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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 10:20

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Vendredi 18 décembre, Valérie Pécresse sera élue présidente de la région Île-de-France lors de la séance inaugurale. L'autre événement sera le retour du Front national sur les bancs de l'assemblée. Un retour qui sera rendu visible par le protocole

© Jordan Bardella

22, vl'a le FN. 

Le parti frontiste fait son retour au conseil régional d'Île-de-France après six ans d'éclipse. 22 élus siégeront dans l'hémicycle. Un petit événement pour la politique francilienne qui a été un peu gâché par les résultats de dimanche. 14 % des suffrages et surtout 
un recul de 60.000 voix par rapport au premier tour.


Mais le protocole va aider l'équipe Saint-Just a être bien visible lors de la séance inaugurale. Il est de coutume que celle-ci soit présidée par le doyen d'âge. Or, le conseiller régional le plus âgé est Jean-Michel Dubois, tête de liste dans le Val-d'Oise,
qui fera son retour dans l'hémicycle après un passage en Normandie.

 

Jordan Bardella, 20 ans, le benjamin de l'assemblée

L'autre tradition est que le secrétariat général de la séance soit attribué au benjamin de l'assemblée. Là aussi c'est un élu FN. Jordan Bardella, 20 ans, aura le privilège de se tenir à côté de l'urne au moment où chaque conseiller régional ira voter pour la présidence. On se souvient que ce fut également le cas pour Marion Maréchal-Le Pen. Avec le cas de conscience pour chaque député alors : fallait-il lui serrer la main ou non 

Le parti de Marine Le Pen ne devrait pas en profiter pour faire un coup d'éclat. Mais être sur le devant de la scène une journée devrait suffire à son bon

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 15:49

Marine Le Pen a été relaxée mardi 15 décembre dans une affaire d'incitation à la haine, pour des propos de 2010 dans lesquels elle comparait les prières de rue de musulmans à l'Occupation. Et dans la foulée de cette décision, plusieurs cadres du FN ont réclamé des "excuses" aux "diffamateurs". Lors du renvoi en correctionnelle de la présidente du FN, il s'étaient déjà mobilisés par le biais du hashtag #JeSuisMarine

 

Le procureur de la République avait requis le 20 octobre dernier la relaxe de la présidente du Front national, considérant que l'infraction n'était pas suffisamment caractérisée. "Les propos ne visent pas l'ensemble de la communauté musulmane", avait déclaré le représentant du parquet, rappelant qu'il n'était pas à l'origine des poursuites. Le magistrat avait reconnu que les propos prononcés par Marine Le Pen pouvaient être "choquants", mais estimé dans le même temps qu'ils "faisaient partie de la liberté d'expression".

La fille de Jean-Marie Le Pen était poursuivie pour "provocation à la discrimination, à la violence ou à la haine envers un groupe de personnes à raison de leur appartenance à une religion", pour des propos tenus fin 2010 lors d'une réunion publique à Lyon, alors qu'elle était en campagne pour la présidence du FN face au Lyonnais Bruno Gollnisch. Elle encourait un an de prison et 45.000 euros d'amende. 

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 19:27
A J-2 des Régionales, Marine le Pen dépasse les 800.000 followers sur Twitter!
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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 11:46

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LE FAIT DU JOUR. Trois semaines après les attentats, en plein état d'urgence, le scrutin de dimanche prend une dimension historique inattendue. Une France sous cloche. Un chômage record. Un FN aux portes de régions, comme le montre notre sondage. Il est urgent que les Français se saisissent de leur bulletin de vote.

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Un scrutin régional en état d'urgence, après les attentats du 13 novembre : les Français voteront dimanche dans des circonstances exceptionnelles. Sinistre coïncidence, le second tour se tiendra le dimanche 13 décembre, un mois pile après les attaques de Paris et Saint-Denis.

