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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 10:52

20minutes.fr

Liberté, égalité, laïcité. Plus de huit Français sur dix (81%) souhaitent voir interdit le port de signes religieux ostensible dans les entreprises privées, révèle un rapport commandé par la Direction générale de la cohésion sociale et réalisé par le Credoc, un centre spécialisé dans l’observation des conditions de vie, que 20 Minutes s'est procuré en exclusivité.

Cette opinion s’est fortement accrue au fil des ans. «En 2005, à peine un citoyen sur deux (49%) se disait favorable à cette interdiction», rappelle Sandra Hoibian, auteure de l’étude et directrice adjointe au Credoc. Cette volonté d’étendre le principe de la laïcité, qui s’applique pour l’heure aux seuls services publics, s’explique d’abord par «notre modèle d’intégration. Alors que les Anglo-Saxons valorisent les communautés, gommer les signes religieux est pour les Français le meilleur moyen de faire disparaître les différences entre les citoyens», avance Sandra Hoibian.

«Hausse du racisme et d’une crispation plus particulière autour de l’islam»

Pour certains, cette interdiction «est aussi perçue comme une solution pour résoudre les tensions entre les communautés». Une problématique à laquelle les Français sont extrêmement sensibles puisque 93% d’entre eux pensent que «les religions peuvent créer des tensions au sein de la société». Cette idée traverse l’ensemble du corps social, y compris les personnes ayant la foi.

Reste que l’intolérance croissante face aux signes religieux ne peut être décorrélée «de la hausse du racisme et d’une crispation plus particulière autour de l’islam», note Sandra Hoibian. D’autant plus que dans les faits, la question religieuse s’invite de manière limitée dans le monde de l’entreprise, comme le prouve une enquête publiée en mai et réalisée par l’Observatoire du fait religieux en entreprise (Ofre) et le groupe Randstad, l’un des leaders de l’intérim.

Moins de 3% des cas sont bloquants ou conflictuels

«Si 70% des entreprises ont été confrontées à cette question, elle ne se pose fréquemment que chez 12% d’entre elles et moins de 3% des cas sont bloquants ou conflictuels», relativise Lionel Honoré, directeur de l’Ofre. De plus, le port d’un signe religieux n’est que la quatrième problématique à laquelle sont confrontées les entreprises, loin derrière la demande d’absence pour fêtes religieuses par exemple.

Toutefois, l’enquête constate elle aussi une montée de la demande de neutralité dans l’entreprise, ce qui est une nouveauté. Ainsi, 61% des sondés -pour l’essentiel des cadres et des managers- pensent que les signes religieux devraient être proscrits de l’espace de travail.

La question de la loi

Faut-il pour autant légiférer? «56% des cadres des ressources humaines et les trois quart des managers de proximité estiment que non», répond Abdel Aïssou, directeur général de Randstad France. Car les entreprises ne sont pas totalement démunies face à cette question: elles peuvent s’appuyer sur leur propre règlement intérieur, sur le code du travail et sur la jurisprudence. Pour Abdel Aïssou, l’important est d’avoir une doctrine claire sur ce que l’entreprise accepte ou non et surtout, de proscrire les demandes religieuses prenant une tournure politique. 

L’Observatoire de la laïcité est sur la même ligne. Cette instance rattachée au Premier ministre estime que «le droit existant permet de limiter l’expression religieuse dans l’entreprise privée». Fin 2013, cet observatoire a toutefois publié un guide rappelant les cas concrets dans lesquels il est possible d’interdire ou de limiter l’expression religieuse, dans le but de mieux accompagner les sociétés rencontrant des difficultés, notamment dans la rédaction de leurs règlements intérieurs.

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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 10:28


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22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 00:46

L'ex-maire d'Avignon se reconnaît dans le personnage d'un roman qui accorde une faveur sexuelle à Sarkozy. Elle réclame 15 000 euros de dommages et intérêts.

L'ancienne maire UMP d'Avignon Marie-Josée Roig a poursuivi mardi en diffamation l'auteur et l'éditeur d'une fable politique, car elle s'estime identifiable dans un passage narrant la faveur sexuelle qu'accorde une élue au personnage du Monarque inspiré de Nicolas Sarkozy. Les passages litigieux se trouvent dans un chapitre intitulé "le monologue du périnée" du livre Le Monarque, son fils, son fief(éditions du Moment), écrit par Marie-Célie Guillaume, ancienne directrice de cabinet de Patrick Devedjian au conseil général des Hauts-de-Seine.

