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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 12:10

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 22:47

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 17:10

La présidente du Front national est créditée d'excellents scores pour le premier tour de la présidentielle 2017. En cas de candidature, Manuel Valls l'accompagnerait au second tour, selon un sondage CSA pour RTL

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Marine Le Pen en tête au premier tour de la présidentielle. Selon un sondage CSA pour RTL, la présidente du Front national finirait largement devant ses concurrents, quelle que soit leur identité. Elle obtiendrait 29% des voix face à Nicolas Sarkozy (22,5%) et François Hollande (19%), ainsi que face à Manuel Valls (22,5%) et Nicolas Sarkozy (21,5%).

Son score serait encore plus élevé face à François Hollande (18%) et Alain Juppé (22%), la présidente du FN étant créditée de 32% d'intentions de vote dans ce cas précis. Elle obtiendrait par ailleurs son meilleur score (33%) face à Manuel Valls (21%) et Alain Juppé (19%).

Manuel Valls meilleure chance de la gauche

L'autre enseignement de ce sondage concerne le Premier ministre. Crédité de meilleurs résultats que François Hollande, il ferait également mieux que Nicolas Sarkozy, qu'il devancerait d'un point (22,5% contre 21,5%) et Alain Juppé, qu'il battrait de deux points (21% contre 19%). Il serait donc en position de priver l'UMP de second tour. Une première dans l'histoire de la Vème République.

Aucun sondage ne donne en revanche Marine Le Pen gagnante. François Hollande la devancerait de deux points (51% contre 49%), tandis que Manuel Valls l'emporterait largement (60% contre 40%). La victoire de Nicolas Sarkozy serait également très nette (57% contre 43%), tandis qu'Alain Juppé remporterait la plus large victoire (62% contre 38%).

Pas encore d'alternative au trio UMP/PS/FN

Le trio de tête FN/UMP/PS ne connaît par ailleurs aucune concurrence véritable. Selon les hypothèses, Jean-Luc Mélenchon (FG) obtiendrait entre 9% et 11% des voix. Un score sensiblement similaire à celui promis à François Bayrou (MoDem ; entre 8% et 11%).

Une candidature de Cécile Duflot (EELV) obtiendrait, quant à elle, un score très faible compris entre 2 et 3%, selon les hypothèses. En 2012, Eva Joly avait réalisé un score comparable de 2,31% des voix.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 16:51

Marine Le Pen conforterait son avance au premier tour de la présidentielle, si les Français votaient aujourd'hui. C'est le résultat d'un sondage Ifop pour Marianne publié jeudi : face à François Hollande et Nicolas Sarkozy, la présidente du FN obtiendrait 29% des voix. Elle ferait encore mieux face à Alain Juppé ou Manuel Valls. Mais quelle que soit la configuration, elle serait battue au second tour.

Il n'y a pas pour Marine Le Pen d'effet négatifs aux attentats de France, alors que la présidente du FN a pu paraître isolée politiquement. Si les Français votaient aujourd'hui pour la présidentielle, elle resterait en tête du premier tour, selon un sondage Ifop* publié dans Marianne jeudi. Mieux, la dirigeante frontiste augmenterait son avance sur les autres candidats, par rapport à une précédente enquête de l'institut réalisée pour Le Figaro début septembre.

Marine Le Pen est créditée de 29% d'intentions de vote dans une configuration quasi-identique à l'élection de 2012 (seule Cécile Duflot remplace Eva Joly comme candidate écologiste). Nicolas Sarkozy, en baisse de deux points, obtiendrait 23% des voix, et François Hollande se défendrait avec un score de 21% (+5 points en cinq mois). Derrière eux, François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon ne dépasseraient pas la barre des 10% (respectivement 9% et 8%) tandis que Nicolas Dupont-Aignan ferait légèrement mieux que Cécile Duflot (4% et 3%).

