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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 17:08

 

Deux tiers des sondés se disent également opposés à un nouveau recul de l'âge légal.

Retraite (illustration).

Les Français s'inquiètent de l'avenir des retraites. En outre, deux tiers des sondés (67%) se disent opposés à un nouveau recul de l'âge légal au-delà de 62 ans, selon un sondage Opinionway pour Axys consultants, Le Figaro et BFM Business, publié ce lundi 22 juin. 

Au moment où se poursuivent les négociations sur l'avenir des régimes complémentaires Agirc-Arrco, les Français se déclarent massivement inquiets, à 92%, sur l'avenir du système de retraite. Cette inquiétude se manifeste plus particulièrement chez les 35-64 ans, selon le baromètre mensuel ÉcoScope.

Divisés sur la capitalisation

Mais 67% des personnes interrogées disent "non" à un nouveau relèvement de l'âge légal de départ à la retraite, actuellement fixé à 62 ans. En moyenne, les personnes favorables au relèvement de l’âge légal de départ à la retraite (32%) estiment qu’il faut le porter à 65 ans.

Les Français sont plus partagés sur l'introduction d'une part de capitalisation dans le système de retraite : 52% d'entre eux sont contre cette évolution, 46% y sont favorables.

Renflouer les retraites complémentaires

Interrogés sur les moyens de rétablir l'équilibre des régimes complémentaires Agirc (cadres) et Arrco (ensemble des salariés), les Français citent en premier la fusion des deux régimes (63%), devant l'augmentation des cotisations (44%), et l'instauration d'un abattement entre 62 et 65 ans pour inciter les actifs à travailler plus longtemps (38%), les deux dernières propositions étant celles qui rapportent le plus.

Les sondés sont en revanche franchement opposés (84%) à une baisse du niveau des pensions de retraite complémentaire.

Sondage réalisé en ligne les 17 et 18 juin auprès d'un échantillon de 1.005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 13:18
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 13:08
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 12:56

Le petit Emirat entend racheter les droits commerciaux de la Formule 1.

Le Qatar bientôt au volant de la F1 ?

Les diverses polémiques autour de l'attribution puis de l'organisation de la Coupe du monde de football 2022 n'ont visiblement pas freiné les ardeurs du Qatar dans le domaine du sport. Le quotidien britannique The Financial Times annonce en effet dans son édition de mercredi que le petit Emirat, associé au magnat des sports Stephen Ross, qui possède la franchise de football américain des Miami Dolphins, entend prendre le contrôle de Formula One, la holding qui gère les droits commerciaux de la Formule 1. L'entreprise RSE Ventures de Ross, soutenue par le Fonds d'investissement qatari Qatar Sports Investments, propriétaire du PSG, vont tenter dans un premier temps d'acquérir 35,5% des droits commerciaux de la F1 détenus par la société holding CVC Capital, basée à Londres.

En lice pour accueillir un Grand Prix d'ici deux ans. CVC a tenté à deux reprises, pour la dernière fois en 2013, d'introduire la société en bourse. Ces projets ont échoué et le fonds de capital-investissement a finalement réduit sa participation, qui était de 63% en 2012, en revendant des parts aux groupes d'investissement américains Blackrock et Waddell & Reed et au fonds d'investissement de la banque de Norvège. Formula One est actuellement gérée par Bernie Ecclestone, qui a transformé en quarante ans ce sport mécanique en une affaire lucrative et planétaire. Selon The Financial Times, le "grand argentier de la F1" pourrait vendre les 5% de parts qu'il possède à titre personnel dans Formula One et peut-être tirer sa révérence.

