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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:41

20minutes.fr

Marine Le Pen pendant les élections départementales, le 22 mars 2015.

L'enquête a été réalisée avant le premier tour et la progression du FN. Selon un sondage Ipsos Sopra Steria* publié ce lundi, 44% des Français souhaitent que le Front national sorte renforcé des élections départementales. En revanche, 56% souhaitent que le parti de Marine Le Pen en ressorte «affaibli», selon cette enquête réalisée pour France Télévisions, Radio France et LCP-Public Sénat.

L'affaiblissement de l'UMP et du PS encore plus souhaité

Pour l'UMP, 59% souhaitent son affaiblissement et 41% son renforcement. Enfin, concernant le PS, 31% souhaitent son renforcement et 69% son affaiblissement.

Concernant l'abstention au 1er tour, le sondage montre que l'électorat de Nicolas Sarkozy s'est davantage mobilisé pour ce scrutin (59% des électeurs ayant voté pour lui au second tour de la présidentielle se sont déplacés au 1er tour) que celui de François Hollande (50%).

* Enquête réalisée du 19 au 21 mars auprès d'un échantillon de 2.009 personnes interrogées par Internet, établi selon la méthode des quotas.

 

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 20:09

SONDAGE - À un mois du scrutin, le Front national est, selon notre sondage Ifop, en tête des intentions de vote, le 22 mars.

Marine Le Pen.

Un pas de plus vers un grand bouleversement du paysage politique. Le sondage réalisé par l'Ifop pour Le Figaro à un mois des départementales vient confirmer les tendances constatées scrutin après scrutin depuis cinq ans. Avec 30 % des intentions de vote mesurées, le FN devancerait l'alliance des forces UMP et UDI (28 %), reléguant les candidats du PS à la troisième place avec 20 %. Aucune des autres propositions ne passe la barre des 10 %: EELV recueillerait 7 %, le Front de gauche 6 %, l'extrême gauche 2 %.

«À droite comme à gauche, certains avaient imaginé que le score du FN aux européennes s'expliquait par le caractère “défouloir” de l'élection, un scrutin lors duquel le vote protestataire s'exprime le plus fortement», rappelle Jérôme Fourquet. Mais selon le directeur du département Opinion de l'Ifop, le Front national démontre aujourd'hui sa capacité à s'imposer dans tous les scrutins, «y compris les plus locaux, ceux que l'on disait traditionnellement à l'abri d'une telle poussée».

Dans un contexte de forte abstention (mesurée par l'Ifop à 57 %), les électeurs du FN se montrent d'ailleurs les plus motivés: 53 % de ses sympathisants déclarent qu'ils se rendront aux urnes, contre 45 % de ceux de l'UMP et 44 % de ceux du PS. La progression serait importante par rapport aux cantonales de 2011 lorsque le FN avait atteint 15 % en présentant des candidats dans trois quarts des cantons, soit un résultat d'environ 19 % en moyenne par candidat.

Pour la gauche, le résultat est ravageur. Si le PS semble bénéficier d'un léger regain de mobilisation - constaté au moment de la partielle du Doubs -, les intentions de vote en faveur de ses candidats sont globalement basses. C'est cinq points de moins qu'en 2011 pour le PS et le cumul des suffrages portés sur des candidats de gauche atteint 33 % contre 49 % au premier tour il y a quatre ans.

À droite, le constat est à peine meilleur: avec 28 %, les candidats UMP et UDI ne semblent pas profiter du désamour des Français pour la majorité: ils se maintiendraient à un niveau inférieur au cumul des suffrages portés sur des candidats de droite et du centre en 2011 (32 %), qui avait été le plus mauvais résultat pour des cantonales depuis 1958.

Pas d'effet Podemos ou Syriza en France

Malgré ce score en demi-teinte, la droite conserve de grandes chances d'emporter une majorité des départements à l'issue du second tour. En raison du fort niveau d'abstention et des 12,5 % des inscrits qu'il faudra réunir au premier tour, les places au second tour risquent d'être chères. «Dans ces conditions, le nombre de triangulaires sera faible, explique Fourquet. Pour se qualifier au second tour, il faudra soit arriver dans les deux premières places, soit réunir près de 29 % des suffrages. C'est à la portée du FN, mais aussi de la droite qui part la plupart du temps en alliance avec les centristes, mais cela risque d'être plus compliqué pour la gauche partie en ordre dispersé.»