A n'en pas douter, les régionales cuvée 2015 resteront dans les annales. Le fort rebond des chiffres du chômage, au plus haut depuis 1997, pèsera aussi de tout son poids.
Pour un peu on en oublierait que ces 
élections se tiennent pour la première fois en décembre, coincées entre la COP 21 et Noël. Et qu'elles sont les premières organisées depuis la réforme territoriale qui a donné naissance à des superrégions, dont le poids démographique équivaut à celui des Länder allemands et dont les compétences se trouvent redessinées au lendemain du scrutin.
«Le FN paraît assuré d'un résultat supérieur à celui des départementales»
Comment se traduira ce contexte dans les urnes ? Par un regain de mobilisation ou, plus vraisemblablement selon les sondages, par une poussée inédite du FN ? 
Marine Le Pen pourrait réussir une première historique : récupérer les clés d'un, voire plusieurs conseils régionaux. Si ce scénario se concrétisait, il constituerait un séisme politique qui ouvrirait des perspectives à la présidente du parti pour 2017. Car ces régionales sont aussi l'ultime scrutin national avant la présidentielle.

L'enquête exclusive de l'institut Odoxa pour BFMTV et notre journal confirme le niveau très élevé, à deux jours du scrutin, du parti lepéniste (30 %), au coude-à-coude avec les Républicains de Sarkozy (29 %). « Même en tenant compte des marges d'erreur, le FN paraît assuré d'un résultat historique, supérieur à celui des départementales de mars, souligne Gaël Sliman, directeur d'Odoxa. Il y a un avant et un après attentats. Le contexte terroriste donne une dynamique à l'extrême droite, au détriment de la droite. » Même dans des régions d'habitude hostiles au FN, comme l'Ile-de-France, ses candidats enregistrent des percées dans les sondages. Le PS, lui, paraît décroché. Le spectaculaire regain de popularité de Hollande après les attentats ne bénéficierait donc pas aux socialistes dans les régions.
La défaite du PS sera-t-elle aussi cuisante qu'annoncé ? Selon notre sondage, 58 % des Français assurent vouloir voter pour des enjeux propres à leur région. Mais ils sont 4 sur 10 à se prononcer sur des enjeux de politique nationale. A l'Elysée comme au PS, on veut encore croire à un réveil des électeurs de gauche et pas au vote sanction rêvé par la droite. Dans les derniers jours de cette campagne escamotée par le deuil national et le débat sur les dérapages de l'état d'urgence, les candidats ont jeté toutes leurs forces pour mobiliser leur camp et pour réveiller les abstentionnistes, estimés autour de 50 %. Ceux qui boudent les urnes détiennent peut-être la clé de ce scrutin à bien des égards extraordinaires. Autant de raisons qui font de ce vote un acte, plus que jamais, citoyen.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 17:07

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Six régions sur treize: la surmobilisation de l'électorat FN est décidément au coeur des régionales, selon l'enquête Ipsos/Cevipof pour "Le Monde".

Selon l'étude Ipsos/Cevipof publiée par "Le Monde", le FN parviendrait à se hisser en tête du premier tour dans six des treize régions métropolitaines.

Selon la dernière étude Ipsos/Cevipof publiée par Le Monde, le FN parviendrait à se hisser en tête du premier tour dans six des treize régions métropolitaines : Paca, Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Grand Est, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Centre-Val de Loire et Bourgogne-Franche-Comté. La droite et le FN seraient au coude-à-coude en Normandie. La droite basculerait en première place dans 4 régions : Ile-de-France, Rhône-Alpes-Auvergne, Grande Aquitaine et Pays de la Loire. Le PS ferait quant à lui la course en tête dans une seule région, la Bretagne, fief de Jean-Yves Le Drian.

Cette étude sur Internet a été menée auprès d'un échantillon de 23 061 personnes entre le 20 et le 29 novembre. Elle démontre que la mobilisation est la plus forte au sein de l'électorat FN qui, pour 58 %, assure aller voter les 6 et 13 décembre prochains. La mobilisation est un peu moindre à droite (55 %), et encore moins élevée à gauche (50 %).

Le FN creuse l'écart dans trois régions 

La marge d'erreur du sondage laisse à penser que les scores nets du FN sont assurés dans quatre régions. En Paca, où la liste de Marion Maréchal-Le Pen (40 %) distancerait celle de Christian Estrosi de 10 points (30 %). Marine Le Pen creuserait l'écart dans la région Grand Nord (40 %), contre 25 % pour Xavier Bertrand. Dans le Grand Est, Florian Philippot, devancerait la liste LR-UDI de 6 points (35 % contre 29 %). En Bourgogne-Franche-Comté, la liste FN de Sophie Montel serait également en tête (32 %) devant l'union de la droite de François Sauvadet (24 %).

