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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 09:57

Au lendemain de la défaite de l'UMP au premier tour de la législative partielle dans le Doubs, le président de l'UMP s'est rendu dans l'émirat pour y donner une conférence rémunérée, affirme "Marianne".

Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, tient un discours lors d'un meeting à Tourcoing (Nord), le 29 janvier 2015.

Pendant que les ténors de son parti s'interrogeaient sur la conduite à tenir à Paris, Nicolas Sarkozy était à Abu Dhabi. Selon Marianne, l'ancien président s'est rendu dans l'émirat pour y donner une conférence rémunérée lundi 2 février, au lendemain de la législative partielle du Doubs qui a vu l'UMP se déchirer sur la position à adopter dans le duel PS-FN du second tour.

Une "conférence très privée"

Nicolas Sarkozy était en déplacement pour donner une "conférence très privée... et surtout très rémunérée", écrit Marianne, sans préciser le montant de cette rémunération. L'ex-président de la République, indique l'hebdomadaire, "répondait à l'invitation du Cheikh Mansour et du fonds souverain IPIC". Aux Emirats arabes unis, il a "consacré son temps à une quinzaine de personnes triées sur le volet" et, le matin, "il a aussi été reçu par le prince héritier qui l'a invité au Majlis, le Parlement de l'Emirat".

Ce déplacement est intervenu à la veille du bureau politique de l'UMP, qui devait déterminer la ligne de conduite du parti au second tour de la législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs. Le candidat de la droite, Charles Demouge, a été éliminé dès le premier tour, laissant place à un duel entre le PS et le FN. Après de multiples tergiversations de la part de ses cadres, le parti a finalement opté mardi soir du justesse pour le "ni-ni" - ni soutien au PS, ni soutien au FN - contre l'avis de Nicolas Sarkozy.

"Cela n'aurait rien changé aux discussions"

Interrogé sur cette conférence mercredi en fin de soirée par l'AFP, l'entourage de Nicolas Sarkozy n'a pas réagi dans l'immédiat. Un proche du président de l'UMP a toutefois confirmé l'information auprès de Marianne. Le bureau politique du parti"était convoqué le mardi, on a respecté le jour de la convocation", indique cette source. Nicolas Sarkozy "était joignable toute la journée [de lundi], cela n'aurait rien changé aux discussions le lendemain".

Les conférences rémunérées de Nicolas Sarkozy à l'étranger sont parfois critiquées jusque dans les rangs de l'UMP. En décembre, juste après son électionà la tête du parti, il s'était rendu au Qatar pour donner une conférence à l'invitation de la Qatar National Bank, selon Paris Match.

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 12:05

BOITE A ARCHIVES - Il y a le Alain Juppé de 2015 qui, sans attendre la consigne de son parti, se prononce pour un vote socialiste afin de faire barrage au FN au second tour de la législative partielle du Doubs. Et puis il y a le Alain Juppé de 1990, qui, numéro 2 du RPR, décide d'exclure un de ses membres .... car ce dernier appelle précisément à voter socialiste afin de faire barrage au FN au second tour d'une élection partielle.

Nous sommes le 12 juin 1990. Le maire RPR de Grenoble, Alain Carignon, divise sa famille politique car il appelle au front républicain contre le FN dans le cadre d'unecantonale partielle à Villeurbanne. Son message est proche de celui d'Alain Juppé aujourd'hui : il appelle à un "vote socialiste pour faire barrage au FN".

Alain Juppé, lui, est secrétaire général du parti et il sanctionne une prise de parole indisciplinée en "mettant en congé" Alain Carignon. Dans une vidéo disponible sur le site de l'INA, il se justifie ainsi :

Nous avons depuis des mois et des mois une ligne tout à fait claire. Nous voulons nous battre sous nos couleurs, nous n'avons rien de commun avec le Front national et nous n'avons pas du tout l'intention de faire la courte-échelle au Parti socialiste. Nous nous battons donc sur deux fronts. Alain Carignon a pris une position différente, il s'est mis lui-même en dehors du Rassemblement pour la république. 

Un reportage à retrouver ici :



Bien plus récemment, en septembre 2013, Alain Juppé avait encore fait part d'une position bien différente de celle exprimée le 2 février sur son blog. A l'époque, François Fillon s'était démarqué en envisageant de voter pour "le moins sectaire" entre un candidat PS et un candidat FN. Alain Juppé avait réagi, là-encore sur son blog, pour prendre ses distances avec cette déclaration et affirmer qu'il voterait pour sa part dans ce cas de figure, sans ambiguïté ... "blanc" :

En cas de duel électoral FN/PS , hypothèse rarement vérifiée jusqu’à ce jour, je n’hésiterai pas , pour ma part : vote blanc. 

