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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 15:25

europe1

Les nouvelles éditions pour troisième et terminale, classes qui étudient cette période, arrivent dans les salles de classe. 

Les nouveaux ouvrages scolaires d'Histoire font l'impasse sur Joffre, Foch ou Pétain. Polémique en vue.

La Première Guerre mondiale a perdu ses héros. Les nouvelles éditions des manuels scolaires pour troisième et terminale arrivent tout juste dans les salles de classe. Et la polémique sur les choix éditoriaux a déjà commencé. Dans ces ouvrages, place au génocide arménien, à l'indépendance de l'Algérie, au peintre Otto Dix. Mais exit les noms des maréchaux Joffre ou Foch. Celui de Philippe Pétain, qui dirigeait pourtant les soldats français lors de la victoire de Verdun, n'apparait qu'à partir de la Seconde Guerre mondiale.

"Comment comprendre l'arrivée de Pétain à Vichy?"

"J'ouvre le manuel Hachette. Et je ne vois pas apparaître le nom de Pétain pour la Première Guerre mondiale, alors que le manuel cite le nom du général allemand von Falkenhayn", s'étonne au micro d'Europe1 Hubert Tison, secrétaire général de l'Association des professeurs d'histoire-géographie. Le rôle de Pétain pendant la Première Guerre mondiale n'est souligné que chez Belin.

"On suit les instructions ministérielles, on ne fait pas l'impasse", explique Delphine Dourlet, chef des sciences humaines aux éditions Nathan, contacté par Europe1. "Par exemple : dans la Première Guerre mondiale, il faut aussi étudier la révolution russe. Et là on nous précise que l'étude s'appuie sur la présentation de personnages comme Lénine. Nous n'avons pas les mêmes recommandations pour Pétain", poursuit-elle.

Chaque année, les programmes scolaires sont réajustés. Et cette innovation intervient dans le cadre de la rénovation des programmes lancée par les ministres de l'Éducation Xavier Darcos et Luc Chatel. "Les programmes sont élaborés par une Commission nationale et l'Inspection générale, indépendamment des cabinets ministériels. Par ailleurs, les éditeurs sont indépendants, et il doit exister des manuels dans lesquels les noms de Joffre, Foch ou Pétain apparaissent", décrypte Clément Reyne, ancien conseiller de Xavier Darcos, contacté par Europe1.fr.

Reste qu'une telle modification surprend. Car les liens entre la Première et la Seconde Guerre mondiale sont étroits. Du coup, appauvrir l'enseignement de la première risque de se faire au dépend de la seconde dénoncent de nombreux professeurs. "Comment comprendre l'arrivée de Pétain au pouvoir à Vichy en 1940 sans parler du héros qu'il était lors de la Première Guerre mondiale?", s'interroge ainsi Hubert Tison.

"Les professeurs ne sont pas des imbéciles"

"Les professeurs ne sont pas des imbéciles, ils savent bien qu'on ne peut pas enseigner le rôle de Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale sans expliquer son rôle durant la Première"répond sur Europe1 Laurent Wirth, le doyen et responsable de l'Histoire à l'Inspection générale. Il explique ce changement par une volonté de cesser "d'enseigner l'Histoire militaire à la papa" et "d'adapter les enseignements à la recherche scientifique".

Certains estiment également que cette modification n'appauvrit pas l'enseignement, mais en déplace juste le point de vue. "On sait bien que l'histoire n'est pas que celle des grands hommes. Ça c'est une vieille idée de droite, voire d'extrême droite, très réactionnaire. On peut très bien imaginer qu'un enseignant décide de raconter la bataille de Verdun du point de vue des soldats. On n'a pas forcément besoin de Pétain", estime par exemple l'historien Nicolas Offenstadt, au micro d'Europe1.

Au ministère, on temporise pour le moment. "Il est évident que dans le traitement de la Première Guerre mondiale, l'enseignant fera référence à ces figures de l'histoire, même si ce n'est pas dans le manuel. Si l'on se rend compte que certaines impasses existent, on pourra le compléter par des documents d'accompagnement", y déclare-t-on, selon des propos rapportés par Le Figaro.