Les listes Union de la droite disposent de la distance de sécurité en Ile-de-France, où Valérie Pécresse engrangerait 32 % contre 23 % pour la liste conduite par Claude Bartolone. De même que Bruno Retailleau est un peu plus assuré de basculer en tête en Pays de la Loire : 32 % contre 27 % à son opposant socialiste, Christophe Clergeau. Le PS, guidé par Jean-Yves Le Drian, serait conforté au-dessus de la marge d'erreur en Bretagne : 29 % contre 24 % à son opposant de la droite, Marc Le Fur.

Quatre régions métropolitaines où tout peut encore basculer 

Pour le reste, à savoir la Grande Aquitaine, la Normandie, Rhône-Alpes Auvergne, Centre-Val de Loire, les scores sont encore trop serrés pour qu'une tendance nette se dessine à trois jours du scrutin. Ce qui signifie que la participation, selon que tel ou tel camp se mobilise, peut mettre en péril la hiérarchie établie par ce sondage dans ces régions.

Ipsos a également mesuré un deuxième tour sans désistement d'aucune liste. Mais les résultats sont trop aléatoires pour être réellement exploitables, puisqu'on ne connait pas l'attitude, entre les deux tours, du PS ou de l'union de la droite. Enfin, basculer en tête au premier tour n'est pas pour autant gage de victoire : au second tour, les transferts de voix peuvent totalement changer la donne.

 

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 13:14

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Surprise à l’ouverture des professions de foi pour les élections régionales. «J’ai remarqué que toutes les circulaires des partis étaient liées, sauf une : celle du Front national, elle aussi pliée en deux, mais hors du reste du paquet, raconte cet habitant de Courbevoie, qui préfère garder l’anonymat.

Courbevoie, le 2 novembre. Plusieurs habitants se sont étonnés en ouvrant leur enveloppe électorale  : la profession de foi du Front national n’était pas liée aux autres.

 

J’ai travaillé dix ans dans une imprimerie alors ça m’a interpellé. » Le retraité décide alors de contacter les habitants et les élus de Courbevoie qu’il connaît. Tous font le même constat. «J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’un épiphénomène, confie Joëlle Paris, coresponsable du parti EELV à Courbevoie. Mais en posant la question à plusieurs personnes qui vivent au nord comme au sud du département, une douzaine m’a confirmé l’information.» Même découverte du côté des élus locaux, à gauche comme à droite. Pour l’ancienne conseillère municipale d’opposition à Courbevoie, «cette répartition ne présente pas les circulaires au même niveau d’égalité».

Alors, que s’est-il passé pour que la circulaire du FN se retrouve en dehors de la liasse commune dans les enveloppes ? Selon la préfecture des Hauts-de-Seine, la raison est technique. «Le routeur, qui a mis sous pli mécaniquement les professions de foi, ne peut faire que des liasses de huit documents. Or, là, il y en a neuf, indique la préfecture. Il a donc étudié la qualité des papiers. Celui du FN est plus épais et n’est pas glacé, contrairement aux autres. Il est donc plus difficile à mettre en liasse que les autres.» Le code électoral prévoit la constitution d’une commission de propagande, chargée de contrôler les circulaires. Selon la préfecture, «il n’y aucun texte qui oblige à respecter un ordre précis entre les circulaires».

Du côté du FN, on semble surpris par la nouvelle. «Je n’étais même pas au courant. Mais c’est quand même un très beau symbole, comme on fait du FN un parti à part, observe Julien Dufour, le responsable FN du département. Mais ce n’est pas catastrophique. Ca aurait été embêtant si notre tract n’avait pas été dans les enveloppes. »

«C’est quand même farfelu. Ils auraient pu faire des couplages entre documents pour éviter qu’une circulaire se retrouve seule », conclut l’habitant de Courbevoie qui a lancé l’alerte.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 12:45

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Slogan : «L’heure du choix» avec Wallerand de Saint-Just. Tête de liste dans les Hauts-de-Seine : Jean-Lin Lacapelle, 48 ans, ancien conseiller régionalFN de la région Centre (1998-2010).