Ce n'est pas la première fois que le Qatar manifeste un intérêt pour la F1. L'Emirat espère depuis longtemps accueillir une épreuve du championnat du monde. En février dernier, Nasser ben Khalifa al-Attiyah, vice-président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA, qui chapeaute la F1), avait indiqué que ce projet devrait voir le jour d'ici un à deux ans. Pour le moment, l'arrivée du Qatar au calendrier se heurtait à un accord passé entre Bernie Ecclestone et Bahreïn qui garantissait au petit royaume, organisateur du premier Grand Prix dans la région du Golfe en 2004, de ne pas être concurrencé par ses voisins. Un autre Grand Prix a néanmoins lieu dans le Golfe depuis 2009, à Abu Dhabi. Cette rumeur de rachat intervient alors que, de l'aveu même de plusieurs patrons d'écurie, la F1 est en pleine crise, entre courses sans suspense, chiffres d'audience en baisse et tribunes désertées sur les circuits.

 

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 11:03

Illustration. Personne n’a été blessé dans cet incendie survenu en pleine nuit, rue Jacques Prévert.

Une enquête a été ouverte pour mise en danger de la vie d’autrui ce mardi après un incendie à Malakoff. Un peu avant 2 heures du matin, le feu se déclare sur le balcon d’un immeuble situé rue Jacques-Prévert.

La cinquantaine d’occupants de l’immeuble quitte spontanément le bâtiment tandis que les secours arrivent. Au final seul le plafond et les murs du balcon ont été légèrement endommagés. Cet incendie n’a fait aucun blessé et personne n’a été intoxiqué par les fumées. Selon des témoins, des mortiers, ces feux d’artifices très puissants, ont été tirés sur la façade peu avant le début du feu.

 

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 10:53

bfmtv

Nicolas Sarkozy, chef du parti Les Républicains.

Les relations entre Nicolas Sarkozy et les sénateurs Les Républicains étaient un peu tendues ces derniers temps. Alors afin de décrisper l'ambiance, l'ancien chef de l'Etat a déjeuné avec leur chef Bruno Retailleau et le président du Sénat Gérard Larcher, le 16 juin dernier, après son intervention devant les sénateurs de son groupe, rapporte mardi L'Express.

En effet, selon l'hebdomadaire, Nicolas Sarkozy  s'était mal comporté lors de son dernier passage au Sénat en mai. "Il avait dit aux sénateurs ce qu'ils devaient penser, ce que ces derniers n'apprécient guère, et avait envoyé publiquement deux piques, l'une à Larcher, l'autre à Retailleau", témoigne une source à L'Express.  Gérard Larcher aurait même lâché un peu plus tard au président des Républicains: "Tu ne peux pas te comporter comme ça!"

Pour se faire pardonner, Nicolas Sarkozy s'est rattrapé en faisant rire ses convives lors d'un déjeuner: "Vous voyez? Je progresse, je mens moins qu'avant et imaginez... je n'ai pas terminé de m'améliorer! Mais, plus sérieusement, je ne suis ni lèche ni menteur!", se serait-il exclamé.

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 10:42

Un homme qui soutient l'État islamique a accepté de parler aux équipes d'Enquête exclusive. Son visage est néanmoins resté caché.

Capture d'écran / M6

Des images rares. Dimanche soir, Enquête exclusive sur M6 consacrait un reportage sur les individus partis combattre dans les rangs de l'État islamique. L'occasion de rencontrer un homme, issu d'une famille catholique, et radicalisé.

 

Un foulard sur le visage, les yeux floutés et la voix modifiée, l'homme, prénommé Arthur, raconte son parcours: «Quand j'étais un peu plus jeune, j'avais la rage, de la haine. (...) J'aimais bien Che Guevara, Malcolm X, Martin Luther King, Nelson Mandela.» Pour trouver sa place dans la société, ce Français se trouve une passion: la lecture. «J'ai commencé un petit peu la lecture sur les religions. Et dès que j'ai commencé à m'intéresser à l'islam, toutes les questions que je me posais, j'avais mes réponses», affirme-t-il.

