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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 11:20

En Italie, la Ligue du Nord vient de faire voter une loi anti-mosquée en Lombardie.

 

 

En Lombardie, l'une des régions les plus riches d'Italie, l'hostilité à l'islam progresse. Ici, la construction de mosquée est désormais impossible. Et pour cause, la Ligue du Nord vient de faire voter une loi en ce sens.
"Mosquée ne veut pas dire terrorisme, mosquée veut dire risque de terrorisme. Moi, je n'ai jamais vu un pasteur chrétien dire que tuer vous ouvre les portes du royaume des cieux", souligne Roberto Anelli, conseiller régional de Lombardie, face à la caméra de France 2.

"Oui à la polenta, non au couscous"

Les élus de la Ligue du Nord de Lombardie avaient déjà défrayé la chronique avec leur slogan "Oui à la polenta, non au couscous". "Il y a beaucoup trop de musulmans, ça atteint des niveaux incroyables, moi, je veux que ça s'arrête", souffle un Italien.
La communauté musulmane italienne est, elle, abasourdie. "Ils dépeignent les musulmans comme des diables", déplore Bounegab Benaissa, le président de la Maison de la culture islamique de Milan.

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 01:10

L'actualité industrielle en ligne - INFO24/7 L'Usine Nouvelle

Biberons - Bisphénol A

  Alors que le gouvernement français vient d'étendre l’interdiction du bisphénol A, l’agence sanitaire européenne dédouane cette substance chimique. En coulisses, beaucoup pointent du doigt le lobbying exercé par l’industrie pour repousser la réglementation des perturbateurs endocriniens.

C’est une décision très controversée que vient de prendre l'Autorité européenne pour la sécurité des aliments (Efsa). Alors que se multiplient les études dénonçant les effets secondaires potentiels du bisphénol A (BPA) sur le système hormonal, cet antioxydant et plastifiant vient d’être dédouané dans un rapport publié ce mercredi 21 janvier. "Aux niveaux actuels d’exposition, le BPA ne présente pas de risque pour la santé des consommateurs de tous les groupes d'âge (y compris les enfants à naître, les nourrissons et les adolescents)", estime l’Efsa."L'exposition par voie alimentaire ou par l’intermédiaire d'une combinaison d’autres sources (alimentation, poussière, cosmétiques et papier thermique) est considérablement inférieure au niveau sans danger (la 'dose journalière tolérable' ou DJT)." 

L'Agence préconise de diviser par douze le seuil de sécurité pour l'exposition humaine. "En mettant l’accent sur ce qui serait une'attitude de précaution' avec l’abaissement de la DJT, l’Efsa fait l’impasse sur la question des cocktails de perturbateurs endocriniens, dénonce le député socialiste Gérard Bapt, père de la loi française de 2012 interdisant le BPA dans les contenants alimentaires pour bébés. Elle admet néanmoins des 'incertitudes' au sujet de l’exposition cutanée au BPA... Une nouvelle fois, la question de l’indépendance de l’agence européenne est posée."

ATTENDRE LES RÉSULTATS D’UNE ÉTUDE AMÉRICAINE DANS... "DEUX À TROIS ANS"

L’attitude de l’Efsa pose question. Dans un rapport intermédiaire publié il y a un an, elle se montrait plus prudente, jugeant que le BPA pouvait être nocif, même s'il présentait un risque sanitaire "faible" au vu des taux réels d'exposition. Depuis 2011, les biberons en contenant sont même interdits en Europe ! 

Aujourd'hui, l’Efsa reconnaît des "incertitudes sur les effets sanitaires potentiels du BPA sur la glande mammaire ainsi que sur les systèmes reproductif, métabolique, neurocomportemental et immunitaire", et des effets indésirables possibles à haute dose pour les reins et le foie. Elle n’est pas parvenue à exclure un possible lien avec le développement de cancers, même s’il est jugé "peu probable". Malgré toutes les incertitudes, pas d’interdiction néanmoins. Pour les plus sceptiques, l’agence préfère renvoyer aux résultats, attendus... "dans deux à trois ans", d'une étude menée dans le cadre du programme national de toxicologie des Etats-Unis.

LE LOBBYING DE L’INDUSTRIE CHIMIQUE POUR GAGNER DU TEMPS

Difficile de ne pas y voir l’impact du lobbying exercé par l’industrie chimique européenne… Alors que la question des perturbateurs endocriniens - dont le BPA fait partie - a émergé depuis 2009 au Parlement européen, on attend toujours leur définition par la Commission européenne. A tel point que la Suède a menacé l’an passé de la poursuivre pour son inaction ! Entre temps, les lobbyistes n’ont pas chômé, selon l’enquête publiée par le magazine Terra Eco. Ils ont fait réaliser leurs propres études, ont démarché le plus grand nombre, ont obtenu une étude d’impact pour évaluer les conséquences d’une réglementation et gagner du temps. 