Levallois, dimanche 29 novembre. Jean-Lin Lacapelle est tête de liste pour le FN dans les Hauts-de-Seine.

 

 
 

Composition : liste FN-Bleu Marine. Résultats 1er tour en 2010 : 7,16%.

Pourquoi défendez-vous la candidature de Wallerand de Saint-Just ?

Jean-Lin Lacapelle. Aujourd’hui, il n’y a pas d’élus FN à la région. Les projections nous en donnent une trentaine après ces élections. Au-delà du succès politique, il est important pour nous d’être présents dans les commissions pour nous opposer et dénoncer. La liste de Wallerand de Saint-Just est soutenue par Marine Le Pen, c’est un message fort pour défendre nos idées.

Quelles sont vos propositions?

Réduire la fiscalité dès la première année en mettant fin au clientélisme. Nous ferons un inventaire sur les 500 M€ versés chaque année aux associations par le conseil régional. Nous reconduirons celles qui contribuent au développement économique de la région. Nous ferons l’économie de celles qui sont versées aux petits copains. D’autre part, afin de soutenir le formidable vivier des PME et TPE dans notre région, nous mettrons en place une banque publique régionale d’investissement.

3- Comment faire campagne après les attentats ?

La douleur de ces événements ne doit pas masquer l’incapacité de nos gouvernants à nous protéger. Nos rencontres nous confirment que nous sommes dans la justesse et l’efficacité. Car ce sont ces mesures qui sont enfin reprises en partie aujourd’hui. Nous, nous n’avons pas changé d’angle pour notre campagne. C’est le regard des électeurs qui a changé. Ils sont de plus en plus nombreux à nous dire : «Vous aviez raison».

 

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 10:19

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Le secrétaire général du syndicat parle de "leaders intégristes" qui auraient pu "entraîner les salariés"

Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT a annoncé mercredi surFrance Info que la lutte de son syndicat contre les employés "intégristes islamistes" à la RATP et chez Air France aurait entraîné le départ de plus de 500 syndiqués d'Air France. Cette perte massive de membres aurait fait perdre à la CGT les dernières élections professionnelles. 

Cependant, Philippe Martinez tient à préciser que ceux qui sont partis n'étaient "pas tous radicaux".

"Il y a des leaders dans les ateliers, quand il y a des problèmes de ce genre, des leaders peuvent entraîner des salariés".

Des femmes menacées à la RATP

Le patron de la CFDT Christophe Salmon avait quant à lui pointé dans Le Parisien des "déviances graves"  à la RATP après les attentats de Paris, où avait d'ailleurs travaillé l'un des kamikazes du 13 novembre.

Philippe Martinez a confirmé ces problèmes en parlant de certains cas où des femmes salariées "ont été menacées parce que ces intégristes refusaient de conduire un bus après une femme". 

La semaine dernière déjà, la CGT d'Air France avait fustigé la privatisation des équipes de sécurité des aéroports, qui selon elle fait peser des "risques majeurs"  et demandé à l'État d'en assurer à nouveau la gestion.

La CGT avait pointé les "failles de cette organisation", notamment "le turn-over et la précarité (plus de 30% d'intérimaires)" qui sont incompatibles avec l'efficacité de la sûreté aéroportuaire.

 

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 15:33

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Selon une étude de l’agence de communication Reputation Squad, le parti de Marine Le Pen est celui qui utilise le mieux Twitter et Facebook et qui obtient le plus de retombées.

Régionales : le Front national, champion du « buzz » sur les réseaux sociaux

 

Favorite pour la région Picardie-Nord-Pas de Calais, Marine Le Pen est aussi la mieux placée sur les réseaux sociaux. L’agence de communication Reputation Squad a évalué le ‘’poids’’ des candidats aux régionales sur les réseaux sociaux, à une semaine des élections. Et force est de constater que le Front national ne laisse que des miettes à ses opposants à ce petit jeu. Dans le top 10 des têtes de liste, qui génèrent à elles seules 75% de l’activité total de toutes les autres têtes de liste, on retrouve 5 candidats frontistes. Marine Le Pen arrive ainsi largement en tête avec un score de 404 585 points, synthèse des activités sur Facebook et Twitter (abonnements, likes, commentaires…) autour de la candidate.