Quelques lignes auparavant, quand le personnage du Monarque lui lance : "Tu ne peux pas me laisser comme ça, tu vois bien que j'ai besoin de me détendre, allez, c'est pas grand-chose", le personnage de l'élue s'exécute. Pour l'avocate de Marie-Josée Roig, Me Raphaëlle Charlier, demandant au tribunal de l'excuser pour la crudité des termes, il est "très clair dans ce passage que Nicolas Sarkozy aurait demandé [à sa cliente] une fellation ou de le masturber aux seules fins d'obtenir une subvention". Sa cliente serait ainsi décrite "comme une femme légère, prête à tout, sans aucune morale". Sa cliente demande 15 000 euros de dommages et intérêts.

Pour le parquet comme pour la défense, l'identification de Mme Roig est loin d'être évidente. Après la sortie de l'ouvrage, l'attention s'était d'abord portée sur trois autres élues UMP. En réalité, il s'agissait du "mélange de trois personnes", a plaidé l'avocat de l'auteur, Me Olivier Schnerb. En matière pénale, il faut avoir la "certitude" que la personne est reconnaissable, a renchéri le conseil de l'éditeur, Me Olivier Pardo. Le tribunal correctionnel de Paris a mis son jugement en délibéré au 25 novembre.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 18:49

Actualité politique, internationale, société par le Nouvel Observateur, infos du jour

Le maire UMP de Levallois-Perret est poursuivi pour "blanchiment de fraude fiscale", "corruption" et "blanchiment de corruption" pour son rôle dans l'organisation d'un système d'évasion fiscale.

Le député et maire UMP de Levallois-Perret,Patrick Balkany, a été mis en examen mardi 21 octobre pour "blanchiment de fraude fiscale", "corruption" et "blanchiment de corruption" pour son rôle dans l'organisation d'un système d'évasion fiscale. L'élu UMP avait été convoqué au pôle financier en vue de sa triple mise en examen,révélait "Le Monde".

Les juges d'instruction Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon disposent de documents précis pointant la responsabilité de ce très proche de Nicolas Sarkozy dans l'organisation d'un système d'évasion fiscale, poursuit le quotidien.

Le journal a en effet eu accès à trois notes, datées des 2 mai, 9 juillet et 27 septembre, émanant de Tracfin, l'organisme anti-blanchiment de Bercy. Elles évoquent un "schéma sophistiqué de fraude" et détaillent le système de sociétés écrans et comptes offshore derrière lesquels se cacheraientPatrick Balkany et son épouse Isabelle.

Le cabinet d'avocats "Claude et Sarkozy", dans lequel est associé l'ex-chef de l'Etat, pourrait, selon "Le Monde", avoir prêté son concours juridique à ce montage illégal.

"On a arrondi à 5 millions de dollars"

Les magistrats détiennent également plusieurs témoignages, dont celui de l'industriel George Forrest, révélant les pratiques suspectes de Patrick Balkany en Afrique, durant la période 2007-2012 : 

"En septembre 2008, il m'a appelé en me disant qu'il avait une affaire intéressante à m'apporter. Comme il voyait que je voulais investir dans l'uranium, il nous a apporté une affaire Forsys Metals corporation en Namibie. Monsieur Balkany a obtenu de ce gouvernement qu'il ne s'oppose pas à la transaction. J'ai racheté Forsys pour 500 millions de dollars. Comme Monsieur Balkany m'avait apporté l'affaire et que tout commissionnaire reçoit une commission, j'ai négocié avec Monsieur Balkany à 1 %. On a arrondi à 5 millions de dollars."

L'industriel explique ensuite avoir effectué deux virements, les 22 et 29 juin 2009, sur un compte numéroté ouvert par la société Himola à la Commerzbank Bank de Singapour - fermé puis remplacé par un autre compte, à la Standard Chartered Bank, toujours à Singapour, en 2010.

Ce témoignage est essentiel pour les magistrats, assure "Le Monde". Il relie en effet directement le couple Balkany au compte de Singapour. Or, jusqu'à présent, ils n'avaient qu'un seul nom comme ayant droit de la société Himola Company Corp : le bras droit de Patrick Balkany à Levallois-Perret, Jean-Pierre Aubry, également mis en examen dans ce dossier.

Les Balkany ne payent pas l'ISF
 

Problème : le fisc français n'entend pas parler de ces 5 millions de dollars. Le député UMP n'est pas assujetti à l'impôt sur la fortune, il ne déclare "que" 87.175 euros de revenus en 2012 et ce, alors qu'il rémunère des employés à domicile pour… 127.000 euros, rappelle "Le Monde". Sa femme, parvient même à se faire rembourser 6.000 euros du fisc en 2012, tout en bénéficiant d'une demi-part supplémentaire, au titre de sa qualité de personne isolée (officiellement, les Balkany vivent séparés).