"Pourquoi les milieux de la science académique, représentés par les sociétés savantes comme l’Endocrine Society – qui rassemble près de 20 000 chercheurs et cliniciens –, n’ont-ils cessé d’alerter sur les dangers du BPA et des perturbateurs endocriniens, alors que les grandes agences d’expertise (comme la Food and Drug Administration américaine ou l’Efsa), sur lesquelles les politiques fondent leurs décisions, en relativisent-elles systématiquement les risques ?", se demande le journaliste Stéphane Foucart dans un article du Monde. "L'affaire du BPA a tous les traits d'un scandale sanitaire mondial, potentiellement l'un des plus graves de la décennie écoulée..."

L’INDUSTRIE DE L’EMBALLAGE ESPÈRE UNE SUSPENSION DE LA LOI FRANÇAISE

Côté industriels, le rapport de l’Efsa est évidemment accueilli avec bienveillance. D’autant que les fabricants de l’agroalimentaire et de l’emballage ont dû se plier à l’interdiction du BPA dans les contenants alimentaires décrétée par la France depuis le 1er janvier. "Nous espérons bien que la suspension imposée par une loi de précaution et d’émotion va être levée, réagit Olivier Draullette, patron du syndicat de l’emballage métallique (SNFBM) auprès de nos confrères d’Emballages Magazine. Le gouvernement doit prendre conscience du blocage de notre industrie et, a minima, nous autoriser à répondre aux cahiers des charges de notre clientèle internationale, sinon nous risquons de ne pas survivre."

Du côté de l’industrie française des plastiques, régis par l’Efsa, on avait déjà décidé, à la lumière du pré-rapport publié il y a un an par l’agence, de ne pas mettre en œuvre d’alternatives. C’est ce qu’on appelle avoir le nez fin.

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 14:39

LE SCAN SPORT - Une banderole «Je suis Mohamed» a été déployée puis retirée par les supporteurs égyptiens qui ont profité du match contre la France dimanche soir pour afficher leur soutien à la colère du monde musulman.

Des supporters égyptiens dimanche soir à Doha (Crédits: S. Pillaud/FFHB).

Dans un monde idéal, le sport ne devrait jamais être le théâtre de manifestations politiques et/ou religieuses, qui n'ont rien à y faire. Sauf que malheureusement, de plus en plus, les tribunes deviennent une opportunité de faire passer des messages. Y compris, et même surtout, sur des sujets dramatiques. Ainsi, les différents attentats ayant eu lieu en France il y a un peu plus d'une semaine avaient déjà inspiré une banderole inutile à Furiani, lorsque Bastia accueillit le Paris SG en championnat de France. A l'époque, les supporteurs corses avaient asséné: «Le Qatar finance le PSG et… le terrorisme.»

 

 

 

«Nous sommes avec notre Prophète»

 

 

Dimanche soir, à Duhail, lors du Mondial de handball organisé au… Qatar, les supporteurs égyptiens, eux, ont profité du duel face à la France pour afficher leur soutien à la fronde du monde musulman vis-à-vis des caricatures de Mahomet publiées dans Charlie Hebdo. Ainsi, lors de la première période, des banderoles sont apparues parmi les nombreux supporteurs égyptiens avec les messages suivants: «Je suis Mohamed» et «Nous sommes avec notre Prophète».

A chaque fois en Français dans le texte. Une première fois, le service d'ordre qatari est intervenu pour enlever ces banderoles mais en seconde période, bis repetita. Puis, après la victoire des Bleus sur les Pharaons (28-24), à la sortie de la salle, les Egyptiens se mirent cette fois à scander des «Je suis Mohamed, je suis Mohamed» à destination du contingent français (voir la vidéo de notre consoeur Georgia Diaz). Sans qu'aucun incident n'éclate selon nos informations, si ce n'est quelques insultes répréhensibles.

Des supporters français inquiets

Mais certains supporteurs des Experts ne cachaient pas leur inquiétude pour la suite de la compétition, notamment le match programmé jeudi prochain face à l'Algérie. Heureusement, le hasard du calendrier de la compétition fait que la France et l'Iran ne s'affronteront pas, ni même ne joueront dans la même salle.