Au grand dam de Jean-Luc Mélenchon et des Verts, «il n'y a pas d'effet Podemos ou Syriza en France, pas non plus de répétition de la victoire aux municipales de Grenoble, où l'alliance vert-rouge l'avait emporté sur le PS, ajoute le directeur de l'Ifop. Face au FN, la droite et le centre ont choisi de s'unir, y compris avec le MoDem, quand les partenaires du PS ont choisi de se compter». Un FN qui progresse encore, une droite qui se maintient vaille que vaille et une gauche essoufflée et divisée: «En 2002, on pouvait parler d'un accident, mais cette année, ce ne sera pas le cas», conclut Fourquet.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 17:39

Actualités Politique, Monde, Economie et Culture - L'Express

A un haut niveau dans les sondages, le parti de Marine Le Pen pourrait empêcher la formation de majorités absolues dans certains départements. Et relancer la question des alliances de la droite et de la gauche. La question sera aussi incontournable pour les régionales de la fin d'année. 
Départementales, régionales: comment le FN va pourrir l'année politique

L'arbitrage s'était fait dans la douleur mais il s'était fait. Lors de la législative partielle dans le Doubs, l'UMP a réaffirmé sa position ni-PS ni-FN. "Je suis tranquille maintenant pour les départementales et les régionales", s'est même félicité Nicolas Sarkozy, selon des propos rapportés par Le Figaro. Une analyse un peu rapide. Aux départementales des 22 et 29 mars prochains, le FN pourrait à nouveau venir jouer les troubles fêtes. "Les difficultés de la droite à se positionner par rapport au FN ne datent pas d'hier et remontent au milieu des années 80. Mais jamais l'équation n'a été aussi difficile, observe le politologue Bruno Cautrès, du Centre de recherches politiques de Sciences-Po (Cevipof). Le FN est en effet à un niveau très haut et se maintient au fil des élections depuis 2012." 

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Avec 29% des Français qui souhaitent une victoire du FN à ces élections, plusieurs départements risquent de se retrouver sans majorité absolue. "Ça peut se produire un peu n'importe où, même dans les départements où le FN est plus faible", remarque Pierre Martin, politologue au CNRS-IEP Grenoble et chargé de mission à la Fondation nationale des Sciences Politiques (FNSP). En effet, si la gauche et la droite sont au coude-à-coude, même une poignée de conseillers départementaux FN peuvent empêcher l'un ou l'autre d'obtenir la majorité absolue. Par exemple, dans un département où la droite et le centre obtiendraient 20 élus, la gauche 18 et le FN 3, il n'y aurait pas de majorité absolue. Une situation rare aujourd'hui car le FN ne dispose que de deux conseillers généraux dans toute la France. 

Des duels qui freinent la capacité du FN à s'imposer

Conscient de sa capacité à perturber le jeu, le parti de Marine Le Pen a investi des candidats dans 1912 cantons. Il ne l'avait fait que dans 1360 cantons aux dernières cantonales de 2011. Mais impossible de savoir dans combien de collectivités le FN pourrait se retrouver en position arbitrale. "C'est possible dans beaucoup de départements", veut-on croire au FN. "Ca peut aller vite, très vite. Pour la première fois en effet, ce ne sont pas des conseillers généraux qui vont être désignés mais des binômes de conseillers généraux. "Gagner un canton, c'est gagner deux élus", se délecte un cadre frontiste. 

Pour l'heure, l'UMP minimise le problème posé. Son secrétaire général adjoint en charge des élections, Gérald Darmanin, estime que le nombre de départements avec une majorité relative sera très limité. "Le FN fera un gros score au premier tour mais sera éliminé au second tour", pronostique-t-il. Au coeur de son analyse, le fait qu'il y aura "beaucoup de duels et peu de triangulaires" dans les cantons. En effet, pour se maintenir au second tour, les candidats devront obtenir un nombre de suffrages supérieur à 12,5%... des inscrits. Ce qui rend le second tour difficile à atteindre dans un contexte où la participation s'annonce très faible. Les départementales sont en effet décorrélées cette année de tout autre élection municipale ou régionale. Or, un duel désavantage le FN qui, depuis 2012, ne l'a emporté dans cette configuration que lors de la cantonale partielle de Brignoles (Var). La législative partielle dans le Doubs, qui opposait une candidate FN à un socialiste, a encore prouvé récemment à quel point les duels ne favorisaient pas une victoire du FN. "Cette année, il y a en moyenne quatre candidats seulement par canton, rétorque-t-on au sein du parti de Marine Le Pen. Le nombre de triangulaires devrait donc être plus important que prévu."  