«Le djihad est une nécessité absolue»

Pour lui, les musulmans sont des victimes à défendre. Il justifie alors son combat et son amour pour Daech: «Quand on se fait perpétuellement massacrer, il n'y a plus de discours possible. Donc les armes, ça devient une obligation, une nécessité absolue. C'est toute la masse musulmane aujourd'hui qui doit se réveiller et qui doit se rendre compte qu'il faut aller combattre et que le djihad est une nécessité absolue».

À savoir s'il condamne les attentats parisiens de janvier dernier, la réponse est floue: «Ah, ça c'est chaud pour moi, je ne peux pas répondre», lâche-t-il tout en riant.

 

Dans la même émission, les journalistes se sont intéressés à ceux qui, cette fois, combattent l'État islamique. Les «anti-djihadistes» recrutent pour gonfler leurs troupes. Ils reçoivent ainsi de nombreuses candidatures de France, notamment. Et parfois des plus déconcertantes.

Comme celle, reçue par un combattant turc, de la part d''un parisien de 27 ans: «J'ai deux mitraillettes et environ dix armes de la Seconde Guerre Mondiale. Puis-je venir vous aider deux semaines au mois d'août?», demande-t-il dans une email.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 22:59

 

Les documents obtenus par WikiLeaks et que publie «Libération» révèlent que la NSA a, au moins de 2006 à mai 2012, espionné Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande.

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Un adage en vogue dans les milieux du renseignement veut qu’en matière d’espionnage, on n’ait pas d’alliés – ou, à tout le moins, qu’ils ne soient pas forcément des amis. «S’espionner entre amis, cela ne se fait pas», s’était d’ailleurs indignée Angela Merkel en apprenant en octobre 2013, par des révélations du Spiegel, que l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine avait ciblé son téléphone portable. Une sélection de documents que publient Libération et Mediapart en collaboration avec WikiLeaks révèle qu’en France, ce sont trois présidents successifs, et certains de leurs collaborateurs, qui ont été espionnés sur une période allant au moins de 2006, lors du second mandat de Jacques Chirac, à mai 2012, juste après l’installation à l’Elysée de François Hollande.

Ces documents obtenus par WikiLeaks – regroupés sous le titre«Espionnage Elysée» – consistent notamment en cinq rapports d’analyse émanant de la NSA, sous l’intitulé «Global SIGINT Highlights», autrement dit, des «faits marquants» tirés du renseignement d’origine électromagnétique, les interceptions de communications. Tous sont classés «Top Secret», et destinés à des responsables de la NSA et de la communauté américaine du renseignement ; seuls deux d’entre eux, les plus anciens, sont voués à être partagés au sein des «Five Eyes», l’alliance des services de renseignement des Etats-Unis, de l’Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande et du Royaume-Uni, les autres étant exclusivement à usage américain. Ces comptes rendus émanent, selon des experts interrogés par WikiLeaks, d’un bureau identifié comme étant celui des Summary Services («le service des synthèses»).

«SÉLECTEURS»

On peut y lire, notamment, comment Jacques Chirac a, en 2006, poussé son candidat pour le poste de sous-secrétaire général adjoint des Nations unies, mais aussi que, selon la NSA, le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Philippe Douste-Blazy, avait une «propension […] à faire des déclarations inexactes ou inopportunes». On peut y lire aussi – ce qui ne surprendra personne – que Nicolas Sarkozy se voyait, en 2008, comme «le seul homme capable de résoudre la crise financière». Ou qu’il se plaignait, en 2010, du «recul de Washington sur sa proposition d’accord de coopération bilatérale sur le renseignement», accord que les deux interlocuteurs mentionnés dans la note, l’ambassadeur de France à Washington, Pierre Vimont, et le conseiller diplomatique, Jean-David Levitte, attribuaient précisément au «souhait des Etats-Unis de continuer à espionner la France»…

Le mémo le plus récent date du 22 mai 2012 – soit après la mise en place d’un protocole d’échanges d’informations ­entre la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et la NSA, qui remonterait, selon le Monde, à la fin 2011 – et fait état de «réunions secrètes» pour discuter d’une possible sortie de la Grèce de la zone euro, mais également des inquiétudes de Jean-Marc Ayrault quant aux réactions d’Angela Merkel si elle venait à avoir vent de la rencontre entre le nouveau président et l’opposition allemande.