Cependant, faut-il le rappeler, le drapeau français avait été accueilli par des applaudissements nourris lors de la cérémonie d'ouverture à Losail jeudi dernier. Au lendemain, donc, de la sortie du dernier numéro de Charlie Hebdo. Il est donc permis d'espérer que ce court moment de tension s'avère sans lendemain…

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 15:22

Alors que la liste des dirigeants mondiaux présents, dimanche 11 janvier, à la manifestation en hommage à Charlie Hebdo et aux victimes des attentats qui ont frappé la France ne cesse de s'allonger, la présence de certains responsables, dont les pays sont peu connus pour leur respect de la liberté d'expression et de la presse, suscite des critiques.

L'Elysée s'est justifié à ce sujet :

« Le président a été clair. Compte tenu du mal mondial que représente le terrorisme, tout le monde est bienvenu, tous ceux qui sont prêts à nous aider à combattre ce fléau. Ces terroristes ont une démarche totale. Ils se sont attaqués à la liberté de la presse à des policiers et ont commis des crimes antisémites. Nous ne pouvons pas nous permettre des distinctions entre les pays et des stigmatisations. Tous ces dirigeants ont clairement condamné l'attaque contre “Charlie Hebdo”. »

 LONGUE LISTE DE PERSONNALITÉS CONTROVERSÉES

Seront donc présents, entre autres personnalités controversées, le premier ministre turc Ahmet Davutoglu, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, le président de la République gabonaise Ali Bongo, le roi et la reine de JordanieAbdallah II et Rania, le chef du gouvernement hongrois Viktor Orban, le ministre des affaires étrangères égyptien Sameh Choukryou encore Naftali Bennett, ministre de l'économie israélien qui se vantait d'avoir tué « beaucoup d'Arabes ». 

titre d'exemple, leurs pays respectifs sont très mal placés sur le classement mondial 2014 de la liberté de la presse réalisé par Reporters sans frontières (RSF): sur 180 pays, la Turquie est 154e, la Russie 148e, la Jordanie 141e, le Gabon98e, Israël 96e et la Hongrie 64e.

  • Vague massive d'arrestations de journalistes de l'opposition en Turquie

En Turquie, le président Recep Tayyip Erdogan s'est récemment illustré par une vague d'arrestations massive contre des médias de l'opposition. La police a notamment interpellé le rédacteur en chef de l'un des principaux quotidiens du pays, Zaman, le président de la chaîne de télévision Samanyolu et 23 autres personnes dans treize villes du pays.

Des mandats d'arrêt ont été délivrés contre 32 personnes, accusées entre autres de « former un gang pour attenter à la souveraineté de l'Etat ». Ce qui n'a pas empêché le président d'affirmer par la suite que la presse turque est « la plus libre du monde ».

  • En Hongrie, le gouvernement encadre strictement la liberté de la presse

Depuis qu'il est au pouvoir en Hongrie, Viktor Orban, président du Fidesz, parti ultraconservateur et populiste, est particulièrement critiqué pour ses attaques envers la presse et l'indépendance des médias. En 2010, il a fait voter une loi très restrictive sur les médias, qui donne au gouvernement un contrôle étendu sur l'information.

En réponse aux très nombreuses critiques européennes, le premier ministre s'est toutefois engagé à amender cette loi sur les médias et à mieux réprimer les discours de haine. Le Conseil de l'Europe a salué ces initiatives, mais il estime que le bilan est toujours très insuffisant.

  • En Israël, Naftali Bennett se vantait d'avoir tué « beaucoup d'Arabes »

La présence annoncée dans le cortège du ministre de l'économie israélien Naftali Bennett – aussi chef du parti de la droite sioniste religieuse Foyer juif – qui avait défrayé la chronique en 2013 en déclarant « J'ai tué beaucoup d'Arabes dans ma vie. Et il n'y a aucun problème avec ça » ne manquera pas de susciter la polémique.

  • La Jordanie arrête des journalistes et ferme des chaînes de télévision

La Jordanie est, elle aussi, coutumière des arrestations de ses journalistes jugés dissidents. En juin, les autorités du pays ont arrêté des journalistes et fermé une chaîne de l'opposition irakienne basée à Amman, critique du premier ministre, Nouri Al-Maliki, dénonçait RSF

  • Au Gabon, piratages et séquestrations

Au Gabon, pays tenu d'une main de fer par Ali Bongo, deux hebdomadaires d'opposition ont annoncé en septembre l'arrêt temporaire de leur publication à la suite d'un piratage qu'ils attribuaient au gouvernement. Le porte-parole de la présidence, interrogé par RSF, a réfuté ces accusations : « La présidence et le gouvernement de la République gabonaise n'ont jamais piraté un journal, quelle que soit la virulence de ses écrits. »

En janvier, un journaliste d'investigation du pays a affirmé avoir été séquestré et menacé par un élu du gouvernement dans son bureau, après la publication d'un article qui dénonçait des crimes rituels perpétrés dans le pays, rapporte RSF.