Marine Le Pen battue par tous ses adversaires au second tour

La présidente du Front nationale resterait également en tête du premier tour si les candidats du PS ou de l'UMP changeaient. Ainsi, elle devancerait Alain Juppé de huit points (31% contre 23%), tandis que François Hollande se maintiendrait à 21%. S'il s'agissait d'affronter Manuel Valls plutôt que le Président, elle obtiendrait 30% d'intentions de vote contre 23% pour Nicolas Sarkozy et le Premier ministre. Et enfin, en cas de candidatures de Manuel Valls et d'Alain Juppé, c'est le socialiste qui devancerait légèrement le maire de Bordeaux (23% contre 22%). Mais il resterait toujours battu nettement par Marine Le Pen (31%).

En revanche, l'eurodéputée FN ne parviendrait à battre aucun de ses adversaires au second tour. Face à François Hollande, Marine Le Pen est créditée de 45% d'intentions de vote. Pour rappel, la précédente enquête Ifop de septembre la plaçait devant le chef (54% contre 46%). Elle ferait moins bien contre Manuel Valls (39%) et Nicolas Sarkozy (40%). La conquête de l'Elysée s'annonce encore difficile.

* Enquête menée auprès d’un échantillon de 983 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1 051 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Interviews réalisées par questionnaire auto-administré en ligne du 21 au 23 janvier 2015

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 20:33

LE PLUS. Depuis l'attentat de "Charlie Hebdo", la prise d'otage de la Porte de Vincennes et la marché républicaine du 11 janvier, le président de la République engrange les dividendes d'une séquence médiatique qui l'a mis en valeur. Cependant, pour notre chroniqueur Olivier Picard, c'est bien Marine Le Pen qui se frotte les mains en ce moment.

L’Elysée va (re)mettre les drapeaux aux fenêtres et cette fois ils ne seront pas en berne. + 21% pour François Hollande, c’était une inversion de sa courbe de popularité parfaitement inespérée !

Le tragique, ça peut rapporter gros pour un président de la République en exercice et le chef de l’État, qui était déjà un champion de la commémoration, a su parfaitement capitaliser l’émotion nationale avec une subtile synthèse de sensibilité spontanée et de stratégie de rassemblement.

On ne lui fera pas l’injure, évidemment, d’avoir calculé ses attitudes pour en retirer le meilleur bénéfice sondagier mais en politique, y compris dans les circonstances les plus dramatiques, rien n’est totalement gratuit. Dans ce domaine où l’abnégation absolue est une matière étrangère, le président et son équipe ont fait ce qu’il fallait pour que la séquence en noir puis en couleurs que la France vient de vivre puisse ne pas être totalement perdue pour tout le monde.

Une éclaircie passagère

S’il faut se réjouir du rétablissement (partiel) du lien entre le premier des Français et ses chers compatriotes – qui est un bien pour la démocratie française sens dessus-dessous – cette éclaircie a toutes les chances, hélas, de n’être que passagère.

À plus long terme – et c’est ce qui compte – François Hollande ne sera pas le principal bénéficiaire de cette semaine qui – si on en croit les unes des journaux – aurait "changé la France". La grande gagnante du désormais fameux mouvement fourre-tout du 11 janvier, c’est la grande absente de la place de la République : Marine Le Pen.

Elle n’est pas sur le devant de la scène depuis dix jours ? Ça l’arrange parfaitement. Et quand elle revient sur les ondes à une heure de grande écoute, comme ce lundi matin sur France Inter chez Patrick Cohen, la présidente du Front national a l’intelligence politique d’avoir le triomphe discret.

Elle gère, en effet, avec une très grande habileté des événements qui lui sont favorables. Pas besoin de taper sur la grosse caisse pour ameuter le bon peuple dont elle a parfaitement intégré le besoin de calme. Il lui suffit donc de surfer sur le sentiment général : "Il faut tout revoir." Rien que ça.

Marine Le Pen, sur la pointe des pieds, avec ses gros sabots

Et de citer pêle-mêle tous les classiques de l’extrême-droite : "relation à l’autorité", "les zones de non-droit", "la politique de l’immigration", "l’acquisition de la nationalité", "l’assimilation", l’armée qu’on a laissée dépérir, etc. À l’entendre, des thèmes qui résument "20 ans d’erreur" des pouvoirs de droite et de gauche. En clair : l’UMPS a eu tout faux. Sous-entendu : c’est pour ça que nous en serions là.