Autre fait notable des nouveaux manuels : la Résistance et le régime de Vichy sont traités à la fin, après la construction européenne et la guerre du Golfe. Valérie Perthué, responsable éditoriale des sciences humaines chez Hatier, s'explique au Figaro. "C'est la particularité du nouveau programme, qui est à la fois chronologique et thématique."

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 12:48
BOULOGNE-BILLANCOURT, HIER. L’établissement français du sang (EFS) a mis en place une collecte mobile jusqu’à demain soir.

BOULOGNE-BILLANCOURT, HIER. L’établissement français du sang (EFS) a mis en place une collecte mobile jusqu’à demain soir.   

Pas un siège vide dans la salle des Fougères, hier en fin d’après-midi. C’est ici, sous la Grand-Place de Boulogne-Billancourt, que l’Etablissement français du sang (EFS) a installé une collecte mobile jusqu’à demain soir. Parmi les donneurs, des jeunes, des plus âgés, des employés de bureau et même des mères venues du square avoisinant avec leurs enfants.

Un succès plus que bienvenu à la fin du mois d’août, une période où les besoins des malades en produits sanguins demeurent importants, alors même que les donneurs se mobilisent moins.

Des dons irréguliers


« Il n’y a pas de pénurie de sang au sens propre, mais nous n’avons que de 10 à 11 jours de réserves. Nous serions plus à l’aise avec 16 à 18 jours », rappelle Denis Pagès, responsable de la collecte pour l’ouest de l’Ile-de-France. Dans la région, les besoins s’établissent aux alentours de 1800 prélèvements quotidiens. Des besoins qui ne sont satisfaits qu’à hauteur de 70%.

Et pour cause, Paris et sa banlieue restent une zone dense où les temps de trajet entre le lieu de travail et le domicile sont élevés. D’où l’intérêt d’organiser des collectes mobiles dans plusieurs villes des Hauts-de-Seine, comme à Boulogne, au plus proche du domicile des donneurs potentiels. L’EFS compte également sur les entreprises des environs, qui compensent en période estivale.

« La situation s’améliore petit à petit depuis une dizaine d’années. Les gens sont sensibles à notre message », explique Denis Pagès. Cette année, le succès de la collecte a notamment été assuré par la une campagne de publicité radiophonique. Le problème reste la régularité des dons. « Il faut constamment aller chercher les gens. Si tous ceux qui viennent donner leur sang une fois dans l’année pouvaient venir une deuxième fois, nous serions très confortables », ajoute-t-il.

Il faut dire que les Hauts-de-Seine comptent peu d’associations de donneurs bénévoles, trois ou quatre à peine sur tout le département. Or ces structures sont un grand plus lorsqu’il s’agit de faire de la communication directe dans la rue ou de donner un coup de main pour l’organisation des collectes. Les Hauts-de-Seine ont pourtant un fort potentiel en donneurs. Des donneurs que l’EFS entend bien aller chercher avec l’aide des municipalités.

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 12:37
«Grâce au vol du téléphone, les policiers parviennent à géolocaliser les deux braqueurs, assis tranquillement dans une voiture à Nanterre. Vers 8h20, les deux hommes sont interpellés et placés en garde à vue», a expliqué un porte-parole de la Direction Territoriale de la Sécurité de Proximité (DTSP) des Hauts-de-Seine.

«Grâce au vol du téléphone, les policiers parviennent à géolocaliser les deux braqueurs, assis tranquillement dans une voiture à Nanterre. Vers 8h20, les deux hommes sont interpellés et placés en garde à vue», a expliqué un porte-parole de la Direction Territoriale de la Sécurité de Proximité (DTSP) des Hauts-de-Seine. | ARCHIVE LP YANN FOREIX

Deux hommes qui avaient braqué mercredi matin une agence de la Poste d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) ont été retrouvés 40 minutes après les faits grâce au système de géolocalisation d'un téléphone volé à un employé.