  •  En Russie, les opposants muselés

Enfin, en Russie, la censure de la liberté d'expression n'est plus à démontrer. Officiellement, la liberté de la presse est reconnue par la Constitution et le pouvoir, de fait les Jeux olympiques de Sotchi ou la condamnation à trois ans et six mois de prison avec sursis du blogueur Alexeï Navalny ont récemment illustré à quel point le pouvoir contrôle les médias d'une main de fer, n'hésitant pas à faire taireles opposants par tous les moyens.

  • En Egypte, des emprisonnements arbitraires

En Egypte, Mohamed Fadel Fahmy, Peter Greste et Baher Mohamed, trois journalistes de la chaîne qatarie Al-Jazira, respectivement de nationalité égypto-canadienne, australienne, et égyptienne, sont emprisonnés depuis un an.

Ils ont été condamnés en juin 2014 à des peines allant de sept à dix ans de prison, après avoir été accusés de soutien aux Frères musulmans. Onze autres journalistes ont été condamnés in abstentia dans ce procès dénoncé comme une« farce » par les organisations de défense des droits de l'homme. En tout, 46 journalistes locaux et étrangers ont été arrêtés sous prétexte notamment de proximité avec les Frères musulmans ou d'« atteinte à l'unité nationale » en Egypte, selon RSF.

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 00:12

Malheureuse image d’Epinal dans les pages de l’hebdomadaire glamour. Dans un article sur les femmes combattantes volontaires, une égérie d’un bien mauvais genre s’est glissée : Vita Zaveroukha, oubliant de préciser sa tendresse pour les croix gammées, passe pour une brave patriote.

media 

Le magazine féminin ELLE en prend pour son grade sur la toile et se voit accusé de propagande au profit d’extrémistes ukrainiens. En cause, un article publié dans son numéro 3594, daté du 14 au 20 novembre 2014. Traitant des femmes combattant dans les bataillons de volontaires suppléants les troupes de Kiev, il présente plusieurs de ces citoyennes-soldats.

C’est l’une d’elles qui pose problème. Sveta, 19 ans, une jolie blonde pas encore tout à fait sortie de l’enfance, affiche en pleine page un air presque timide. En légende, cette « secrétaire et engagée volontaire dans un groupe d’autodéfense » annonce pourtant sa détermination : « Si les Russes rentrent dans ma ville, je tire. Si ce n’est pas moi, qui va le faire ? »

Le hic, c’est que la jeune femme est en réalité le parfait exemple de toutes les dérives que comptent les bataillons de volontaires. Le papier de ELLE à peine publié, émergeaient sur la Toile toutes les frasques de Sveta, qui s’appelle en réalité Vita Zaveroukha. Posant sur sa page personnelle entre salut nazi et symboles du Troisième Reich, elle fait systématiquement l’apologie de la haine. Une vidéo est également ressortie, dans laquelle on la voit à la tête d’un groupe d’hommes armés et cagoulés menacer des Ukrainiens accusés d’aider les Russes dans la ville de Vinnitsa.

 

 

Aïdar, tout en nuances de gris

Vita Zaveroukha fait partie du bataillon Aïdar. Ce dernier s’est fait connaître à l’automne suite à des rapports publiés par l’OSCE et Amnesty International, lui reprochant exactions et crimes de guerre. « Alors qu’il est reconnu par beaucoup de nationaux comme une force combattante engagée, le bataillon Aïdar a acquis une réputation locale de représailles brutales, de vols, de tabassages et d’extorsion », note l’ONG dans une enquête datée de septembre.

« On est en guerre, et on a toutes les réalités d’une guerre avec une vraie violence », note la chercheuse Christine Dugoin, de l’Institut prospective et sécurité en Europe (IPSE). Pour elle, les journalistes de l’hebdomadaire ont peut-être été victimes d’un effet d’ « angélisme ». Elle note pourtant une vraie radicalisation chez les Ukrainiens, y compris chez les intellectuels. « Il y a un rapport à la droite dure franchement décomplexé, poursuit-elle. Tous les Ukrainiens ne sont pas des nazillons non plus, mais il y en a… On va d’ailleurs avoir les mêmes dans le camp d’en face. »

Malgré les alertes lancées par la communauté internationale, Kiev ne semble pas pouvoir ou vouloir rétablir le contrôle sur ces unités. C’était pourtant une réclamation d’Amnesty International. « Le contrôle, sur une armée, se fait par la gloire ou l’alimentation, remarque Christine Dugoin. Quand vous êtes juste au niveau finances, ça devient très compliqué. Surtout quand vous avez des électrons libres chauffés à blanc. »