En ce début février, et dans la perspective du second tour FN/PS dans le Doubs, sa position est toute autre :

Quant à moi, si j’étais électeur de la 4ème circonscription du Doubs, je sais ce qu’en mon âme et conscience je ferai: pour barrer la route à une candidate FN qui croit, entre autres choses, 'en l’évidente inégalité des races', je ne m’abstiendrai pas, je voterai pour le candidat qui l’affronte, c’est-à-dire le candidat PS.
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 15:29

L'ancien patron de l'UMP était convoqué par la justice mardi, qui cherche à savoir pourquoi le parti a réglé une amende à la place de Nicolas Sarkozy à la suite du rejet de ses comptes pour la campagne présidentielle de 2012.

Jean-François Copé, arrive, mardi, au pôle financier du parquet de Paris.

Jean-François Copé était mardi face à la justice. Le député-maire de Meaux était entendu par les juges Serge Tournaire et Renaud van Ruymbeke, en charge de l'enquête sur les pénalités infligées à Nicolas Sarkozy. Ces dernières ont été réglées par l'UMP, à l'époque présidée par Jean-François Copé, alors que l'ancien candidat aurait dû s'en acquitter personnellement. L'audition du député-maire de Meaux a eu lieu au pôle financier du parquet de Paris.

À l'origine de l'affaire, on retrouve le dépassement du plafond des dépenses autorisés par le président de la République sortant pour sa campagne 2012. La Commission nationale des comptes de campagne, qui contrôle les dépenses des candidats pendant les campagnes, avait décidé d'intégrer dans les dépenses du candidat UMP le coût de certains déplacements présidentiels. Nicolas Sarkozy se retrouvait, après cette intervention, avoir dépensé 360.000 euros de trop par rapport à la somme maximale autorisée. Un dépassement aux terribles conséquences, puisqu'il a conduit au rejet des comptes de campagne du candidat. L'UMP avait été tenue de rembourser les fonds accordés par l'État dans le cadre de la campagne, soit 11 millions d'euros. Il soumettait Nicolas Sarkozy à une amende personnelle de 360.000 euros, égale au montant du dépassement.

Changement de direction à l'UMP

Pour faire face à ce défi financier, le parti avait lancé une vaste souscription auprès de ses adhérents et sympathisants, surnommée «sarkothon». En deux mois, les 11 millions avaient été récoltés. Dans le même temps, avec l'aval de Bercy, le parti avait réglé les 363.000 euros réclamés à Nicolas Sarkozy.

Après l'explosion du scandale Bygmalion (un système de surfacturation mis en place pendant la campagne présidentielle) et les révélations de Jérôme Lavrilleux, bras droit de Jean-François Copé, ce dernier est contraint à la démission de la présidence de son parti. Une direction provisoire est mise en place à la tête de l'UMP: un triumvirat d'anciens premiers ministres composé d'Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et de François Fillon. Désirant faire le ménage dans les comptes, ils s'intéressent au paiement par l'UMP de la fameuse amende. Ils mandatent une analyse juridique à un avocat qui conteste la légalité du dispositif. Le parquet, mis au courant de la situation, décide d'ouvrir une enquête préliminaire à l'été 2014.

L'affaire dans l'affaire

En novembre, une affaire dans l'affaire se déclenche à la sortie du livre Sarko s'est tuer. Deux journalistes y révèlent l'existence d'un déjeuner entre François Fillon et Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l'Élysée. L'ancien premier ministre aurait demandé à son interlocuteur de «taper sur Nicolas Sarkozy», en utilisant l'affaire de l'amende. Une phrase qu'il a constamment nié avoir prononcée depuis.

Sarkozy rembourse le parti

L'ancien président espérait de son côté mettre fin à «une polémique» destinée, selon lui, à lui nuire. Tout juste élu président de l'UMP, début décembre, l'une de ses premières décisions est de signer à un chèque de 360.000 euros à son parti, afin de le rembourser du montant de l'amende. Un geste qui ne met cependant pas fin à l'action judicaire en cours: après l'enquête préliminaire, le parquet avait ouvert une information judiciaire pour «abus de confiance», «complicité» et «recel». En décembre, l'ancienne trésorière de l'UMP de l'époque Copé, Catherine Vautrin, a été mise en examen. Philippe Blanchetier, l'avocat qui avait validé juridiquement le paiement par l'UMP a été placé sous le régime intermédiaire de témoin assisté. Les juges pourraient prochainement entendre Nicolas Sarkozy.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:44

 A moins de 2 mois du premier tour des élections départementales, le Front national se met en ordre de bataille dans les Hauts-de-Seine, berceau historique du parti dans lequel il peine cependant à percer. Le FN présentera des candidats dans les 23 cantons.