 

L’argument massue c’est la critique de l’acquisition automatique de la nationalité française qui permettrait, nous explique-t-elle doctement – "à des jeunes de 18 ans d’opter pour la nationalité française alors qu’ils ont un CV de délinquants et de criminels".

Et hop, mine de rien, le message est passé : tous les gamins qui ont l’air issus de l’immigration sont peut-être des terroristes potentiels. Il faut prendre des précautions contre le péril qu’ils représentent. Supprimer, donc, ce droit du sol honni par l’extrême-droite, voilà la solution. Qui pourrait prétendre aujourd’hui que cette idée simpliste et dangereuse ne traverse pas de nombreux esprits traumatisés par les profils des frères Kouachi et de Coulibaly et consorts ?

Brouiller les pistes, creuser le piège

Marine Le Pen avance donc ses pions sur un terrain bien préparé… par le pouvoir lui-même.

Quand Najat Vallaud-Belkacem ressort la vieille idée de la Marseillaise à l’école (que même un de ses prédécesseurs, de droite, grand révolutionnaire devant l’éternel, comme Luc Ferry juge ridicule) pour servir d’antidote patriotique contre la radicalisation des ados, quand – pour surfer sur l’indignation – on impose une minute de silence dans les collèges en l’exposant fatalement à des transgressions, quand on se vante d’avoir utilisé le droit de déchoir de sa nationalité française un bi-national, quand, tout à coup, on décide d’un moratoire sur la réduction des moyens humains de l’armée, quand on met du "patriote" à tout bout de champs et qu’on parle d’un pays "en guerre", on en fait évidemment trop dans le seul but de flatter une sensiblerie collective à vif. Un fonds de commerce qui est celui, depuis si longtemps, du Front national…

En somme, les partis dits "traditionnels" ont très bien travaillé depuis une semaine pour le faire prospérer. Une banalisation gratuite : merci François, merci Manuel, merci l’UMP.

Il ne reste plus à Marine qu’à brouiller un peu plus les pistes pour apparaître comme une dirigeante politique responsable et presque… modérée. Ainsi sur France Inter, s’est-elle faite l’avocate de la liberté d’expression (y compris quand elle s’appliquerait contre le Front), la défenseure de la laïcité, la complice de… Malek Boutih (quand il dit que la France est en guerre contre le fondamentalisme religieux), la procureure des "théories conspirationnistes fumeuses" (prends-ça, Papa Jean-Marie, espèce de vieux fou).

En vue, les prochaines échéances électorales

Elle invite même ses collègues à éviter les excès car "la responsabilité des politiques, c’est d’éviter l’engrenage du choc des civilisations" (mais elle valide le concept au passage) et annonce que le théoricien de la "cinquième colonne" musulmane, Aymeric Chauprade n’est plus son conseiller pour les affaires internationales.

Bref, elle se fond astucieusement dans le paysage tout en faisant valoir à la fois ses droits d’auteur sur la politique de fermeté – revendiquée désormais par l’ensemble de l’arc politique – et sa différence. Sûre du vieil adage commercial de son géniteur – "les gens préféreront toujours l’original à la copie" – elle n’a plus qu’à attendre sereinement les scrutins à venir : législative partielle de Montbéliard en février, départementales en mars, régionales en décembre. L’année 2015 s’annonce encore mieux que prévu. Elle a si bien commencé.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 12:07

"Marianne" le révèle dans le détail cette semaine : les comptes du meeting de Villepinte de mars 2012 ont été maquillés et des très proches de Nicolas Sarkozy ont été informés de ce tour de passe-passe. Mais il faut le répéter : l'ex-chef de l'Etat n'a pas seulement triché avec ses comptes de campagne. Il a également triché avec les règles du jeu électoral, avec les fondements même de notre démocratie.