Le casse-tête de la formation d'un exécutif départemental

S'il est en position d'arbitre, le FN a d'ores et déjà indiqué qu'il proposera des accords électoraux, comme il l'avait déjà fait aux municipales avec sa "charte", sur la base de trois ou quatre "points essentiels". Parmi ceux-ci, selon nos informations: l'engagement de ne pas augmenter les impôts locaux, le maintien des services publics, le refus du communautarisme. De quoi tenter des élus UMP à qui il manquerait quelques précieuses voix pour former une majorité stable. "Tout responsable UMP qui conclura un accord avec le FN sera immédiatement exclu", a rappelé jeudi le président Nicolas Sarkozy

Reste qu'il faudra quand même désigner un président du conseil général. "Même s'il n'a pas la majorité absolue, le candidat issu du groupe qui a la majorité relative sera élu par les conseillers généraux au troisième tour [une majorité relative suffit alors], qu'il soit de droite ou de gauche", désamorce Gérald Darmanin. Et si c'est le FN qui bénéficie de cette majorité relative, l'UMP ne fera-t-elle pas obstacle, en s'alliant avec la gauche, à ce qu'il prenne la tête du département? "Ce n'est pas possible, ça n'arrivera pas", escamote Gérald Darmanin qui ne préfère pas envisager cette hypothèse. De beaux débats en perspective si la réalité le fait mentir.  

Au PS, certains évoquent la possibilité d'un "accord technique" entre droite et gauche dans un tel cas. L'exécutif départemental reviendrait alors à un seul camp mais l'autre s'engagerait à ne pas faire obstacle à sa politique sur les principaux points, notamment l'adoption d'un budget. "On peut se retrouver dans un bouleversement de la politique, comme jamais il y en a eu. Personne n'a la moindre idée de ce que pourrait être la gouvernance d'un département sans majorité absolue", reconnaît un sénateur socialiste influent, bon connaisseur du fonctionnement des collectivités locales. Chaque vote devrait être alors négocié, discuté avec l'ensemble des composantes de l'assemblée départementale. "Ça serait une situation rêvée, reconnaît à L'Express un cadre du FN. Ça nous permettrait de mettre la pression en permanence, de faire avancer nos idées".  

Rebelote aux régionales

Le casse-tête risque de se reproduire pour les régionales, à la fin de l'année. Le risque de ne pas voir de majorité absolue émerger est certes quasiment nul car le scrutin, proportionnel à deux tours, prévoit depuis 2003 une prime majoritaire de 25% des sièges pour le parti arrivé en tête. Il permet d'éviter ainsi les psychodrames des régionales de 1998 lors desquels, justement, des majorités relatives avaient émergé. Mais dans un certain nombre de régions, le FN semble en mesure d'en profiter pour l'emporter. Ses opposants feront-ils alors liste unique au second tour pour lui faire barrage? Dans l'entourage d'Alain Juppé, on refile, avec un plaisir non dissimulé, la patate chaude à Nicolas Sarkozy. "C'est au parti de définir sa ligne. Quand on est président d'un parti, on en assume les avantages et les inconvénients..." "Ce sont des questions qui ne se posent pas pour l'UMP mais aux socialistes puisque nous serons devant eux à l'issue du premier tour", botte en touche Gérald Darmanin. Sous-entendu: au PS de de désister au profit de l'UMP. 

"C'est une hypothèse que tout le monde envisage, y compris les communistes", glisse un député socialiste qui a l'oreille du chef de l'Etat. Selon lui, l'autre option serait un "accord technique" avec la droite. Des stratégies "à géométrie variable", selon les configurations. Et à ne surtout pas exposer. "Personne n'est sûr que ces scénarios se produisent. Personne n'a donc intérêt à dire publiquement ce qu'il compte faire. Mais si le FN arrive en tête à l'issue du premier tour, il y aura des débats à n'en plus finir : faut-il se retirer, fusionner les listes ou se maintenir quitte à faire élire le FN?", analyse Pierre Martin. "L'année 2015 est pleine d'inconnus et sera très intéressante", sourit-on déjà dans l'entourage de Marine Le Pen. 

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 11:17

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Le FN en tête des intentions de vote avec 29% pour les départementales

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La vague bleu marine va-t-elle être un raz-de-marée ? Selon un sondage (*) Ifop-Fiducial pour Sud Radio, le Front national serait en tête au soir du premier tour des élections départementales, le 22 mars prochain, avec 29% des intentions de vote.

Mieux que les 25,4% obtenus aux européennes de 2014.