Peu avant 8 heures les deux hommes, âgés de 24 et 21 ans, pénètrent dans l'agence en écartant les barreaux d'une fenêtre à l'aide d'un crick.

La femme de ménage présente sur les lieux donne l'alerte.

Les deux malfaiteurs gantés et cagoulés menacent avec une arme de poing les employés qui arrivent sur leur lieu de travail et les confinent dans une pièce. Après s'être fait remettre 11 000 euros et le téléphone portable d'un employé, ils prennent la fuite sur un scooter.

«Grâce au vol du téléphone, les policiers parviennent à géolocaliser les deux braqueurs, assis tranquillement dans une voiture à Nanterre. Vers 8h20, les deux hommes sont interpellés et placés en garde à vue», a expliqué un porte-parole de la Direction Territoriale de la Sécurité de Proximité (DTSP) des Hauts-de-Seine.

Dans le coffre de la voiture, les policiers ont retrouvé la plaque d'immatriculation du scooter ayant aidé à leur fuite mais pas le butin

Le service départemental de la police judiciaire des Hauts-de-Seine a été chargé de l'enquête

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 12:04

 
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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 10:56

20minutes

Cannabis: Ceux qui fument à l'adolescence voient leur QI chuter à l'âge adulte!

Illustration. Un jeune homme fumant du cannabis.

Illustration. Un jeune homme fumant du cannabis. 

SANTE - La consommation de cannabis a des effets durables sur les performances intellectuelles...

Un joint contre un point: les pétards des ados pourraient leur coûter cher en quotient intellectuel à l’âge adulte, selon une étude néo-zélandaise. D’après les chercheurs, la consommation de cannabis a des effets durables sur le cerveau: sur les 1.037 enfants nés en 1972 et 1973, suivis depuis leurs cinq ans, ceux qui ont régulièrement fumé du cannabis ont perdu jusqu’à huit points de QI par rapport aux autres arrivés à l’âge de 38 ans.

L’arrêt du cannabis ne permet pas de regagner des points

L’étude, publiée dans les Actes de l’Académie américaine des sciences, accuse le cannabis d’être responsable de la détérioration des capacités intellectuelles: tous les autres facteurs ont été neutralisés pour que les cobayes soient «égaux» devant les effets du cannabis. Avec des tests de QI réguliers, les chercheurs ont pu démontrer que ceux qui ont consommé régulièrement du cannabis ont vu leur QI limité par rapport à ceux qui n’ont jamais fumé. Ils ont aussi montré de plus faibles capacités de mémorisation, de concentration et de vivacité d’esprit.

C’est en particulier la consommation de cannabis durant l’adolescence qui altère les capacités intellectuelles: «L'adolescence est une période très sensible du développement du cerveau, explique Madeleine Meier, psychologue et auteur de l’étude. En utilisant des substances agissant directement sur le mental, les jeunes peuvent perturber le processus cérébral normal». Et rien ne sert de limiter sa consommation une fois passée la trentaine: «L’arrêt ne restaure pas complètement les fonctions neuropsychologiques de ceux qui ont commencé à l’adolescence», précisent les chercheurs.

En France, on estime que 3% des adolescents de 15 ans fument régulièrementdu cannabis et l’âge du premier pétard avance: à treize ans, 6,4% des jeunes avaient déjà fumé du cannabis en 2010, contre seulement 4,8% en 2006.

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 00:00

 

En vacances sur l'île de Porquerolles, le préfet du Var roule en scooter sans casque!

Paul Mourier, le préfet du Var, a fait de la sécurité routière son cheval de bataille. Il a ainsi demandé aux forces de l'ordre de multiplier les contrôles durant la période estivale. Sauf qu'en vacances sur l'île de Porquerolles, le préfet prend ses aises. Il roule sans casque ce qui provoque un certain malaise chez les habitants et les policiers.