A vrai dire, si le contenu des notes est classé comme hautement confidentiel, il ne révèle pas pour autant de secrets d’Etat. Il témoigne, en tout état de cause, de l’intérêt porté par la NSA à la France. A ce titre, l’autre type de document obtenu par WikiLeaks est au moins aussi frappant. Il s’agit d’unextrait d’une base de données de la NSA mentionnant une série de numéros de téléphone, fixes et mobiles, identifiés comme des «sélecteurs». Autrement dit, sur la base d’une collecte massive d’informations, l’agence identifie des cibles qui motivent par la suite des recherches précises de contenus. Le tout en fonction de «besoins d’information» formalisés à partir de 2002, qui touchent à la politique intérieure ou aux enjeux économiques.

 

 

 

Extrait d'une base de données de la NSA montrant les personnalités politiques qu'ils ont ciblé.

«NOUVELLES POSSIBILITÉS DE COLLECTE»

Dans cette liste, qui date d’après nos recoupements de l’année 2010, Libération a pu identifier les numéros de portable de membres de l’exécutif – le président Nicolas Sarkozy, les secrétaires d’Etat aux Affaires européennes et au Commerce Jean-Pierre Jouyet et Pierre Lellouche –, mais aussi des cibles plus larges : le standard du ministère des Finances, celui de l’Agriculture, ainsi que l’antenne à l’Elysée du Centre de transmissions gouvernemental, qui dépend du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN). Ce service est précisément responsable de la sécurisation des communications de l’exécutif, ainsi que de la permanence des liaisons gouvernementales, le «téléphone rouge». Rien n’indique pour autant que les liaisons sécurisées aient, elles, été compromises.

Parmi les autres noms, la liste témoigne d’une identification plutôt précise des interlocuteurs. Les téléphones mobiles de conseillers du Président, comme le secrétaire général de l’Elysée de l’époque, Claude Guéant, ou Jean-David Levitte, sont aussi listés. Contactés par Libération, ni l’un ni l’autre ne se disent surpris. Le premier juge le procédé «inadmissible». Le second, philosophe, indique être «toujours parti du principe [qu’il était] écouté, et pas seulement par nos amis et partenaires américains».

On trouve aussi des membres du cabinet ou de l’administration du ministère des Affaires étrangères – son porte-parole d’alors, Bernard Valero, ainsi que Laurence Tubiana, fonctionnaire au Quai d’Orsay qui a été chargée en 2009 des négociations pour la conférence sur le climat de Copenhague. A la différence des autres cibles, cette dernière ne relève d’ailleurs pas de la branche chargée d’intercepter les communications européennes, le «S2C32» (déjà identifié dans le scandale Merkel), mais d’un bureau chargé notamment d’«améliorer l’accès à la cible», d’«accroître les efforts de ciblage et d’exploitation» et de «développer de nouvelles possibi­lités de collecte». En clair, de voir dans quelle mesure il serait possible de pirater son téléphone, voire d’installer des logiciels espions dans son ordinateur.

Cette sélection de documents ne révèle qu’une partie des activités de la NSA en matière d’espionnage des dirigeants français : rien ne permet de connaître la quantité de comptes rendus d’écoutes ayant été communiqués aux dirigeants de la NSA, et les présidents prennent également des précautions pour évoquer les sujets les plus sensibles – rencontres bilatérales ou communications chiffrées. Mais les documents confirment, en tout état de cause, à quel point les Etats-Unis peuvent s’intéresser au détail des communications de dirigeants de pays alliés. En octobre 2013, le ­député ­socialiste Jean-Jacques Urvoas, rapporteur du projet de loi sur le renseignement, se plaignait d’ailleurs dans les colonnes du Monde que «les Etats-Unis n’ont pas d’alliés, ils n’ont que des cibles ou des vassaux».