Fin janvier, une enquête BVA donnait déjà le FN en tête, avec 26% des intentions de vote, au coude-à-coude avec l'UMP à 25%. 

Cette fois encore, le duo UMP-UDI suit le parti frontiste de près, avec 27% des suffrages. « Les candidats de l’UMP et de l’UDI seraient cependant plus enclins à capter les voix des 65 ans et plus (46% contre 18% pour les binômes du Front National), segment le plus disposé à se présenter aux urnes, créant une incertitude quant à l’ordre d’arrivée des différentes forces au soir du premier tour », relève toutefois l'institut de sondage. 

Le PS arrive troisième, avec 21%, deux tiers de l'électorat de François Hollande en 2012 se déplaçant pour un candidat de la majorité présidentielle à ce scrutin cantonal. 

Loin derrière, le Front de gauche recueille 7% des intentions de vote. Modem et Verts font jeu égal à 6%. 

Selon cette photographie de l'opinion, hors des villes de Paris et Lyon qui ne voteront pas fin mars, les candidats frontistes ratisseront très large : le FNest en tête du choix des employés (45% des intentions de vote), des ouvriers (38%), des moins de 35 ans (34%). 13% des électeurs de Nicolas Sarkozy et 17% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon se disent prêts à voter bleu marine. 

« Le Front national va être très haut. On le sent, on le sait », regrettait ce vendredi matin Stéphane Le Foll, interrogé avant la publication de ce sondage sur un risque de déculottée électorale pour le gouvernement. Le ministre de l'Agriculture était jeudi soir dans la Sarthe, au Mans, pour une réunion de campagne qui s'est déroulée « dans un esprit de rassemblement, assurait-il sur France Info. D'autres ont fait d'autres choix alors que le Front national sera partout présent pour la première fois», a-t-il insisté, regrettant que les écologistes aient décidé de faire alliance avec le Front de gauche dans un mois.

(*) Sondage réalisé par internet entre les 11 et 13 février auprès de 900 personnes de 18 ans et plus, représentatives (méthode des quotas), hors des villes de Paris et Lyon qui ne voteront pas.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 13:16

Les observateurs anticipent une abstention massive, une claque pour la gauche et une nouvelle poussée du Front national aux élections de la fin du mois de mars.

Bureau de vote à Auxerre (photo d'illustration).

Les élections départementales, fin mars, s'annoncent comme une défaite de plus du PS et de la gauche et une nouvelle étape de la marche en avant du Front national, de l'avis des politologues. Pour la première fois, l'ensemble des cantons (2054) seront renouvelés en même temps les 22 et 29 mars, et non plus par moitié, accentuant la dimension de test national de ce scrutin qui désignera pour six ans 4 108 conseillers départementaux. L'élection législative partielle de Montbéliard (Doubs) donnera dès dimanche de précieuses indications sur l'humeur des Français, moins d'un mois après les sanglants attentats de début janvier, dont l'onde de choc a mis quatre millions de manifestants dans les rues le 11 janvier.

Si ces événements ont provoqué un redressement spectaculaire de la popularité de François Hollandeet Manuel Valls, le climat politique a déjà changé. "La période d'apesanteur" s'achève, selon Jérôme Sainte-Marie (PollingVox), "l'actualité est en train de reprendre ses droits" avec des passes d'armes gauche-droite, selon Jérôme Fourquet (Ifop).

Record d'abstention ?

Que restera-t-il du 11 janvier dans deux mois ? S'il devait y avoir un surcroît de mobilisation dans les urnes, ce sera "à la marge", estime Jérôme Fourquet. Pour son confrère de PollingVox, "tous les facteurs sont là pour que l'abstention massive" des cantonales de 2011 (55,7 % au premier tour) "soit dépassée" : les élections cantonales changent de nom, de mode de scrutin et de circonscriptions. Chaque canton devant désormais élire un binôme homme-femme au nom de la parité, leur taille est en gros deux fois plus grande qu'avant.

Le niveau de participation sera une donnée-clé du scrutin. Pour pouvoir se maintenir au second tour, il faut en effet soit être arrivé parmi les deux premiers, soit obtenir au moins 12,5 % des inscrits. Une abstention de 50 % implique que celui arrivé troisième recueille au moins 25 % des voix pour se qualifier. "L'obsession de tous les élus que je rencontre, c'est d'être dans les deux premiers" le 22 mars, raconte Jérôme Sainte-Marie.