Paul Mourier, le préfet du Var, créé le malaise en vacances en roulant sans casque en scooter 

Sa devise pourrait être "faites ce que je dis, pas ce que je fais". En vacances deux semaines sur l'île de Porquerolles dans le Var, Paul Mourier, le préfet du département a été surpris plusieurs fois en scooter...sans casque. De quoi gêner les habitants, d'autant que le haut fonctionnaire a fait de la lutte contre l'insécurité routière son cheval de bataille.

Les habitants de l'île ont donc un sentiment d'injustice ce qui a obligé les policiers à s'adapter. Jean-Bernard Soriano, le secrétaire départemental d'Unité police, l'explique : "Il est difficile pour un défenseur de l'ordre de verbaliser tout le monde et de fermer les yeux sur un haut-fonctionnaire qui lui-même se soustrait à des règles de simple bon sens."

Conséquence, même s'il n'y a pas eu de consignes écrites, les forces de l'ordre font preuve désormais d'une indulgence estivale sur l'île de Porquerolles. Pour Jean-Bernard Soriano c'est une question de cohérence. "Il vaut mieux ne pas verbaliser que de créer une rupture d'égalité entre citoyens", explique-t-il. 

 

 

 

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 23:45

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En Espagne, Unilever vend déjà des paquets de lessive plus petits.

En Espagne, Unilever vend déjà des paquets de lessive plus petits.

Le géant de l'agroalimentaire Unilever va adapter ses produits vendus en Europe à la crise.

Pour Unilever, la crise n'est pas passagère. Jan Zijderveld, le responsable Europe du groupe agroalimentaire, estime dans le Financial Times Deutchland que "la pauvreté revient en Europe". Pour s'adapter, la multinationale anglo-néerlandaise, qui possède notamment les marques Dove, Knorr, Cajoline ou encore Alsa, va donc vendre ses produits en plus petit conditionnement, et meilleur marché.

"Si un Espagnol ne dépense plus en moyenne que 17 euros quand il fait les courses, je ne vais pas lui proposer un paquet de lessive qui coûte la moitié de son budget", explique Jan Zijderveld. En Espagne, Unilever a d'ailleurs déjà commencé à vendre des paquets de lessive en petit format, ne permettant de faire que cinq machines.

Une stratégie déjà utilisée en Asie

En Grèce, le groupe vend aussi des portions de purée de pommes de terre et de mayonnaise plus petites. Cette méthode est directement inspirée de celle utilisée dans les pays d'Asie en développement.

"En Indonésie, nous vendons des échantillons individuels de shampoing pour 2 à 3 centimes pièce et pourtant nous gagnons de l'argent", assure Jan Zijderveld. "Nous savons comment cela fonctionne, mais nous l'avons oublié en Europe", ajoute-t-il.

Après quelques années de stagnation du chiffre d'affaires d'Unilever en Europe, la tendance semble repartir un peu à la hausse pour le début de 2012. "Les marchés en Europe sont un peu les Jeux olympiques de la distribution", estime Jan Zijderveld, pour qui "celui qui s'en sort ici y arrivera partout".



 


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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 18:07

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 17:53

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Une étude évalue pour la première fois le taux de pauvreté de la population des 100 plus grandes villes françaises. (…) Roubaix, Aubervilliers et Saint-Denis de La Réunion partagent le triste sort de figurer dans le peloton de tête des villes françaises où le taux de pauvreté est le plus élevé.

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Les ménages pauvres se concentrent aussi dans les villes périphériques des grandes agglomérations, « notamment autour de Paris, où l’emploi se développe peu et où la proportion de familles immigrées est élevée ».
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Et pourquoi Quimper, Dijon ou Pessac ont-elles un taux pauvreté en dessous de la moyenne ? « La part de l’immigration reste modeste ».

Carte de France de la pauvreté
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C’est ce que révèle un rapport publié récemment par le bureau d’études Compas, spécialisé dans l’analyse des territoires, qui a dessiné pour la première fois une cartographie de la pauvreté des 100 plus grandes villes françaises.