En deuxième position, on retrouve (presque) le même nom puisque c’est Marion Maréchal – Le Pen qui a fait le plus parler d’elle, avec un score de 136 503, dans la région PACA. Signe que les internautes sont très concernés par le scrutin dans cette région, c’est son principal rival, le Républicain Christian Estrosi, qui arrive en 3èmeposition avec 65 310 points. Au pied du podium, encore un candidat du Front national, en l’occurrence le vice-président du parti Florian Philippot, tête de liste en Alsace-Champagne Ardenne-Lorraine et très grand utilisateur de Twitter (50 332 points).

Suivent Valérie Pécresse (LR en Ile de France, 42 435), Xavier Bertrand (LR en Picardie-Nord-Pas de Calais, 38 763), Claude Bartolone (PS en Ile de France, 37 680), Wallerand de Saint-Just (FN en Ile de France, 20 721), Virgine Calmels (LR en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, 19 810) et Nicolas Bay (Fn en Basse Normandie et Haute Normandie, 19 625).

« Cette étude est un signal d’alerte donné aux partis qui négligent le poids des réseaux sociaux en termes d’influence dans le débat public » souligne Albéric Guigou, Président de Reputation Squad, dans un communiqué. « De même que la campagne des partisans du non au référendum de 2005 s’était déroulée en majorité sur les blogs, principaux médias en ligne à l’époque, de même la campagne des listes du FN aux régionales se joue en grande partie sur les réseaux sociaux, agora du web 10 ans plus tard. »

S’il est évident que la popularité des candidats est un facteur important de cette omniprésence sur les réseaux sociaux, l’usage de ces derniers est démultiplié par le Front national. Ainsi Florian Philippot a dépassé les 5 219 tweets et totalise plus de 56 000 followers, quand son rival Philippe Richert (LR) n’utilise plus le réseau social depuis… 2010. Et la gauche est la moins bien servie puisqu’elle n’arrive en tête de classement que pour une seule région (la Corse).

Sur le plan national, le Front national provoque ainsi deux fois plus de réactions sur les réseaux sociaux que les Républicains et six fois plus que le parti socialiste. L’enjeu du scrutin est peut-être aussi sur internet.

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 19:23

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L'institut BVA a mené pour la presse quotidienne régionale une enquête dans les 12 régions métropolitaines. Le FN serait en mesure de remporter plusieurs régions sans que la mobilisation citoyenne attendue ne se produise réellement.

En Paca, la liste menées par Marion Maréchal-Le Pen fait elle aussi carton plein avec 42% (+6 points) d'intentions de vote.

À juste une semaine des élections régionales, rien ne semble encore joué. Au vu des douze sondages réalisés par BVA pour la presse quotidienne régionale, dans les douze régions métropolitaines. Les cartes ont été rebattues après les attentats qui ont ensanglanté Paris le 13 novembre. Une nouvelle donne essentiellement due à la poussée du Front national dans toutes les régions. Aucune ne fait même exception à la règle avec même des pics au premier tour dans les Pays de la Loire avec +7 points, 6 en Paca et Bourgogne-Franche-Comté et Nord-Pas-de-Calais-Picardie, 5,5 en Auvergne-Rhône-Alpes et en Paca, et même 4 points en Bretagne, une région pourtant traditionnellement peu favorable au FN.

Au second tour, les progressions sont aussi impressionnantes. Conséquence directe de cette poussée: le parti de Marine Le Pen serait en passe de remporter trois régions: Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Bourgogne-Franche-Comté). Et il est bien placé dans deux autres: Normandie et Languedoc-Roussillon- Midi-Pyrénées.

En Paca, Marion Maréchal-Le Pen arriverait en tête

Dans le Grand Nord, Marine Le Pen fait la course en tête avec 42% au premier tour contre 24% pour Xavier Bertrand (LR-UDI) et seulement 17% pour le PS. Au second, la présidente du FN caracolerait en tête avec 44% des suffrages contre 30% pour Bertrand et 26% pour le PS.