 Antony, hier. Le vice-président du Front national, Louis Aliot, est venu soutenir Michel Georget (à gauche) et Guillaume L’Huillerie (à droite), tous les deux candidats aux élections départementales, qui se dérouleront en mars.

Dimanche, Louis Aliot, vice-président du FN, a retrouvé les militants à Antony. Accueilli par une salve d'applaudissements le numéro 2 du parti a partagé la traditionnelle galette avec les militants.

Le FN, qui n'a pas encore officialisé les noms des binômes soumis au vote des électeurs, s'appuiera sur les six conseillers municipaux élus l'an dernier.

« Nous aurons aussi des gens qui rejoignent le Rassemblement bleu marine après avoir été élus aux municipales avec une autre étiquette », annonce Julien Dufour, le responsable FN à Boulogne-Billancourt. « Des chefs d'entreprise, des personnalités qui se rapprochent de la sociologie du 92 », précise Guillaume L'Huillier, le nouveau patron du FN 92. Le FN, qui avait placé trois candidats au deuxième tour lors des cantonales de 2011, espère bien mieux les 22 et 29 mars. « Nous avons pour objectif de participer à un maximum de seconds tours », avance Guillaume L'Huillier, par ailleurs directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen. « Qui sait, peut-être parviendrons-nous à avoir des élus ? »

Les dirigeants frontistes capitalisent sur la popularité de leur présidente et sur les difficultés actuelles des deux grands partis, UMP et Parti socialiste. Le FN 92 a modifié son organisation et rajeuni ses cadres. Guillaume L'Huillier, 38 ans, chapeaute la fédération divisée en trois zones. Rémi Carillon, l'ancien secrétaire départemental dirigera la partie nord, Julien Dufour, 43 ans, le centre et Anne-Laure Maleyre, 36 ans, conseillère municipale à Issy-les-Moulineaux, le sud.

La sinistre actualité, marquée par l'inexorable montée du chômage et les attentats de janvier, renforce le discours du FN qui pointe l'absence de résultats des gouvernements successifs. « Les Français sortent traumatisés des épisodes Charlie Hebdo, Montrouge et Hyper Cacher, constate Guillaume L'Huillier. Des tragédies hélas annoncées par Jean-Marie Le Pen depuis quarante ans. »

La personnalité plus avenante des héritiers du fondateur du parti d'extrême droite (Marine Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen, Florian Philippot, Louis Aliot qui assistera dimanche à la galette du FN à Antony...) permet d'attirer de nouveaux soutiens. « Nous avons plus de 1 000 adhérents à jour de leur cotisation, calcule Guillaume L'Huillier. Nous n'en avions jamais eu autant ! » Des adhérents encouragés à militer activement et qui vont disposer d'un site Internet dans les prochains jours. « On ressent un effet jeunes, signale Guillaume L'Huillier, sans donner de chiffre. Ils voient que la plus jeune députée, Marion Maréchal-Le Pen, et le plus jeune sénateur, David Rachline, appartiennent au FN. Et les jeunes sont les premières victimes de l'insécurité. »

92-Le-FN-se-sent-pousser-des-ailes.png

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 18:44

Plus de la moitié des Français (56%) estiment que le Front national devrait être considéré comme un parti comme les autres, mais seulement 28% le croient capable de gouverner la France, selon un sondage Odoxa réalisé pour CQFD et iTELE. Dans cette enquête, 56% des Français (78% chez les sympathisants de droite, 28% chez ceux de gauche) jugent que le parti de Marine Le Pen "devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres", 41% pensent l'inverse et 3% ne se prononcent pas.