Difficile à franchir, cette barre risque d'être fatale à la gauche - et surtout au PS -, qui partira à la bataille souvent en ordre dispersé. En l'absence d'accord national, on verra les écologistes d'EELV tantôt avec le PS, tantôt avec le Front de gauche. Celui-ci veut constituer des "majorités anti-austérité", sans les forces soutenant le gouvernement.

Les attentats, climat porteur pour le FN

À la tête de 61 départements sur 101, la gauche pourrait donc subir une bérézina, après celle des municipales et des européennes. "Au moins la moitié" de ces départements vont être perdus, redoutait un ministre au mois de décembre.

Certes, l'image de l'exécutif s'est redressée entre-temps, "mais il ne faut pas s'attendre à des miracles", considère Jérôme Fourquet. Jérôme Sainte-Marie parie sur "un vote-sanction d'une violence terrible pour le pouvoir en place". Les enjeux locaux pèseront d'autant moins, selon lui, que "la pérennité de l'institution départementale" a été mise à mal par des déclarations contradictoires des deux têtes de l'exécutif.

En outre, malgré les distances prises par ses dirigeants avec l'attitude d'unité nationale qui a prévalu un temps entre le PS et l'UMP, les événements de janvier n'ont nullement entamé la crédibilité du Front national, à en croire deux sondages (Ifop et CSA) plaçant Marine Le Pen nettement en tête des intentions de vote pour la présidentielle, autour de 30 %, entre six et dix points devant tous les autres.

Les attentats, juge Jérôme Fourquet, "vont permettre au FN de consolider ses "prises de guerre"" des européennes, "par coagulation entre son électorat traditionnel et un électorat plus récent", car "le rapport à l'immigration, surtout arabo-musulmane, reste le déterminant fondamental du vote FN". En scrutant les marches républicaines "pour Charlie", le chercheur a observé que c'est dans les zones de force du FN, le long de la Méditerranée et dans le Nord-Est, qu'on a le moins participé à "ce moment de communion nationale" du 11 janvier.

Les politologues prennent au sérieux l'hypothèse de conseils généraux tombant dans l'escarcelle du parti frontiste. Le Var, le Vaucluse, voire l'Aisne, sont de ceux-là.

D'autant, relève Jérôme Fourquet, que l'UMP, qui sera alliée aux centristes de l'UDI, "a des difficultés à exister", handicapée par "une guerre des chefs plus ou moins larvée". De ce côté, estime-t-il, "on ne rejouera pas les municipales" qui avaient vu des dizaines de villes tomber de gauche à droite, et non pas à l'extrême droite.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 13:08

L ors des élections départementales des 22 et 29 mars, plus de trois Français sur dix (31 %) se déclarent prêts à voter pour le Front National.

Elections départementales : 31 % des Français prêts à voter pour le FN

Plus de trois Français sur dix (31 %) se déclarent prêts à voter pour le Front National lors des élections départementales des 22 et 29 mars, selon un sondage BVA-Orange-iTÉLÉ. A la question "Seriez-vous prêt à voter pour un candidat ou une candidate présentés par le Front National ?" lors de ce scrutin, la seule posée dans ce sondage en ce qui concerne les élections départementales, 17 % des sondés ont répondu "oui, certainement" et 14 % ont répondu "oui, probablement". 12 % ont répondu "non, probablement pas" et 56 % "non, certainement pas". 1 % ne se prononce pas.

La proportion de sondés enclins à voter FN monte à 35 % chez les sympathisants de l'UMP, à 40% dans les communes rurales et à 53 % chez les ouvriers. Les intentions de vote en faveur du FN progressent de deux points par rapport à février 2014, avant les élections municipales.

# Sondage réalisé auprès d'un échantillon de 1 035 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 12:58

Dans ce département où le FN a dépassé les 40% dans certains villages lors des élections européennes, les habitants expriment un ras-le-bol face à la hausse des prix et la paupérisation. Certains pensent se tourner vers le parti de Marine Le Pen pour les départementales.

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C'est le jeune prof d'anglais du collège. Il est chic, en costume, porte un grand manteau. Jeudi matin, le voilà qui traverse le petit parking quasi désert de Ribemont (1.966 habitants), un bourg tout en briques rouges, typique de la région. Là, face à une statue de Condorcet, natif du lieu, il se voit un "destin lié aux révolutionnaires, aux hommes illustres et ambitieux". Vincent Rousseau, 25 ans, est candidat FN aux départementales. Dans les villages alentour, la liste Marine Le Pen a réalisé des scores de 40% à 50% aux européennes.

