à ce que disaient les politiques plus tard, et j'ai très vite été sensible aux propositions économiques du FN, qui favorisent l'entrepreneuriat. J'ai adhéré en 2011, convaincue aussi par des militants qui étaient loin de l'image déplorable véhiculée dans les médias, et avec lesquels j'ai beaucoup discuté...  

Bien sûr, des amis m'ont tourné le dos. Mais ce que j'apprécie beaucoup, c'est que les gens du Front, eux, ne vous enferment pas dans une case: jamais ils ne se sont étonnés de me voir boire de l'alcool ou manger du porc, contrairement à ce qui a pu arriver dans ma vie professionnelle, sous prétexte que je m'appelle Yasmine Benzelmat! C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je me sens plus proche de Marine Le Pen que de Marion Maréchal-Le Pen. Marine a sûrement des convictions religieuses, mais elle les garde pour la sphère privée...  

Après mon adhésion, j'ai appris à bien connaître le programme du FNpour pouvoir le défendre et répondre aux questions des gens, notamment sur la sortie de l'euro ou le renforcement des contrôles aux frontières, les sujets sur lesquels nous sommes le plus souvent questionnés. On nous apprend aussi, au début, à ne pas répondre aux agressions verbales, à rester courtois, à souhaiter "bonne journée" à quelqu'un qui n'est pas correct avec vous. Pour être honnête, les gens dans la rue sont de moins en moins agressifs, on voit bien que nos idées progressent." 

Timothée Houssin: 27 ans, tête de liste aux régionales dans l'Eure (27)

Elise Karlin

 

Elise Karlin

"Je viens d'une famille assez politisée et marquée à droite, dont plusieurs membres ont été candidats pour le RPR ou le MPF dePhilippe de Villiers. A la présidentielle de 2002, mon collège avait simulé un vote et j'avais glissé un bulletin Le Pen dans l'urne. Le soir du premier tour, ma famille était divisée mais il n'y a pas eu d'engueulade: on a plutôt fêté la défaite de la gauche! Mon rapprochement du FN date du traité constitutionnel européen de 2005, j'ai adhéré l'année suivante, à 18 ans.  

J'ai néanmoins voté Sarkozy au second tour de la présidentielle de 2007. Il m'a beaucoup déçu, avec des décisions comme la suppression de la double peine ou l'intervention en Libye. Je n'ai plus jamais voté pour la "droite".  

Originaire du Pas-de-Calais, je me suis retrouvé en 2009 responsable du FNJ à Lille, avant d'intégrer l'ESC Rouen. Nicolas Bay arrivait en Normandie pour les régionales de 2010, et c'était une terre de mission pour le Front. En Seine-Maritime, il devait y avoir 50 militants à l'époque. Ma première candidature remonte aux cantonales de 2011. Mes parents craignaient de possibles conséquences sur ma vie professionnelle... Il n'y en a pas eu. Avec le recul, je mesure à quel point l'accueil des gens a changé. Avant, on essuyait régulièrement des réactions agressives. Aujourd'hui, même ceux qui ne voteront jamais pour nous répondent "non, merci" quand on leur tend un tract!" 

Jérémy Delapierre: 21 ans, candidat aux cantonales à Moreuil (80)

Elise Karlin

 

Elise Karlin

"Dès que j'ai pu, à 16 ans, j'ai pris ma carte du Front national. Petit, j'adorais les cérémonies commémoratives et l'histoire. J'étais très patriote, je voulais défendre une certaine idée de la France. En 2002, je n'avais que 8 ans, mais je me souviens très bien des discussions, en classe, après le premier tour de l'élection présidentielle. La maîtresse nous avait expliqué pourquoi il était important de voter Chirac. 

Déjà, ça m'avait choqué! Au sein du parti, j'ai suivi des séances d'explication du programme, pour affûter les arguments, car c'est là-dessus que nous sommes le plus souvent critiqués. J'ai reçu une formation qui m'a beaucoup aidé lors de la campagne des élections départementales. On y apprend à répondre à un adversaire politique, à un journaliste ou à un électeur sur un marché. Par exemple, nous avons pour consigne de répondre aux insultes, sur les réseaux sociaux, par un 'OK, merci, bisou.'" 

Lilian Noirot: 22 ans, tête de liste aux régionales en Saône-et-Loire (71)

Elise Karlin

 

Elise Karlin

"J'ai adhéré au Front national en août 2011 pour soutenir Marine Le Pen à la présidentielle. J'ai été séduit par le programme prônant la fin de l'ultralibéralisme, le patriotisme économique, la priorité nationale, le discours sur l'immigration massive et la sécurité, première des libertés. Ma mère vient d'une famille de gauche et mon grand-père paternel votait PCF, désormais mes parents sont sympathisants FN.  

Le 21 avril 2002, j'étais tout jeune, mais la politique m'intéressait déjà. Ce jour-là, un séisme a frappé le système, incarné par le refus de Chirac de débattre avec Jean-Marie Le Pen entre les deux tours. A l'école, certains enseignants lançaient des diatribes contre le FN, on sentait cette volonté du système d'embrigader dès le plus jeune âge, en récusant toute liberté d'opinion.  

Je garde un profond respect pour Jean-Marie Le Pen, il a maintenu contre vents et marées le seul mouvement patriote. Mon souvenir le plus marquant reste le premier conseil municipal de Montceau-les-Mines, après les élections de 2014: l'étonnement de certains qu'un aussi jeune homme puisse s'exprimer au nom du FN!" 

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Blog tenu par Julien Dufour.

                      affiche campagne Julien DUFOUR

Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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Calendrier:

31 janvier, 15h00

Galette du FN 92

Invité d'Honneur: David Rachline,

-Sénateur du Var,

Maire de Fréjus

David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, invité d'Honneur de la Galette du FN 92, le 31 janvier 2016 à Boulogne-Billancourt.

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Si vous souhaitez vous rapprocher de nous, militer et défendre vos convictions au niveau local, vous pouvez nous joindre

par mail:

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ou par téléphone au

06.65.86.46.92

La permanence du FN 92

est située au

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(A 100 m de la Place Marcel Sembat).

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