Or, Tracfin met en avant "une communauté de vie sinon d'intérêts avec Monsieur Balkany". "Les seuls revenus officiels de Monsieur et Madame Balkany ne sauraient justifier la détention d'un tel patrimoine", juge également Tracfin. Le "schéma de fraude n'aurait d'autre justification que de dissimuler l'origine ou le bénéficiaire effectif des biens et revenus".

L'enquête judiciaire pourrait aussi gêner Nicolas Sarkozy. "Les activités africaines de Patrick Balkany ont notamment prospéré entre 2007 et 2012, du fait de sa grande proximité avec celui qui était alors président de la République", assure "Le Monde". "A la grande colère des diplomates français. Y compris les membres de la cellule diplomatique de l'Elysée."

"Pas régulièrement déclarée"

Dans le cadre de cette information judiciaire, les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon avaient mis en examen fin mai Isabelle Balkany et Jean-Pierre Aubry pour blanchiment de fraude fiscale. L'épouse et première adjointe du maire de Levallois-Perret s'était également vu imposer une caution d'un million d'euros, qu'elle a contestée sans succès devant la cour d'appel avant de la payer.

Dans le volet fiscal, les juges enquêtent sur les véritables propriétaires de deux villas où réside régulièrement le couple Balkany et d'éventuelles dissimulations au fisc.

Concernant l'une de ses deux villas, à Saint-Martin aux Antilles, Isabelle Balkany a admis devant les enquêteurs qu'elle en était propriétaire depuis 1997 et qu'elle était "l'ultime ayant-droit de la société" propriétaire du bien. Son avocat a déclaré qu'elle avait été acquise avec des "fonds parfaitement licites" mais qu'elle n'avait "pas été régulièrement déclarée" et que l'"ISF n'a pas été réglé".

Les enquêteurs soupçonnent aussi le couple d'être le véritable propriétaire de l'autre villa, à Marrakech. Dans le cadre de l'enquête, le cabinet d'avocats dont Nicolas Sarkozy est un associé a été perquisitionné le 21 mai. Le couple Balkany est très proche de l'ancien chef de l'État.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 16:03

La cour d'appel d'Aix-en-Provence valide les investigations portant sur les voyages de l'ancien chef de l'État à bord du Falcon 50 appartenant à Afflelou.

Le nom de l'ancien président de la République va rester mêlé à l'affaire Air cocaïne. En mars 2013, le Falcon 50 de l'homme d'affairesAlain Afflelou, loué en leasing à la compagnie SN THS, est intercepté sur le tarmac de l'aéroport de Punta Cana, en République dominicaine, avec près de 700 kilos de cocaïne à son bord. Les pilotes de l'appareil sont aussitôt jetés en prison. Placés sous contrôle judiciaire, Bruno Odos et Pascal Fauret ont toujours clamé leur innocence et attendent un procès en République dominicaine qui ne cesse d'être repoussé. 

Dans le volet français de l'affaire, un douanier et plusieurs dirigeants de la compagnie ont été mis en examen. Dans le cadre de ses investigations, la juge d'instruction Christine Saunier-Ruellan a ordonné des perquisitions au siège de la société SN THS. Les enquêteurs ont ainsi mis la main sur de nombreuses factures, dont certaines faisaient apparaître le nom... de Nicolas Sarkozy !

Trois vols de Sarkozy épluchés

En enquêtant sur la SN THS et en épluchant toutes les factures de la société, la juge a constaté que Nicolas Sarkozy avait eu recours à des jets privés de SN THS à trois reprises, pour se rendre à une conférence à Doha, aux États-Unis ou encore aux Émirats arabes unis. Ces vols, effectués entre décembre 2012 et mars 2013, avaient été facturés à Lov Group, la société de Stéphane Courbit.

Interrogé par Le Monde en septembre, l'avocat de Stéphane Courbit, Me Ingrain, avait "contesté toute irrégularité". "Ces vols avaient pour objet la création d'un fonds d'investissement dans lequel l'ancien président de la République aurait été impliqué", avait-il déclaré au quotidien du soir. Un fonds d'investissement qui n'a finalement jamais vu le jour.

Un supplétif pourrait être demandé

Intriguée par ces déplacements, la juge d'instruction avait décidé d'approfondir ses recherches, au grand dam de l'ex-président de la République, qui estime que ces voyages n'ont rien à voir avec l'affaire Air cocaïne. Une requête avait été déposée cet été auprès de la chambre d'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence pour faire annuler les investigations portant sur les vols de Nicolas Sarkozy. Selon une information du Point.fr, la chambre vient de conclure au rejet de cette demande. Les investigations portant sur les vols privés de l'ex-président de la République vont donc pouvoir être exploitées.