L'Aisne fait rêver le Front national. Cette terre picarde a enregistré les meilleurs résultats du parti l'an dernier, devant ses traditionnels bastions frontistes du Sud. Le conseil général – dirigé par le PS depuis dix-sept ans – semble à sa portée, sur le papier. Pour le conquérir, le FN lance un bataillon de jeunes candidats, pour la plupart quasi inconnus des électeurs. Un sur deux se présentera à sa première élection fin mars.

Lire aussi : Cet électorat trouve chez nous un schéma de société dont il est orphelin

Assis à une table en plastique vert du café Le Central, à Ribemont, le jeune Rousseau explique pourquoi les agriculteurs, artisans et commerçants voteraient pour lui. "C'est d'abord le ras-le-bol fiscal, je l'entends partout. Ils ont l'impression d'être les vaches à lait de Hollande. On donne toujours plus, on a toujours moins, et on entretient une partie du pays." L'"assistanat" vient aussi souvent dans les conversations. Plus tard, une commerçante abonde : "Ceux d'ici ne se lèvent pas le lundi, ils ont trop fait la fête le week-end. Dans les vergers, on fait venir des intérimaires de l'Équateur, moins chers."

Terre sombre, vent, corbeaux. Romain Dumand, 28 ans, donne rendez-vous à Marle, 2.360 habitants et 43% pour Le Pen aux européennes. Devant l'église, la boulangerie est à vendre. Tout comme un bazar en face, un bar, l'ancien Cocci-Market et plusieurs maisons. À côté du monument aux morts, le drapeau européen s'effiloche sous le vent.

«C'est par la jeunesse qu'un parti prend le pouvoir»

Il y a du monde en bas, au PMU. Le téléviseur donne les courses à Chantilly. Dumand est venu avec un ami grand et costaud. À sa manière, il rêve aussi de révolution. "C'est par la jeunesse qu'un parti prend le pouvoir!", lance ce jeune père au regard perçant. Il est livreur de champignons produits près de Soissons. Il parle de pauvreté et de ras-le-bol. Pas d'immigration. "Où ça? se tourne-t-il en écartant les bras. On n'est pas concernés, je ne l'évoque pas."

"Tout ce qu'elle dit est si vrai! En 2017, je voterai pour elle"

La route déroule un ruban à travers champs. Au McDonald's de Guise, à côté de l'Intermarché, une jeune femme tout de noir vêtue finit son plateau. Son visage s'illumine à l'évocation de Marine Le Pen. "Tout ce qu'elle dit est si vrai! En 2017, je voterai pour la première fois à une présidentielle, pour elle." Elle est commerçante ambulante. Vend du textile. "Plus petite, j'achetais la marchandise avec mon père. C'était deux fois moins cher. L'euro nous a tués", dit-elle.

À écouter le FN et ses électeurs, une sourde rage monte des campagnes. Olivier Dauger, président de l'Union des syndicats agricoles de l'Aisne, a perçu "la rupture" des paysans avec le monde "urbain" lors des réunions avec ses adhérents. "Certains nous disent : arrêtez de discuter avec ces gens-là!", déplore-t-il. Ceux des ministères, de la préfecture, de l'Europe…

Le sentiment d'abandon, le chômage. Une spirale. "Les jeunes se demandent à quoi cela sert d'aller à l'école. On concentre la misère", observe Jean-Louis Bricout, député et maire PS de Bohain-en-Vermondois (5.841 habitants). Le taux d'illettrisme chez les moins de 25 ans est, dans ce département, le plus élevé de France, deux fois supérieur à la moyenne.

«Cela fut une élection défouloir. Je ne connais personne qui colle des affiches FN ici»

Bricout lève une coupe au centenaire d'une habitante, tout émue, dans la salle des mariages de sa mairie. La fresque murale rappelle les riches heures du textile. Il a été largement réélu au premier tour l'an dernier. Deux mois plus tard, Marine Le Pen faisait 46 % aux européennes. "Cela fut une élection défouloir. Je ne connais personne qui colle des affiches FN ici", assure-t-il comme pour se rassurer.

"C'est au premier tour qu'il faut choisir"

À gauche, on ne croit pas à la victoire du Front national. "Pas du tout", tranche le président du conseil général, Yves Daudigny (PS), vendredi au cours d'une ­visite chez un couple d'électeurs, dans leur salle à manger décorée d'une tête de jeune chevreuil.