En revanche, 28% seulement considèrent que le FN est "en capacité" de gouverner la France (48% chez les sympathisants de droite, 11% chez ceux de gauche), 71% ne l'en jugent pas capable. 1% ne se prononce pas. Ce sondage a été réalisé par internet, les 29 et 30 janvier, sur un échantillon de 1.008 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 18:29
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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 17:10

La présidente du Front national est créditée d'excellents scores pour le premier tour de la présidentielle 2017. En cas de candidature, Manuel Valls l'accompagnerait au second tour, selon un sondage CSA pour RTL

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Marine Le Pen en tête au premier tour de la présidentielle. Selon un sondage CSA pour RTL, la présidente du Front national finirait largement devant ses concurrents, quelle que soit leur identité. Elle obtiendrait 29% des voix face à Nicolas Sarkozy (22,5%) et François Hollande (19%), ainsi que face à Manuel Valls (22,5%) et Nicolas Sarkozy (21,5%).

Son score serait encore plus élevé face à François Hollande (18%) et Alain Juppé (22%), la présidente du FN étant créditée de 32% d'intentions de vote dans ce cas précis. Elle obtiendrait par ailleurs son meilleur score (33%) face à Manuel Valls (21%) et Alain Juppé (19%).

Manuel Valls meilleure chance de la gauche

L'autre enseignement de ce sondage concerne le Premier ministre. Crédité de meilleurs résultats que François Hollande, il ferait également mieux que Nicolas Sarkozy, qu'il devancerait d'un point (22,5% contre 21,5%) et Alain Juppé, qu'il battrait de deux points (21% contre 19%). Il serait donc en position de priver l'UMP de second tour. Une première dans l'histoire de la Vème République.

Aucun sondage ne donne en revanche Marine Le Pen gagnante. François Hollande la devancerait de deux points (51% contre 49%), tandis que Manuel Valls l'emporterait largement (60% contre 40%). La victoire de Nicolas Sarkozy serait également très nette (57% contre 43%), tandis qu'Alain Juppé remporterait la plus large victoire (62% contre 38%).

Pas encore d'alternative au trio UMP/PS/FN

Le trio de tête FN/UMP/PS ne connaît par ailleurs aucune concurrence véritable. Selon les hypothèses, Jean-Luc Mélenchon (FG) obtiendrait entre 9% et 11% des voix. Un score sensiblement similaire à celui promis à François Bayrou (MoDem ; entre 8% et 11%).

Une candidature de Cécile Duflot (EELV) obtiendrait, quant à elle, un score très faible compris entre 2 et 3%, selon les hypothèses. En 2012, Eva Joly avait réalisé un score comparable de 2,31% des voix.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 16:51

Marine Le Pen conforterait son avance au premier tour de la présidentielle, si les Français votaient aujourd'hui. C'est le résultat d'un sondage Ifop pour Marianne publié jeudi : face à François Hollande et Nicolas Sarkozy, la présidente du FN obtiendrait 29% des voix. Elle ferait encore mieux face à Alain Juppé ou Manuel Valls. Mais quelle que soit la configuration, elle serait battue au second tour.

Il n'y a pas pour Marine Le Pen d'effet négatifs aux attentats de France, alors que la présidente du FN a pu paraître isolée politiquement. Si les Français votaient aujourd'hui pour la présidentielle, elle resterait en tête du premier tour, selon un sondage Ifop* publié dans Marianne jeudi. Mieux, la dirigeante frontiste augmenterait son avance sur les autres candidats, par rapport à une précédente enquête de l'institut réalisée pour Le Figaro début septembre.

Marine Le Pen est créditée de 29% d'intentions de vote dans une configuration quasi-identique à l'élection de 2012 (seule Cécile Duflot remplace Eva Joly comme candidate écologiste). Nicolas Sarkozy, en baisse de deux points, obtiendrait 23% des voix, et François Hollande se défendrait avec un score de 21% (+5 points en cinq mois). Derrière eux, François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon ne dépasseraient pas la barre des 10% (respectivement 9% et 8%) tandis que Nicolas Dupont-Aignan ferait légèrement mieux que Cécile Duflot (4% et 3%).

Marine Le Pen battue par tous ses adversaires au second tour

La présidente du Front nationale resterait également en tête du premier tour si les candidats du PS ou de l'UMP changeaient. Ainsi, elle devancerait Alain Juppé de huit points (31% contre 23%), tandis que François Hollande se maintiendrait à 21%. S'il s'agissait d'affronter Manuel Valls plutôt que le Président, elle obtiendrait 30% d'intentions de vote contre 23% pour Nicolas Sarkozy et le Premier ministre. Et enfin, en cas de candidatures de Manuel Valls et d'Alain Juppé, c'est le socialiste qui devancerait légèrement le maire de Bordeaux (23% contre 22%). Mais il resterait toujours battu nettement par Marine Le Pen (31%).