Réalisée au niveau local sur la base des revenus fiscaux, l’étude fonde ses calculs sur un taux de pauvreté équivalent au pourcentage des ménages qui perçoivent moins de 60 % du revenu médian national – soit 954 € par mois selon l’Insee. Environ 15 % de la population française vit actuellement en dessous de ce seuil. (…)

 

Le visage des villes les plus touchées par la pauvreté est multiple : les grandes villes des départements d’outre-mer, où entre 30 % et 45 % de la population vit sous le seuil de pauvreté ; certaines villes du sud de la France comme Nîmes, Perpignan ou Béziers, qui connaissent « une situation économique très dégradée » ; les anciennes villes industrielles au chômage élevé comme Roubaix (46 %), Mulhouse (32 %) ou Calais (30 %).

Les ménages pauvres se concentrent aussi dans les villes périphériques des grandes agglomérations, « notamment autour de Paris, où l’emploi se développe peu et où la proportion de familles immigrées est élevée ». Aubervilliers (39 %) ou Saint-Denis (35 %) « accueillent ceux qui n’ont plus les moyens de se loger à Paris mais y travaillent ». [1]

En France métropolitaine, toutes les grandes villes du Sud ont un taux de pauvreté supérieur à la moyenne, à l’exception d’Aix-en-Provence et d’Antibes. Dans l’ordre, Perpignan et Béziers (32%), Avignon (30%), Nîmes (29%), Montpellier (27%), Marseille (26%) et même Nice (20%).

Les quatre premières pâtissent « d’une situation économique très dégradée avec un niveau de chômage élevé, une proportion de population immigrée relativement importante ». (…)

Et pourquoi Quimper (13%), Dijon (13%) ou Pessac (11%) ont-elles un taux pauvreté en dessous de la moyenne ? Ces villes, selon les auteurs de l’étude, « maintiennent un certain dynamisme économique » :

« La part de l’immigration reste modeste, les niveaux de vie ne sont pas forcément très élevés. Mais elles comptent moins de pauvres du fait d’inégalités de revenus moins importantes. »

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 12:54

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Thomas Fabius les drôles d’affaires d’un “fils de”

Thomas Fabius les drôles d’affaires d’un “fils de”
 

 

Dates clés

16 novembre 1981 Naissance à Paris.

1997 Baccalauréat puis prépa HEC.

1999 GO au Club Med et trois ans chez Accor.

2002 Création de la société TFFI.

2005 Directeur chez People & Baby (crèches d’entreprise) et création de TF conseils.

Février 2009 Mandat de « levée de fonds » avec Unipay’s.

7 janvier 2010 Garde à vue rue du Château-des-Rentiers à Paris, dont il ressort libre.



 

Le fils de l’ancien Premier ministre s’est fait verser par un investisseur 145 000 euros en liquide pour un projet de carte bancaire révolutionnaire. Une partie de la somme s’est volatilisée.

Habillé comme un P-DG, avec costumes aux griffes prestigieuses et chemises de marque monogrammées à ses initiales, Thomas Fabius, 28 ans, a longtemps fait du Fouquet’s sa deuxième maison. Il y donnait ses rendez-vous, appelant les employés par leur prénom.

Début 2009, l’aîné des fils de Laurent Fabius, apprenti homme d’affaires sans diplôme, est en effervescence. Sa petite société TF conseils a ­signé un mandat de « levée de fonds » avec la société luxembourgeoise Unipay’s. Cette start-up développe une carte bancaire révolutionnaire, la Maâtcard, ­capable d’authentifier son détenteur grâce à un signal sonore. Primée par le monde de la finance en 2007, elle vise principalement les marchés africains.

Ancien de SOS racisme et de la Fondation France libertés de ­Danielle Mitterrand, le P-DG d’Unipay’s, Patrick Ulanowska, 43 ans, d’origine ­malienne et polonaise, a été conseiller d’Abdou Diouf, le secrétaire général de l’Organisation internationale de la ­francophonie. Ce diplômé de droit et de Sciences po a croisé Thomas Fabius chez des amis communs à Saint-Tropez. C’est lui qui sollicite le « fils de » pour l’aider à trouver les financements de son projet. Le « deal » proposé à Thomas ­Fabius est simple : un « honoraire de ­succès » correspondant à 10 % des fonds levés et à 25 % du capital de la future ­société Maâtcard Worldwide.