Un piège pas si évident

Le magazine ELLE s’est confondu en excuses, assurant que ses journalistes n’étaient absolument pas au courant de la vraie nature de la jeune Vita Zaveroukha. Si les fins observateurs d’Internet trouvent la situation évidente, elle ne l’était en réalité pas tant que cela sur le moment. L’auteur de l’article ne connaissait, pendant son reportage, que le pseudonyme de son interlocutrice. Sans son nom, difficile de retrouver ses photos sur les réseaux sociaux. Il n’apprendra que beaucoup plus tard la vraie nature de « Sveta ». Loin d’être un néophyte de passage, le journaliste en question est correspondant permanent sur place pour de nombreux médias et enquête régulièrement sur les bataillons de volontaires.

La simple appartenance à Aïdar ou à l’un de ces bataillons ne permet pourtant pas d’identifier un combattant comme un néo-nazi en puissance. « Comme dans toutes les guerres, il n’y a pas de noir et de blanc », estime une journaliste ukrainienne travaillant en France. Même son de cloche chez un correspondant français installé en Ukraine : « La question de l’extrême droite en Ukraine et en Russie est une question très complexe, dans un contexte de propagande hystérique, elle s’accommode très mal des visions en blanc ou noir. » Cette intrusion d’une néo-nazie dans les pages de l’hebdomadaire glamour joue en effet parfaitement le jeu de la propagande… pro-Russe. Sur la toile, des centaines de blogs, réseaux sociaux et pages Internet fustigent le journal et relaient toutes les casseroles de la jeune femme. « L’affaire est trop belle, confirme Catherine Dugoin. Après avoir répété à l’envi que les fidèles de Kiev étaient des nazis en puissance, leurs adversaires ont ici la preuve idéale de leurs assertions. » Et toujours pas de place pour la nuance.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 14:05

Moscou affirme avoir des preuves de l'implication de Kiev dans le crash, qui a causé la mort de 298 personnes. Mais l'information reste à prendre avec précaution.

Des débris de la carlingue détruite du vol MH17 sont stocké dans un hangar abandonné à Grabovo, dans la région de Donetsk (Ukraine), le 6 décembre 2014.

Kiev serait responsable du crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines, abattu au-dessus de l'est de l'Ukraine en juillet, selon les enquêteurs russes. Ils ont affirmé, mercredi 24 décembre, avoir obtenu des preuves de l'implication d'un avion de chasse ukrainien dans l'accident qui a causé la mort de 298 personnes.

"Les enquêteurs sont parvenus à entrer en contact hier soir avec un militaire ukrainien qui confirme avoir quitté de son plein gré son unité et est venu sur le territoire russe, écrit dans un communiqué le Comité d'enquête, structure chargée des principales investigations en Russie. Selon ce témoin, l'avion de ligne Boeing 777 du vol MH17 pourrait avoir été abattu le 17 juillet par un avion militaire Su-25 des forces armées ukrainiennes, piloté par le capitaine Volochine."

"L'avion s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment"

Le témoin aurait vu l'avion, armé de missiles air-air de type R-60, décoller d'une base aérienne où lui-même était stationné près de Dnipropetrovsk, dans l'est du pays. Au retour de l'appareil sur la base, "les missiles était absents". Le pilote aurait en outre déclaré que "l'avion s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment", selon l'ancien militaire ukrainien.

L'homme a été soumis à un détecteur de mensonges et pourrait être protégé par les services russes. La Russie a dit être prête à partager les éléments dont elle dispose avec les enquêteurs internationaux, qui ont conclu dans un premier rapport que le vol MH17 avait été perforé par des "projectiles à haute énergie", en septembre. Leurs conclusions finales sont attendues pour l'été 2015.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:58

Informer & Inspirer

[ACTUALITÉ] :MAURITANIE : MOHAMED CHEICK CONDAMNÉ À MORT POUR APOSTASIE

Dans le nord-ouest de la Mauritanie, Mohamed Cheikh Ould Mohamed arrêté le 2 janvier, a été condamné à mort pour apostasie ce jeudi 25 décembre, pour un écrit considéré comme blasphématoire.

L’un des articles du jeune homme brièvement publié sur des sites mauritaniens dénonçait le système de castes dans en Mauritanie et essayait de comprendre en quoi les enseignements du prophète Mahomet aurait inspiré cette pratique.