Même analyse à l'UMP. ­Xavier Bertrand ne pense pas le FN capable de conquérir l'Aisne. Le maire de Saint-Quentin, candidat aux régionales, appelle néanmoins à la mobilisation. "C'est au premier tour qu'il faut choisir", insiste Christophe Coulon, secrétaire départemental de la fédération UMP.

«Cet électorat trouve chez nous un schéma de société dont il est orphelin»

Dans le sud du département, Franck Briffaut porte, tel un label, son insigne des parachutistes. Le maire FN de Villers-Cotterêts se désolerait presque de l'attention des médias "qui viennent ici comme au zoo". Il pense, lui, engranger les voix de gauche : "Cet électorat trouve chez nous un schéma de société dont il est orphelin."

Briffaut se réjouit d'avance de son combat contre l'UMP. "Dans l'Aisne, la droite n'a qu'une valeur : la trahison. Qu'elle n'ait aucun doute, nous voulons détruire l'UMP. Quand j'étais soldat, j'ai appris les règles du combat : personne entre le tireur et sa cible", lâche-t-il. En cas de succès, Briffaut, le patron local du FN, pourrait diriger le département.

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 11:56

Marine Le Pen, la présidente du Front national, a fait état vendredi de ralliements de cadres politiques et syndicalistes au profit de son parti.

Le FN veut confirmer, pour les départementales, ses percées électorales des municipales et des européennes.

Marine Le Pen, présidente du Front national, a fait état vendredi du ralliement de nombre de cadres d'autres partis ou de syndicalistes, parmi les investis aux départementales où, assure-t-elle, son camp "sera le mieux représenté". Interrogée par l'AFP sur des transfuges d'autres formations politiques vers le Front national ou le Rassemblement bleu marine - à l'image de deux conseillers municipaux UMP de Marseille -, l'eurodéputée a assuré : "Clairement, après avoir rallié à lui les électeurs qui venaient d'un peu partout, comme le démontre chaque élection, nous commençons à rallier à nous des cadres qui rejoignent notre combat."

Elle pointe aussi "l'arrivée de beaucoup de syndicalistes en 2014". Pourquoi ? "Ce sont des gens qui portent sur la politique du gouvernement un jugement extrêmement sévère. Et 2014 a été l'année où le PS s'est totalement soumis à la politique ultralibérale."

Dans la catégorie des personnalités ayant exercé des mandats ou des fonctions ailleurs, elle cite, dans ses listes départementales, "trois PS", dont un animateur de la campagne des primaires de Ségolène Royal en 2011, "d'anciens conseillers municipaux de l'Oise et du Pas-de-Calais". Il y a aussi "4 du Mouvement pour la France, 15 UMP, dont un ancien maire de Saint-Gilles dans le Gard, un autre de Vence dans les Alpes-Maritimes, un ancien candidat aux législatives dans le Loir-et-Cher, des maires adjoints".

Un ralié du NPA ?

Marine Le Pen dénombre encore "6 venant du parti Debout la République (mouvement devenu Debout la France, NLDR) dont l'ancienne tête de liste aux européennes de 2009 en Ille-et-Vilaine" dans la grande région Bretagne, "4 divers droite, 4 MoDem, 4 venant de l'UDI, et 1 issu du Mouvement républicain et citoyen."

Marine Le Pen détaille encore "des ralliés n'ayant pas eu de fonction dans leurs partis : 3 du Parti socialiste, 32 de l'UMP, 1 de Debout la France, 1 du MoDem, 1 du MRC, et 1 du Nouveau Parti anticapitaliste"... Selon elle, une nouveauté du scrutin de mars est l'attrait exercé par son camp sur des syndicalistes. "8 CGT, 9 CFTC, 5 CFDT, 7 FO" figureront ainsi sur ses listes cantonales, toujours selon elle.

"Nous serons les mieux représentés à ces élections, c'est une certitude", a-t-elle tranché, puisque "les autres partis nouent des alliances qui leur évitent d'avoir des candidats partout". Le dépôt de listes en préfecture pour les élections du 22 et 29 mars sera clos lundi à 16 heures. Elle devrait donner ensuite une conférence de presse pour préciser le nombre de ces candidats.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 10:33

Les élections départementales qui se profilent fin mars pourraient permettre au Front national de conquérir entre un et trois conseils départementaux et ternir la vague UMP annoncée.

marine le pen

Les élections départementales, dans sept semaines, devraient donner lieu à un nouveau séisme politique. Le Front national serait en mesure d'éliminer le PS et ainsi se maintenir dans un canton sur deux. Le parti de Marine Le Pen pourrait même conquérir entre un et trois conseils départementaux. Il envisage même des alliances locales avec l'UMP.