La justice a donc validé les expertises demandées par la juge Saunier-Ruellan. En fonction du résultat des expertises, la juge peut classer le dossier ou demander un supplétif pour enquêter spécifiquement sur les vols en jet privé de Nicolas Sarkozy. Le parquet de Marseille peut également décider de saisir le parquet financier à Paris.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 15:57

Le député et maire UMP de Levallois-Perret, Patrick Balkany, est convoqué au pôle financier, mardi 21 octobre, en vue d'une triple mise en examen pour« blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ».

Patrick et Isabelle Balkany.

Les juges d'instruction Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon disposent de documents précis pointant la responsabilité de ce très proche de Nicolas Sarkozy dans l'organisation d'un système d'évasion fiscale. Le Monde a ainsi eu accès à trois notes, datées des 2 mai, 9 juillet et 27 septembre, émanant de Tracfin, l'organisme anti-blanchiment de Bercy.

Elles évoquent un « schéma sophistiqué de fraude » et détaillent le train de vie faramineux du parlementaire ainsi que l'écheveau de sociétés écrans et comptes offshore derrière lesquels se cachent M. Balkany et son épouse, Isabelle Balkany. Le cabinet d'avocats « Claude et Sarkozy », dans lequel est associé l'ex-chef de l'Etat, paraît avoir prêté son concours juridique à ce montage illégal.

« UNE COMMISSION DE 5 MILLIONS DE DOLLARS »

Les magistrats détiennent également plusieurs témoignages, dont celui de l'industriel belge George Forrest, révélant les pratiques suspectes de M. Balkany en Afrique, durant la période 2007-2012. Usant de la présence à l'Elysée de Nicolas Sarkozy, le député de Levallois-Perret a pu signer de juteux contrats à l'étranger, au grand dam de la diplomatie française… et du fisc.

C'est le témoignage de l'industriel qui a permis aux juges de découvrir l'origine des fonds alimentant les divers comptes attribués au couple Balkany. Le 18 septembre, M. Forrest se confie au juge Van Ruymbeke, et lui remet plusieurs documents.

« En septembre 2008, il [M. Balkany] m'a appelé en me disant qu'il avait une affaire intéressante à m'apporterrelate M. Forrest. Comme il voyait que je voulais investir dans l'uranium, il nous a apporté une affaire, Forsys Metals Corporation en Namibie. M. Balkany a obtenu de ce gouvernement qu'il ne s'oppose pas à la transaction. J'ai racheté Forsys pour 500 millions de dollars. Comme M. Balkany m'avait apporté l'affaire et que tout commissionnaire reçoit une commission, j'ai négocié avec M. Balkany à 1 %. On a arrondi à 5 millions de dollars ».

L'industriel explique ensuite avoir effectué deux virements, les 22 et 29 juin 2009, sur le compte numéroté 165166321 ouvert à la Commerz Bank deSingapour par la société Himola.

Ce fameux compte, les juges l'avaient déjà découvert dans les trois notes Tracfin relatives au patrimoine de la famille Balkany et de ses proches. Avec les mêmes versements, aux mêmes dates. Mais ils ne savaient pas d'où provenaient les fonds l'alimentant.

« Qui vous a remis le numéro du compte d'Himola à Singapour ? », interroge le juge Van Ruymbeke. « M. Balkany lui-même, se souvient l'homme d'affaires. Il me l'a noté sur un bout de papier. C'était à Levallois. Cela se passait dans son bureau à la mairie. »

 « Les seuls revenus officiels de M. et Mme Balkany ne sauraient justifier la détention d'un tel patrimoine », poursuit Tracfin. Le « schéma de fraude n'aurait d'autre justification que de dissimuler l'origine ou le bénéficiaire effectif des biens et revenus. »