En Paca, la liste menées par Marion Maréchal-Le Pen fait elle aussi carton plein avec 42% (+6 points) d'intentions de vote, quand Christian Estrosi en recueillerait 28% (-4) et le PS 16%. Au second tour, le FN serait largement vainqueur avec 43% (+6), la droite et le centre 32% (-4) et le PS 25 % (-2). Des scores qui une nouvelle fois vont relancer le débat sur le maintien de la liste PS au second tour dans ces deux régions.

En Normandie, le PS pourrait remporter la région

En Bourgogne-Franche-Comté, la droite est en recul au premier tour avec 27% (-4) d'intentions de vote contre 32% (+6) au FN et 20% au PS (+1). Le second tour est encore plus incertain avec une égalité parfaite pour la droite (-1) et le FN (+5) à 35%.

Une région crée la surprise: la Normandie. Hervé Morin à la tête d'une liste centre et droite (31%, -1point) devance très légèrement au premier tour la liste FN (30% +3) et plus largement le PS 21% (-2). Pour autant, au second tour, rien n'est joué et c'est le PS qui remporterait la région d'une très courte avance avec 34% contre 33 % à la droite et au FN.

Incertitude en Auvergne-Rhône-Alpes

La droite reste dominante en Pays-de-la-Loire où elle l'emporterait au second tour avec 42% (-3) contre 34 % à la gauche (-2) et le FN 24 % (+6). Situation identique dans le Centre où la liste LR-UDI raflerait la région au second tour avec 39% (-1) contre 31% (+4) au FN et 30 % (-3) au PS. En Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine, la droite parviendrait à contenir l'avancée du FN en remportant la région avec 39% au second tour contre 35% pour le FN de Florian Philippot et 26% pour la gauche.

En Auvergne-Rhône-Alpes, le recul de la liste de droite et du Centre de Laurent Wauquiez 32% (-3) et l'avance du FN 27% (+5,5) au premier tour rend le second très incertain avec une égalité entre la liste de gauche de Jean-Jack Queyranne 36% (-1) et celle de Laurent Wauquiez 36% (-4). Le FN arrivant 3e avec 28% (+5).

Pécresse en tête en Île-de-France

La gauche ne bénéficie pas pour autant d'un sursaut de la mobilisation citoyenne. La gauche perd même du terrain en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes où la liste d'Alain Rousset enregistre une chute brutale de 10 points à 26% alors que celle de droite et du centre de Virginie Calmels progresse de 2 points à 32%, ravissant ainsi à la gauche la première place au premier tour. Au second, la gauche reste en tête d'une courte tête: 39% contre 37% mais là aussi avec une chute de 7 points pour Alain Rousset.

En Île-de-France, la liste de Valérie Pécresse est en mesure de remporter la région avec 33% au premier tour contre 23% pour Claude Bartolone (PS) talonné par le FN avec 22% d'intentions de vote. Au second tour, la droite accroit son avance avec 41% contre 36% à la gauche et 23% au FN.

En Bretagne, la gauche pourrait l'emporter

Heureusement pour la gauche, il reste la Bretagne et son emblématique tête de liste Jean-Yves Le Drian qui voit le PS prendre la tête au premier tour avec 29% (+3) à égalité avec Marc Le Fur (-1). Au second, Le Drian malgré une chute de 4 points reste en tête avec 42% contre 35 % à Le Fur (-1) et 23 % (+5) pour le FN.

Au sortir de cette séquence, l'issue du scrutin est beaucoup plus incertaine qu'il y a quelques mois aussi bien pour la gauche que pour la droite qui aurait pu s'attendre à de plus larges et surtout plus nombreuses victoires. Reste donc une semaine de véritable campagne avant le premier tour pour voir si les dynamiques électorales encore inachevées s'enclenchent véritablement.

 

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Blog tenu par Julien Dufour.

                      affiche campagne Julien DUFOUR

Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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31 janvier, 15h00

Galette du FN 92

Invité d'Honneur: David Rachline,

-Sénateur du Var,

Maire de Fréjus

David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, invité d'Honneur de la Galette du FN 92, le 31 janvier 2016 à Boulogne-Billancourt.

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