Nicolas Sarkozy lors du meeting de Villepinte - WITT/SIPA

En 2012, Nicolas Sarkozy a triché. Devant les policiers, la directrice financière de l’UMP, « petite main » fidèle et dévouée, a simplement confessé cette fraude dont elle était l’outil. Elle a reconnu avec la précision d’une comptable que les comptes du fastueux meeting de Villepinte avaient été truqués. Mais elle a surtout livré les noms des ordonnateurs de la tricherie et de ceux qui l’ont couverte. Dans une liste couchée sur les procès-verbaux de la police : Eric Cesari, Guillaume Lambert mais aussi Franck Louvrier, l’éternel conseiller en communication et Jean-Michel Goudard, le stratège, l’inventeur de « la France forte ». Tous membres du premier cercle. Les plus proches de l’ancien président. 
  
En 2012, Nicolas Sarkozy a triché. Mais il n’a pas triché qu’avec les comptes de sa campagne. L’ancien président a triché avec les règles du jeu électoral. En dépensant sans compter, sans se préoccuper des limites légales, il a considéré que sa réélection justifiait les plus grands moyens, les plus coûteux. Il a ignoré le principe d’égalité entre les candidats. Nicolas Sarkozy a fait fi de la loi électorale, des fondements de la démocratie. 

Il appartiendra aux juges de déterminer les responsabilités pénales de chacun des acteurs de l’histoire. Mais en attendant d’éventuelles sanctions judiciaires et au moment où il prétend à nouveau participer à la compétition présidentielle, c’est la faute politique et morale qui accable Nicolas Sarkozy. 

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 19:13

Dans son nouveau roman, en librairie le 7 janvier, l'écrivain anticipe une France tiraillée entre le Front national et les Frères musulmans.

Le 7 janvier, le nouveau livre de Michel Houellebecq débarquera dans les librairies. Soumission, c'est son titre, est un un roman d'anticipation qui devrait faire parler de lui si l'on en croit le pitch dévoilé par Les Inrocks. L'histoire nous plonge dans la France de 2022 où François Hollande termine tout juste son second mandat. C'est déjà plutôt surprenant... Mais Houellebecq imagine alors une élection présidentielle qui verrait s'affronter le parti des musulmans de France et le Front national. Le vainqueur ? Le parti des musulmans de France qui accède au pouvoir grâce à une alliance du Parti socialiste et de l'UMP. Le nouveau Premier ministre ? François Bayrou. L'intéressé appréciera. 

Un brin provocateur, Michel Houellebecq n'a pas choisi le titre de son nouvel ouvrage par hasard. Soumission étant la traduction du mot "Islam", soit la soumission à Dieu. Quant au narrateur du livre, il s'agit d'un universitaire de 44 ans, célibataire, fréquentant les prostituées, frustré et malheureux. En somme, du Houellebecq pur jus.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 20:34

LE SCAN POLITIQUE - L'ancien ministre des Affaires étrangères estime par ailleurs que seule une alliance de la droite et de la gauche permettra à la France de se réformer et d'empêcher l'avènement du Front National.

Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner en 2010

«Sarko a déjà été Président et il fait semblant d'être nouveau»: c'est l'analyse livrée par le «french doctor» Bernard Kouchner à son visiteur Guillaume Durand, et rapportée sur le site de l'Opinion. Retiré du premier plan de la scène politique, le fondateur de Médecins sans frontières (MSF) n'en garde pas moins des opinions bien tranchées sur la vie politique. Le cœur à gauche, bien qu'ancien ministre dans un gouvernement de droite, il juge que le nouveau président de l'UMP ne parviendra pas à revenir à l'Élysée.

«Sarko ne sera jamais réélu. Peut-être que je me trompe. Les gens en ont marre de le voir s'agiter», estime l'ancien patron du quai d'Orsay. Avant de revenir sur sa relation avec l'ancien président: «Il n'a peut-être plus la même grâce, lui qui a pourtant pratiqué l'ouverture. Il a été très sympa. À l'époque, on se marrait bien. Mais une partie de son entourage était impossible». Une pique dirigée vers l'ancien secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant, rapporte Guillaume Durand. Kouchner nourrit plus d'espoirs vis-à-vis du maire de Bordeaux: «Je ne le défends pas, mais bizarrement, j'ai l'impression que lui, le gaulliste, est en train de comprendre des choses, comme la nécessité de l'union, le droit d'ingérence.»