 

«Thomas Fabius croyait fort dans le projet»

Au début, l’enthousiasme est grand. ­Fabius Junior se dit même prêt à investir ­personnellement de 300 000 à 500 000 euros dans la Maâtcard. Il exige d’avoir la haute main sur les négociations financières de la société, afin que son nom ne puisse être associé à d’éventuelles irrégularités. « Thomas croyait fort dans le projet, confirme un ancien de l’entreprise. Très calé en chiffres et en calcul mental, il avait un épais carnet d’adresses aimant ­rappeler que son parrain était René ­Thomas, l’ancien président de la BNP, ou que tel ou tel P-DG avait été nommé par son père. Au téléphone, sa formule rituelle était : c’est de la part de M. Fabius, comme l’ancien Premier ministre ! »

De fait, des contacts avancés sont noués avec le Crédit agricole, prêt, un moment, à tester la carte. Des financiers de haut rang sont pressentis, comme un Belge d’origine ­africaine et surtout le milliardaire Tony Murray, le roi des extincteurs, célèbre pour ses fêtes fastueuses à Saint-Tropez, à qui Thomas Fabius et Patrick Ulanowska rendront ­visite, à deux reprises, en Suisse.

Mais ces VIP de la finance finissent par renoncer. Et leurs millions n’arriveront jamais. Le seul investisseur à dire oui aux sollicitations de Thomas Fabius est un petit patron, Ali Hamani, 58 ans, gérant de la société de production multimédia Opposite Design. D’origine algérienne, cet ancien de l’équipe de la chanteuse Larusso, a déjà réalisé le site Web du projet Maâtcard. Il est persuadé du potentiel de la carte bancaire sonore, qui serait pour sa PME une diversification bienvenue. Aussi n’hésite-t-il pas à casser sa tirelire quand Thomas Fabius l’invite à participer au financement de la carte à puce miracle.

 

80 000 € de versements en espèces à l'hôtel Fouquet's !

Entre avril et juillet 2009, Ali Hamani débourse un total de 195 000 euros, dont 145 000 euros directement ­encaissés, en espèces, par le jeune « leveur de fonds », en contravention avec la loi et les règles antiblanchiment. Trois des versements sont effectués de manière rocambolesque : en argent liquide (pour près de 80 000 euros) à la concier­gerie de l’hôtel Fouquet’s !

« J’avais confiance en Thomas ­Fabius. C’est sur son nom que j’ai ­accepté de verser tout cet argent. Il m’avait assuré que mes fonds serviraient à des dépenses bien précises », explique aujourd’hui l’investisseur qui se dit floué. Car, à la fin de l’été 2009, le projet Maâtcard est au point mort. Et les 195 000 euros versés par Hamani ont en fait servi à payer pour environ 80 000 euros de dépenses courantes de la société et pour 18 000 euros un arriéré de loyers de l’appartement du P-DG Patrick Ulanowska (réglé ­directement au propriétaire par ­Thomas Fabius).

Le reste – plus de 95 000 euros – s’est évanoui dans la nature. D’où les plaintes ­déposées en septembre. Et la garde à vue du fils Fabius, dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance astucieuse. Son avocat Me Cyril Bonan, du célèbre cabinet Darrois, se refuse pour l’instant à tout commentaire. Il évoque seulement la possibilité d’une manipulation, basée sur l’utilisation du nom Fabius, et note que son client est ressorti libre de sa garde à vue.Point final

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Blog tenu par Julien Dufour.

                      affiche campagne Julien DUFOUR

Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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31 janvier, 15h00

Galette du FN 92

Invité d'Honneur: David Rachline,

-Sénateur du Var,

Maire de Fréjus

David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, invité d'Honneur de la Galette du FN 92, le 31 janvier 2016 à Boulogne-Billancourt.

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