L'UMP vise la Corrèze

Son ascension va ternir la vague bleue annoncée. La droite devrait certes gagner une trentaine de départements, en sus des 40 qu'elle dirige déjà. Mais elle sera placée devant un dilemme dans de nombreux territoires : laisser le FN s'emparer de la présidence ou accepter un front républicain avec les socialistes.

L'UMP vise notamment le Lot-et-Garonne, le Territoire de Belfort et même, cerises sur le gâteau, la Corrèze de François Hollande et l'Essonne, le fief de l'ex-maire d'Évry, Manuel Valls. En cas de bérézina socialiste, ce sont 18 autres territoires de gauche qui pourraient aussi être conquis, en particulier dans l'ouest et le sud-est de la France.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:44

 A moins de 2 mois du premier tour des élections départementales, le Front national se met en ordre de bataille dans les Hauts-de-Seine, berceau historique du parti dans lequel il peine cependant à percer. Le FN présentera des candidats dans les 23 cantons.

 Antony, hier. Le vice-président du Front national, Louis Aliot, est venu soutenir Michel Georget (à gauche) et Guillaume L’Huillerie (à droite), tous les deux candidats aux élections départementales, qui se dérouleront en mars.

Dimanche, Louis Aliot, vice-président du FN, a retrouvé les militants à Antony. Accueilli par une salve d'applaudissements le numéro 2 du parti a partagé la traditionnelle galette avec les militants.

Le FN, qui n'a pas encore officialisé les noms des binômes soumis au vote des électeurs, s'appuiera sur les six conseillers municipaux élus l'an dernier.

« Nous aurons aussi des gens qui rejoignent le Rassemblement bleu marine après avoir été élus aux municipales avec une autre étiquette », annonce Julien Dufour, le responsable FN à Boulogne-Billancourt. « Des chefs d'entreprise, des personnalités qui se rapprochent de la sociologie du 92 », précise Guillaume L'Huillier, le nouveau patron du FN 92. Le FN, qui avait placé trois candidats au deuxième tour lors des cantonales de 2011, espère bien mieux les 22 et 29 mars. « Nous avons pour objectif de participer à un maximum de seconds tours », avance Guillaume L'Huillier, par ailleurs directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen. « Qui sait, peut-être parviendrons-nous à avoir des élus ? »

Les dirigeants frontistes capitalisent sur la popularité de leur présidente et sur les difficultés actuelles des deux grands partis, UMP et Parti socialiste. Le FN 92 a modifié son organisation et rajeuni ses cadres. Guillaume L'Huillier, 38 ans, chapeaute la fédération divisée en trois zones. Rémi Carillon, l'ancien secrétaire départemental dirigera la partie nord, Julien Dufour, 43 ans, le centre et Anne-Laure Maleyre, 36 ans, conseillère municipale à Issy-les-Moulineaux, le sud.

La sinistre actualité, marquée par l'inexorable montée du chômage et les attentats de janvier, renforce le discours du FN qui pointe l'absence de résultats des gouvernements successifs. « Les Français sortent traumatisés des épisodes Charlie Hebdo, Montrouge et Hyper Cacher, constate Guillaume L'Huillier. Des tragédies hélas annoncées par Jean-Marie Le Pen depuis quarante ans. »

La personnalité plus avenante des héritiers du fondateur du parti d'extrême droite (Marine Le Pen, Marion Maréchal-Le Pen, Florian Philippot, Louis Aliot qui assistera dimanche à la galette du FN à Antony...) permet d'attirer de nouveaux soutiens. « Nous avons plus de 1 000 adhérents à jour de leur cotisation, calcule Guillaume L'Huillier. Nous n'en avions jamais eu autant ! » Des adhérents encouragés à militer activement et qui vont disposer d'un site Internet dans les prochains jours. « On ressent un effet jeunes, signale Guillaume L'Huillier, sans donner de chiffre. Ils voient que la plus jeune députée, Marion Maréchal-Le Pen, et le plus jeune sénateur, David Rachline, appartiennent au FN. Et les jeunes sont les premières victimes de l'insécurité. »

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Julien DUFOUR,

Chargé de Mission du FN 92,

Secrétaire du FN-RBM de Boulogne-Billancourt,

 

 

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31 janvier, 15h00

Galette du FN 92

Invité d'Honneur: David Rachline,

-Sénateur du Var,

Maire de Fréjus

David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, invité d'Honneur de la Galette du FN 92, le 31 janvier 2016 à Boulogne-Billancourt.

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