«ZONE GRISE»

Reste désormais à savoir si ces pratiques se sont poursuivies au-delà de la date des derniers documents que nous publions en collaboration avec WikiLeaks. Sollicité par Libération et Mediapart, l’entourage de François Hollande assure qu’au moment de la visite d’Etat du Président à Washington, en février 2014, «l’engagement a été pris [par Barack Obama] de ne plus pratiquer d’écoutes indifférenciées concernant les services de l’Etat des pays alliés». Egalement sollicités, ni la NSA ni la Maison Blanche n’avaient encore réagi, mardi soir à l’heure du bouclage.

L’espionnage à l’étranger est l’ultime «zone grise» du renseignement – il est d’ailleurs, en France, le véritable point aveugle du projet de loi sur le renseignement, voué à être adopté ce mercredi. En avril, une résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe préconisait la mise en place d’un «code du renseignement multilatéral». On en est évidemment encore très loin.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 13:19

Programme des UDT du FN à Marseille, les 5 et 6 septembre 2015.Programme des UDT du FN à Marseille, les 5 et 6 septembre 2015.Programme des UDT du FN à Marseille, les 5 et 6 septembre 2015.Programme des UDT du FN à Marseille, les 5 et 6 septembre 2015.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 13:06

Vue du Sénat français. (AP Photo/Francois Mori)

 

Une enveloppe discrète mais bien remplie. Chaque veille de Noël entre 2003 et 2014, les sénateurs UMP (aujourd’hui Les Républicains) recevaient un chèque d’environ 8 000 euros des mains de la comptable du groupe, selon Mediapart. Le site d’informations révèle ainsi qu’en douze ans, près de quinze millions d’euros ont été extraits discrètement des caisses du groupe UMP pour le bénéfice personnel de ses membres.

L'actuel président du groupe, Bruno Retailleau, a indiqué avoir mis fin à cette pratique lorsqu'il en a pris la tête, en septembre 2014. Mais les anciens chefs de file tendent à relativiser l’affaire. Pour Josselin de Rohan, président du groupe UMP de 2002 à 2008, qui a initié la coutume : « C’est un treizième mois comme dans les entreprises. (...) Vous n’allez pas me dire que ça ne se fait pas dans les entreprises ! »

Interrogé par Mediapart sur cette pratique, M. Rohan explique que ces émoluments correspondaient « à peu de chose près, aux cotisations que les sénateurs versaient à leur groupe », soit quelque 720 euros prélevés tous les mois sur leur indemnité de base. « Leur treizième mois, ils le cotisaient eux-mêmes. C’est légal !, affirme encore Josselin de Rohan. Ça nous faisait de l’avance de trésorerie. »

Jusqu’au 13 mai, les groupes parlementaires n’avaient pas l’obligation de publier leurs comptes comme c’est le cas pour les partis politiques. Le Monde avait déjà souligné en 2014 l’opacité des comptes des groupes des deux chambres du Parlement. Mais en mai dernier, le Sénat a fait un pas vers la transparence financière. Il a modifié son règlement contraignant les groupes à se constituer « en vue de sa gestion sous forme d'association » et donc à rendre leurs comptes annuels publics, selon la loi de 1901. L’Assemblée nationale avait fait de même quelques mois plus tôt à la suite de la découverte d’un prêt de 3 millions d’euros accordé dans le cadre de l’affaire Bygmalion par le président du groupe UMP, Christian Jacob.

 

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Blog tenu par Julien Dufour.

                      affiche campagne Julien DUFOUR

Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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Calendrier:

31 janvier, 15h00

Galette du FN 92

Invité d'Honneur: David Rachline,

-Sénateur du Var,

Maire de Fréjus

David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, invité d'Honneur de la Galette du FN 92, le 31 janvier 2016 à Boulogne-Billancourt.

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