Une nécessité d'union qu'il juge comme le seul remède aux crises de la France: «De toute façon, on est condamné à faire une alliance UMP/PS si on veut réformer le pays et si on veut battre Marine Le Pen. On a besoin de ça, mais il y a d'énormes résistances dans les partis». Des résistances qu'il ne voit pas se dissiper sous l'actuelle présidence. «Tout ça, Hollande le sait, mais mystérieusement il ne le fait pas. Il est resté dans la pesanteur du PS.»

En octobre dernier, Bernard Kouchner était déjà revenu sur la présidence Sarkozy, sur RMC,estimant que l'ancien président avait pâti du racisme des Français à cause de ses origines hongroises. «Sarkozy avait de la volonté, il a proposé des réformes, il en a beaucoup parlé et il en a fait beaucoup moins qu'il ne le voulait (…) Le problème de la France, ce sont les Français (…) Ils ne veulent pas bouger! Nous sommes le dernier pays qui a dans la tête un marxisme rêvé.»

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 00:59

Le Front national lance, mercredi à Paris, un quatrième collectif, dédié cette fois à l'écologie et intitulé «Nouvelle écologie» en prétendant défendre une nouvelle approche du sujet.

La nouvelle structure, intitulée «Nouvelle écologie», s'inscrit dans le prolongement de trois premiers collectifs associés au Rassemblement Bleu Marine et destinés à investir les milieux des enseignants (Racine), étudiants (Marianne) et jeunes entrepreneurs (Audace).

Le Front national doit lancer son nouveau collectif dédié à l'écologie, mercredi à Paris. La nouvelle structure, intitulée «Nouvelle écologie», s'inscrit dans le prolongement de trois premiers collectifs associés au Rassemblement Bleu Marine et destinés à investir les milieux des enseignants (Racine), étudiants (Marianne) et jeunes entrepreneurs (Audace).

Sous l'impulsion du vice-président Florian Philippot, cette stratégie d'investigation des domaines de la société civile est surtout destinée à bâtir des axes de réflexion et des solutions qui pourront être intégrés au projet présidentiel de Marine Le Pen.

La présidence de Nouvelle Ecologie est confiée à l'économiste Philippe Murer, 46 ans, qui avait notamment cosigné, avec Jacques Sapir, une brochure de la fondation Res Publica de Jean-Pierre Chevènement sur «Les scénarii de la dissolution de l'euro». Sapir qualifie ce chercheur de «grande valeur» mais il aurait préféré le voir exercer ses talents du côté du Front de gauche. Murer a été membre d'un groupe d'économistes franco-allemands, L'appel de Düsseldorf, souche du parti eurosceptique allemand AFD (Alternativ fur Deustschland). En avril 2013, il avait également participé au débat national sur la transition énergétique initié par le ministère de l'Écologie sur les coûts, les bénéfices et le financement de la transition énergétique.

Murer affirme vouloir travailler sur l'écologie de manière «pragmatique» et réfléchir à la problématique de la transition énergétique sans «totalitarisme». Dans un livre publié chez Fayard au mois d'avril (La transition énergétique - Une énergie moins chère, un million d'emplois créés), il avait défendu l'idée d'un investissement massif de 1500 milliards d'euros pour la transition énergétique sur vingt ans en assurant que cela permettrait de se passer des énergies fossiles et de réaliser, dans le même temps, 65 milliards par an d'économies. Soit un investissement qui pourrait rapporter 4% par an.