Dans le principal article incriminé, publié sur le net, il explique que l’iniquité, qui frappait les couches marginales au premier siècle de l’Islam, à l’époque du Prophète, se reconnaît aujourd’hui dans le traitement que réserve la société mauritanienne aux castes, notamment celle des forgerons à laquelle il appartient. Des critiques qui avaient provoqué une vague de mécontentements sans précédent dans le pays.

En janvier, après son arrestation, un homme d’affaires et prédicateur de Nouadhibou, est allé jusqu’à proposer la somme de 4 000 euros à quiconque l’assassinerait. Au cours des manifestations de colère contre les critiques du jeune mauritanien à Nouadhibou et à Nouakchott, la capitale mauritanienne, certains protestataires avaient réclamé sa mise à mort, qualifiant le jeune homme de « blasphémateur », et et l’accusant d’avoir tenu des propos sataniques.

Le jeune Mohamed Cheikh Ould Mohamed, lui a assuré pour sa part ne jamais avoir voulu porter atteinte au prophète Mahomet et qu’on lui prêtait des intentions contraires aux siennes. Pour ses articles et d’autres publications sur Facebook, ce dernier a été accusé d’apostasie, une infraction qui consiste à avoir renoncé publiquement à la religion musulmane.

Au cours de son procès qui a suscité de vives réactions dans la région, le jeune mauritanien n’a pas pu trouver d’avocats autres que commis d’office. Un célèbre avocat mauritanien, sollicité par la famille du prévenu, avait voulu se plancher sur son cas mais a finalement jeté l’éponge après des manifestations hostiles contre le jeune homme ainsi que lui-même et ses proches.

D’après une source judiciaire, l’énoncé du verdict a été suivi d’une scène de joie dans la salle d’audience alors que la peine de mort n’est plus appliquée en Mauritanie depuis 1987.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 13:51

INTERNATIONAL - Selon les estimations des services de renseignement américains, rendues publiques la semaine dernière, l’Etat islamique (ou Daech) engrangerait jusqu’à trois millions de dollars quotidiennement, ce qui en fait l’une des organisations terroristes les plus riches de l’Histoire.

DAECH

Le groupe a désespérément besoin de cet argent, étant donné que "la gestion d’un califat n’est pas donnée", selon les termes d’un fonctionnaire américain à la chaîneNBC. L’EI doit armer et nourrir ses brigades, et leur verser une solde. Il verse également une pension aux familles des militants tués, et doit trouver les moyens d’administrer le territoire qu’il a capturé.

C'est d'ailleurs dans le but de les pénaliser financièrement que les Etats-Unis ont intensifié leurs frappes mercredi 24 septembre en Syrie, visant notamment des raffineries contrôlées par Daesh.

Voici d’où le groupe jihadiste tire ses ressources :

1. LES RICHES DONATEURS

Comme tous les autres groupes militants qui combattent en Syrie, l’Etat islamique a d’abord pu compter sur l’argent de riches sympathisants déterminés à soutenir les Sunnites dans leur guerre contre Bachar el-Assad.

La plupart de ces fonds proviennent des pays du Golfe, où des donateurs acheminent des millions vers la frontière turco-syrienne, à destination des combattants islamistes. Les gouvernements de l’Arabie saoudite, du Qatar et du Koweït ont également financé en secret les groupes radicaux sunnites qui combattent el-Assad.

Michael Stephens, directeur du Royal United Services Institute, au Qatar, a récemment déclaré à la BBC qu’à la différence des donateurs qui financent directement l’Etat islamique, les Etats du Golfe soutiennent d’autres groupes, comme le front al-Nosra, Liwa al-Tawhid, Ahrar al-Sham et Jaish al-Isla. Cependant, des militants de ces groupes armés se sont alliés à l’Etat islamique ces derniers mois, et certains ont même rejoint l’organisation — ce qui signifie que l’argent des pays du Golfe parvient indirectement à l’Etat islamique. Pourtant, Stephens a ajouté que ces donations ne représentaient plus qu’un pourcentage infime du financement de l’organisation terroriste. Les fonds proviennent en priorité des impôts auxquels sont soumises les populations des territoires sous contrôle de l’Etat islamique.

2. LES PILLAGES

Depuis le début de son offensive massive en Irak, au mois de juin, l’Etat islamique a réussi à s’emparer d’un territoire à peu près aussi vaste que le Royaume-Uni, à cheval sur l’Irak et la Syrie. Les militants ont pu voler des millions de dollars en liquide et des équipements dans les banques et les installations militaires désertées pendant la campagne, selon l’Associated Press.

"Le travail de collecte de fonds s’apparente à celui des organisations mafieuses », expliquait un officier des renseignements américains à l’AP la semaine dernière. « Il est bien organisé, méthodique et repose sur l’intimidation et la violence."