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 15:47

Actualités Politique, Monde, Economie et Culture - L'Express

Canal+ vit déjà à l’heure des prochaines élections présidentielles américaines, mais surtout françaises. Reportages, documentaires, dispositifs spéciaux, place du Grand Journal…Le patron de Canal+ France, Maxime Saada, y travaille d’arrache-pied. Cette réhabilitation délibérée de la politique sur les antennes de « Canal » passe par une nécessaire normalisation des relations avec  le Front national, estime-t-il, qui voit sa présidente, Marine Le Pen, boycotter rageusement cette antenne. Notamment en raison du traitement du FN par le Petit journal de Yann Barthes. Signe d’apaisement? La présence récente de Florian Phillippot sur le plateau de Maïtena Biraben en est un premier jalon.  « Canal », qui ne peut durablement, au nom du pluralisme, «ostraciser» la troisième force politique du pays, tente donc de renouer le fil. Un travail de longue haleine si l’on s’en tient à l’attitude plus que rétive de Marine Le Pen qui refuse pour l’heure et radicalement de s’adresser aux journalistes de cette chaine. Tout comme elle ne veut pas mettre les pieds sur le moindre de ses plateaux.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 13:18
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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 12:58

INFO METRONEWS - La secrétaire générale du groupe UMP de Paris, Marie-Line Reperant, réside dans un logement social depuis 1988, malgré des revenus très importants. Interrogée, la principale intéressée assure qu'elle va quitter son habitation.

A la veille de la nomination d'une commission de déontologie à la ville de Paris, cette nouvelle tombe mal. Selon nos informations, la secrétaire générale du groupe UMP de Paris, Marie-Line Reperant, habite dans un logement social du 19e arrondissement depuis 1988. Pourtant, ce membre du conseil national de l'UMP dispose de revenus qui ne lui permettent pas de rester dans ce logement. Toujours selon nos informations, sa rémunération dépasserait largement le plafond autorisé.

"C'est un agent public et pas un élu"

Le logement de Marie-Line Reperant est géré par Paris Habitat, l'office public d'habitations à loyer modéré de la ville de Paris. Contactée par metronews, l'agence est catégorique. "Oui c'est bien un logement social", précise un responsable. Plus précisément, une habitation à bon marché (HBM) qui correspond aux actuelles HLM.

 

Egalement jointe par metronews, Marie-Line Reperant n'a pas récusé nos informations, mais a refusé de donner des explications. C'est l'attaché de presse de Nathalie Kosciusko-Morizet qui s'en est chargé : "Oui elle habite bien un logement social parce qu'à l'époque elle respectait les critères d'attribution", précise-t-il. "Je ne connais pas son salaire, mais c'est un agent public et pas un élu", argue-t-il, soulignant que l'ensemble du personnel politique présent sur les listes UMP aux dernières municipales s'était engagé à ne pas résider dans un logement social.

NKM "a pris note"

Et d'assurer : "De toute façon, elle a décidé de quitter ce logement depuis plusieurs semaines par solidarité avec les élus". Hélas, aucun document n'existe pour prouver que Marie-Line Reperant comptait quitter cet HBM après y avoir habité 26 ans. Qu'en pense NKM ? "Elle a pris note de sa décision de quitter son logement", conclut-il.

Lors de la dernière campagne municipale, Marie-Line Reperant soutenait le conseiller de Paris (19e) Jean-Jacques Giannesini, également épinglé pour avoir résidé dans un logement social situé porte de Pantin. Un quatre pièces de 80 m² pour 1200 euros par mois. Interrogé par metronews, cet élu prend également la défense de la secrétaire générale. "Elle est fonctionnaire, je ne vois rien de choquant". Pas sûr que les Parisiens partagent cet avis.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 12:33

300 à 400 candidats à l'exil en Angleterre ont tenté de monter à bord de poids lourds en attente d'embarquer. Les CRS sont intervenus pour les disperser.

Photo d'illustration. Une file de camions en attente d'embarquer pour l'Angleterre dans le port de Calais.

Au moins 300 migrants ont tenté lundi après-midi de prendre d'assaut une longue file de camions attendant d'embarquer pour l'Angleterre au port de Calais, amenant la police à intervenir, a-t-on appris de source policière. "De 300 à 400 migrants ont voulu monter à bord des poids lourds, et les CRS ont dû faire usage de gaz lacrymogènes pour les disperser", a-t-on déclaré de même source à un correspondant de l'AFP. "Ils ont même dû appeler à la rescousse des renforts policiers de Calais et de Boulogne-sur-Mer", a-t-on ajouté. La file d'attente des camions sur la rocade d'accès au port étant plus longue que d'habitude, des migrants ont pu sans doute se faufiler dans certains d'entre eux, étant hors de portée des CRS, a-t-on expliqué, toujours de même source.

 

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Blog tenu par Julien Dufour.

                      affiche campagne Julien DUFOUR

Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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Calendrier:

31 janvier, 15h00

Galette du FN 92

Invité d'Honneur: David Rachline,

-Sénateur du Var,

Maire de Fréjus

David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, invité d'Honneur de la Galette du FN 92, le 31 janvier 2016 à Boulogne-Billancourt.

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