Face aux critiques présentant ces collectifs FN de «coquilles vides», Philippe Murer répond qu'il a bien l'intention de produire un vrai travail de recherche en essayant de fédérer des compétences sur le sujet. Pourquoi avoir choisi le parti frontiste plutôt qu'un autre? «Parce qu'il est le seul capable de réussir cette transition énergétique. Nous devons avoir la main sur la banque centrale et sur notre monnaie pour y parvenir tout en pratiquant un protectionnisme économique», répond-il. Sur la question du nucléaire, tout en considérant que le coût des nouveaux réacteurs EPR «pose problème», il pense que la France ne peut pas se passer, dans le même temps, des énergies fossiles et d'un tel «socle de production stable» produisant une «énergie pas chère et décarbonnée». Il croit aussi que la question de l'avenir du nucléaire reste ouverte puisque, selon lui, des innovations, comme le réacteur au thorium pourrait amener une énergie nucléaire très sûre. A très long terme, la fusion thermonucléaire pourrait devenir l'énergie du futur.

Pour développer la structure, Philippe Murer est épaulé par Eric Richermoz, 22 ans, jeune étudiant lillois en école de commerce (Master II), encarté au FN depuis 2013, qui se définit comme un «gaulliste» et un «déçu du sarkozysme». Un cinquième collectif devrait être constitué prochainement sur le thème des «nouvelles puissances françaises» illustrées, selon le FN, par la francophonie et l'espace maritime.

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 12:55

L'image de Sarkozy s'est abîmée depuis son retour en politique, selon un sondage.

73% des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy revient en politique "parce qu'il est animé par un désir de revanche."

L'image de Nicolas Sarkozy s'est dégradée au cours de la campagne pour la présidence de l'UMP, d'après les résultats d'un sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd'hui en France à paraître dimanche.

61% des Français considèrent que son retour est "une mauvaise chose" pour la vie politique française, en hausse de sept points par rapport à un sondage du 22 septembre, réalisé donc quelques jours après l'annonce officielle de son retour.
A l'inverse, seuls 39% des Français pensent que "c'est une bonne chose".
D'ailleurs, 66% (+5) des personnes interrogées ne souhaitent pas qu'il se présente à l'élection présidentielle de 2017, contre 33% (-4) qui le souhaitent.
58% des sondés ont une "mauvaise opinion" du nouveau patron de l'UMP, dont 32% de "très mauvaise opinion", 41% "une bonne opinion" dont 6% de "très bonne opinion".
83% (=) des sondés le jugent dynamique, 64% (-4) courageux, 60% (+3) disent qu'il "a fait son temps", 51% (-2) l'estiment compétent, 55% ne le trouvent pas rassembleur (+3), 64% (+4) ne l'estiment pas sympathique. Seuls 26% (-5) pensent qu'il "dit la vérité aux Français" tandis que 21% (-5) le jugent "honnête".
59% (+4 par rapport au sondage de septembre) des sondés pensent que l'UMP ne peut pas "présenter Nicolas Sarkozy comme candidat" en 2017 à cause des "affaires en cours".
73% (+6) des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy revient en politique "parce qu'il est animé par un désir de revanche", contre 26% (-7) "parce qu'il a un vrai projet pour la France". Même chez les sympathisants de droite, cette idée de revanche est --légèrement-- majoritaire (51%).
Son idée d'un comité d'anciens Premiers ministres, jetée aux oubliettes, était pour 71% des sondés une volonté de Nicolas Sarkozy de "piéger Alain Juppé et François Fillon en les présentant comme des +anciens+", tandis que 28% pensent qu'il "voulait sincèrement tendre la main" à ses deux principaux rivaux pour représenter l'UMP en 2017.
Seul point positif, une majorité de sondés (55%) jugent que sa victoire à la présidence de l'UMP, avec 64,5% des voix contre les anciens ministres Bruno Le Maire et Hervé Mariton constitue une "bonne performance". 44% qualifient ce résultat de "performance décevante".
Sondage Odoxa pour Le Parisien et Aujourd'hui en France réalisé sur Internet les 4 et 5 décembre auprès d'un échantillon de 999 personnes "représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus". Méthode des quotas.

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Blog tenu par Julien Dufour.

                      affiche campagne Julien DUFOUR

Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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Calendrier:

31 janvier, 15h00

Galette du FN 92

Invité d'Honneur: David Rachline,

-Sénateur du Var,

Maire de Fréjus

David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, invité d'Honneur de la Galette du FN 92, le 31 janvier 2016 à Boulogne-Billancourt.

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