3. LA CONTREBANDE ET LES IMPOTS

L’Etat islamique a aussi mis en place un système de taxes dans les territoires qu’il occupe. Le Council on Foreign Relations estime que les entreprises, petites et grandes, y contribuaient déjà à hauteur de plus de huit millions de dollars par mois, avant même que la deuxième plus grande ville du pays, Mossoul, ne tombe dans les mains de l’EI en juin.

On pense par ailleurs que le groupe a récolté des millions of dollars grâce au commerce illégal d’antiquités. Le Guardian a écrit en juin que l’Etat islamique avait empoché au moins trente-six millions de dollars dans une seule province syrienne en vendant des objets vieux de parfois huit mille ans. Dans un édito pour le New York Times, Amr al-Azm, Salam al-Kuntar et Brian Daniels ont écrit que les militants profitaient principalement de cette manne en autorisant les habitants du coin à creuser sur les sites archéologiques avant de prélever une taxe sur les sommes récoltées.

4. LE PETROLE


Le pétrole semble être la principale source de revenus de l’Etat islamique à l’heure actuelle. Les militants extraient du brut dans une douzaine de champs de pétrole dont ils se sont emparés en Syrie et en Irak. Ils l’exportent directement ou l’envoient dans de petites raffineries, avant de l’acheminer par d’anciens chemins de contrebande dans les pays voisins, où il est vendu à bas prix au marché noir en Turquie et, en plus petites quantités, au régime syrien.


Luay al-Khatteeb, professeur adjoint au Doha Center du Brookings Institution, au Qatar, a indiqué au New York Times que les territoires sous le contrôle de l’Etat islamique produisaient actuellement entre 25 000 et 40 000 barils par jour, ce qui pouvait lui rapporter environ 1,2 million de dollars au marché noir.

5. LES KIDNAPPINGS ET LE TRAFIC D’ÊTRES HUMAINS

On estime enfin que l’Etat islamique a récolté des millions grâce au trafic d’être humains et aux rançons. Al-Khatteeb a expliqué à l’Associated Press que l’organisation revendait des femmes et des enfants kidnappés à des marchands d’esclaves.

Les militants ont également obtenu des millions grâce aux rançons payées par les familles et les gouvernements de certains otages. Si les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont annoncé publiquement qu’ils ne paieraient pas les rançons exigées pour libérer leurs ressortissants, plusieurs pays européens ont versé des millions aux ravisseurs. Selon les déclarations récentes de fonctionnaires américains sur NBC, certains gouvernements ont versé des rançons à sept chiffres.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 14:24

Des politiciens de haut niveau, dont un proche de Margaret Thatcher, sont soupçonnés de viols et du meurtre de trois garçons dans les années 70 et 80. Après des années de silence, Scotland Yard lance une enquête.

Les faits remonteraient aux années 70 et 80. Depuis, ils ont fait l'objet de rumeurs récurrentes et de soupçons sur la protection dont auraient bénéficié les coupables. Ces derniers mois, les allégations se sont multipliées. Elles ont enfin été jugées suffisamment sérieuses par la police britannique pour déclencher l'ouverture d'une enquête sur le meurtre éventuel de trois garçons dans le cadre d'un réseau pédophileimpliquant des personnalités des milieux politiques, judiciaires, économiques ou militaires.

Le mois dernier, un homme d'une quarantaine d'années, désigné sous le pseudonyme de Nick, a témoigné sur la BBC et dans un tabloïd avoir été, entre les âges de 6 et 16 ans, livré de façon régulière par son père à un cercle pédophile où il était abusé et violé, avec 15 à 20 autres garçons et adolescents. Une voiture avec chauffeur venait le chercher pour le conduire sur les lieux où étaient organisées des orgies pédophiles, notamment dans le quartier londonien de Pimlico, près du Parlement de Westminster, où résident de nombreux hommes politiques.

«Ils n'avaient aucune peur de se faire attraper»

Nick assure y avoir vu un garçon de 12 ans se faire étrangler par un député conservateur. L'information aurait été corroborée par un autre témoin. Un autre garçon a été tué en présence d'un politicien proche de Margaret Thatcher lors d'une de ces séances, et un troisième aurait été délibérément renversé par une voiture dans une rue de Londres. «C'étaient des gens très puissants et ils ont contrôlé ma vie pendant neuf ans, témoigne Nick dans le Sunday People. On ne pouvait pas leur résister, on faisait ce qu'ils demandaient sans poser de question, les punitions étaient très sévères. Ils n'avaient aucune peur de se faire attraper, cela ne leur traversait pas l'esprit.»