En revanche, l'eurodéputée FN ne parviendrait à battre aucun de ses adversaires au second tour. Face à François Hollande, Marine Le Pen est créditée de 45% d'intentions de vote. Pour rappel, la précédente enquête Ifop de septembre la plaçait devant le chef (54% contre 46%). Elle ferait moins bien contre Manuel Valls (39%) et Nicolas Sarkozy (40%). La conquête de l'Elysée s'annonce encore difficile.

* Enquête menée auprès d’un échantillon de 983 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 051 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 21 au 23 janvier 2015

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 14:10

Politique

Nicolas Sarkozy a le geste vulgaire assez facile. Le magazine L'Express raconte que Nicolas Sarkozy aurait fait un bras d'honneur à un homme qui lui parlait des primaires 2016 à droite. Sympa.

Il a le sang chaud le président de l'UMP. Nicolas Sarkozy nous a habitués à des sorties pour le moins irrévérencieuses, mais là... On se souvient de son "Casse-Toi pauv' Con" lancé à un citoyen au salon de l'Agriculture. Aujourd'hui, le magazineL'Express nous raconte une bien drôle d'histoire. Écoutez plutôt :  "Alors qu'un chef d'entreprise l'interrogeait, en privé, sur ce qu'il pensait de la primaire à droite en 2016, Nicolas Sarkozy a préféré répondre par un geste : en l'occurrence, un bras d'honneur..." Quelle élégance. C'est Carla Bruni-Sarkozy qui va être ravie.

Toute une éducation de règles de bienséance à refaire. Encore une fois, l'ancien président de la République ne brille pas par sa diplomatie et son éducation irréprochable mais, au moins, cela à le mérite d'être clair. Nicolas Sarkozy sait se faire comprendre.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 13:04

Le ministre de l'Economie et le président de l'Assemblée devaient assister à la remise du prix qui récompense les personnalités politiques de l'année. Mais en découvrant le nom de Steeve Briois, maire FN d'Hénin-Beaumont, Emmanuel Macron et Claude Bartolone ont décidé de ne pas s'y rendre.

Emmanuel Macron et Claude Bartolone à l'Assemblée nationale.
Mauvais joueurs, Emmanuel Macron et Claude Bartolone? Selon nos informations, le ministre de l'Economie et le président de l’Assemblée nationale ont décidé de ne pas assister ce mardi soir à la cérémonie 2015 du prix du Trombinoscope, qui récompense les personnalités politiques de l’année.


La cérémonie a pourtant lieu à l'hôtel de Lassay, la résidence du président de l'Assemblée. Si Claude Bartolone a rétro-pédalé, au même titre qu'Emmanuel Macron, c'est parce qu'ils ont découvert dans le palmarès le nom de Steeve Briois. Le maire FN d’Hénin-Beaumont, élu en mars 2014 au premier tour, est désigné élu local de l’année par le jury. Pas question pour eux de participer à la normalisation du Front national. 

Valls également récompensé

C'est Gilles Leclerc, président de la chaîne Public Sénat, qui a remis son prix à Steeve Briois. Selon lui, "qu'on le veuille ou non, l'année 2014 en France aura été marquée par la propulsion visible du Front national, non plus seulement dans le débat politique mais sur le plan électoral".

Le maire d'Hénin-Beaumont, lui, ironise sur la décision de Claude Bartolone. "On sait désormais qui remportera le prix du sectarisme 2015", écrit-il sur Twitter.

Briois: "Je ne vois pas pourquoi on devrait être des pestiférés"

Interrogé peu de temps après la remise de son prix, le maire FN Steeve Briois était l'invité de BFMTV ce mardi soir. "Je ne vois pas pourquoi aujourd'hui on devrait être des pestiférés" a-t-il notamment déclaré sur notre antenne, fort du score réalisé par le Front national au cours des dernières élections européennes. "Au lieu de parler des vrais problèmes, on crée des polémiques stupides", a-t-il encore jugé.

Statistique à souligner: c'est la toute première fois en 23 ans d'existence qu'une personnalité du Front national est récompensée par le jury du Trombinoscope.

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Blog tenu par Julien Dufour.

                      affiche campagne Julien DUFOUR

Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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Calendrier:

31 janvier, 15h00

Galette du FN 92

Invité d'Honneur: David Rachline,

-Sénateur du Var,

Maire de Fréjus

David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, invité d'Honneur de la Galette du FN 92, le 31 janvier 2016 à Boulogne-Billancourt.

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