Scotland Yard juge ces informations «crédibles et véridiques», bien qu'aucune preuve ou corps n'ait été retrouvé. Nick a donné les noms d'autres enfants abusés avec lui et ceux de tortionnaires. «Mon équipe enquête sur le possible meurtre de trois jeunes garçons. Nous examinons les dossiers des personnes disparues à cette époque», précise Kenny McDonald, officier de la Metropolitan Police. Un appel à témoignages a été lancé. La police du Sussex enquête par ailleurs sur la disparition en 1981 d'un garçon de huit ans, Vishal Mehotra, dont le père accuse un gang de pédophiles de l'establishment londonien.

Dossiers disparus

Le commissaire adjoint Steve Rodhouse confirme des allégations sérieuses «d'abus sexuel par des politiciens de haut niveau et des membres de l'establishment britannique». Il reconnaît que «ces faits criminels ont été négligés» par la police. Le nom d'un seul suspect a été révélé. Il s'agit de Peter Hayman, ancien diplomate et directeur du MI6, aujourd'hui décédé, condamné pour possession d'images pédophiles.

Si elle se confirme, cette affaire sordide serait l'un des plus gros scandales sexuels de l'historie du pays, depuis celle du prédateur Jimmy Savile, ex-animateur de la BBC. Connue depuis les années 90, elle aurait été longtemps étouffée. Une enquête interne a été déclenchée cet été par le ministère de l'Intérieur sur la disparition de 114 dossiers relatifs à des accusations de sévices sexuels infligés à des enfants entre 1979 et 1999 impliquant des personnalités politiques.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 20:30

Actualités Politique, Monde, Economie et Culture - L'Express

Ayant longtemps offert une place exceptionnelle à l'islam sécularisé, ce pays encore très catholique prend la tête des pays d'Europe souhaitant encadrer plus fermement les pratiques religieuses musulmanes sur son sol. 

Fermeture d'une école musulmane, expulsion d'imams... L'Autriche hausse le ton

La ville de Vienne a exigé lundi dernier la fermeture d'une école saoudienne, dans un climat de suspicion envers la forte communauté musulmane. La Saudi School Vienna, créée il y a une dizaine d'années et accueillant 160 élèves environ, devra fermer ses portes d'ici à la fin de l'année scolaire. 

En cause, un livre qui apprenait aux enfants que la franc-maçonnerie est une "organisation secrète, juive et subversive, dont le but est de garantir le contrôle des Juifs sur la planète". Découvert par l'hebdomadaire News, ce passage a poussé les autorités autrichiennes à exiger de l'Arabie saoudite, dont dépend l'établissement, une traduction des enseignements prodigués partiellement en arabe. Or Ryad n'a pas même daigné lever le voile sur la simple liste des enseignants ni sur l'identité du directeur. 

Obligatoire, la musique n'était plus enseignée

Auparavant, la télévision publique ORF avait également découvert qu'une autre école musulmane avait supprimé les cours de musique, pourtant obligatoire en Autriche, sous la pression de parents très religieux. 

En 2009 déjà, les résultats d'une enquête menée par un sociologue de confession musulmane avaient provoqué un scandale : il révélait qu'un enseignant en religion islamique sur cinq dans le pays n'adhérait pas aux idées démocratiques. 

Or l'Autriche est l'un des pays d'Europe qui entretient les relations diplomatiques les plus étroites avec les régimes du Proche et au Moyen-Orient. Et au moins 142 personnes résidents dans ce petit pays alpin ont rejoint les rangs djihadistes en Syrie et en Irak. Vienne tente donc par tous les moyens de renforcer ses outils contre la propagande islamiste radicale. 

L'islam religion officielle

Gouvernée par la droite et la gauche, l'Autriche vient de faire passer en Conseil des ministres un projet de loi et interdisant les financements étrangers des organisations représentant officiellement les musulmans. L'expulsion des imams formés au Caire ou en Turquie devrait être également ordonnée, ce qui est critiqué par l'OSCE. Le texte a été aussi combattu par les musulmans autrichiens. 

L'Autriche est l'un des pays européens où l'islam est reconnu comme religion officielle : depuis 1912, la pratique religieuse musulmane est donc encadrée légalement. Dans ce pays concordataire, à l'image pourtant associée au catholicisme - qui continue à dominer - l'Etat prélève l'impôt des citoyens déclarés comme musulmans. Il le reverse ensuite à deux organisations distinctes, dont l'une est alévie, secte moderniste issue du chiisme.  

Le Coran est enseigné dans les écoles publiques, au même titre que la Bible et la Torah. Les professeurs de religions sont rémunérés par la République et chaque élève doit suivre les cours obligatoires correspondant à la religion qu'il a héritée de ses parents.

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Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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